MoDem - Mouvement Démocrate

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BIENVENUE AU MOUVEMENT DEMOCRATE– MODEM d’OZOIR-LA-FERRIERE
Merci de vous intéresser au Modem et à la vie politique de notre secteur. Ce blog vous permettra, nous l'espérons, de mieux nous connaitre....
Notre équipe veut vous faire partager ses convictions et en parler avec vous. Elle se compose de femmes et d’hommes qui se sont déjà engagés dans la vie publique locale ainsi que celles et ceux qui souhaitent le faire.

Si vous souhaitez émettre une opinion sur un article ( et non pas des insultes ou des spams), vous pouvez nous la faire parvenir par email, nous publierons.
Si vous souhaitez connaître notre avis sur un dossier local ou national ou nous faire part de vos remarques ou critiques, n'hésitez pas à nous envoyer un email: modem.ozoirlaferriere@gmail.com

12/05/2008

Invitation à la première !

Promesses non tenues ACTE I

Conseil municipal

jeudi 15 mai 2008

Salle Arluison.

Les quatre points clés de la nouvelle loi sur le commerce

Les relations distributeurs-industriels

La loi de modernisation de l'économie (LME) prévoit une remise à plat des règles de négociations entre la grande distribution et ses fournisseurs. Le système actuel, volontiers qualifié « d'usine à gaz » par les professionnels, n'autorise pas les distributeurs à intégrer dans le calcul du prix de vente au consommateur toutes les ristournes dont ils ont pu bénéficier. C'est le cas des «marges arrière», que les distributeurs facturent pour «service rendu». Comprendre : l'attribution d'une tête de gondole à un produit ou une place dans un prospectus publicitaire. En contrepartie, les industriels sont, jusqu'à présent, censés appliquer le même tarif de base à tous leurs clients. La LME devrait autoriser les industriels à pratiquer des prix différents en fonction de leurs clients. Par exemple, vendre plus ou moins cher un produit en fonction des volumes de commandes passées, ou adapter des délais de paiement (dans les limites de la loi). C'est un retour à la négociation commerciale pure et simple. Le législateur espère que cette mesure se traduira par une baisse des tarifs consentis par les industriels, notamment à la grande distribution et, donc, par une baisse des prix de détail.

Davantage de grandes surfaces

La LME facilitera l'ouverture de grandes surfaces d'une superficie inférieure à 1 000 m² (au lieu de 300 m²) sans autorisation préalable. Une telle mesure devrait favoriser le développement de nouveaux supermarchés, surtout de hard discount. Certains magasins existants pourront donc s'agrandir, notamment en rognant sur des parkings parfois surdimensionnés. Les enseignes pourront en bénéficier pour ouvrir de nouveaux magasins dans les zones dont elles sont absentes. Cette mesure devrait, a priori, favoriser les magasins de hard discount.

Deux semaines de «soldes libres» et des déstockages à volonté

Les deux périodes de soldes nationaux de six semaines chacune sont maintenues. Elles débuteront le deuxième mercredi de janvier et le dernier mercredi de juin. En revanche, chaque commerçant pourra choisir librement deux semaines complémentaires de soldes. Autre nouveauté : la possibilité, pour les commerçants, de réaliser toute l'année des opérations sur des produits en fin de série. Comme pour les soldes, ces produits ne doivent pas faire l'objet de réapprovisionnement et doit permettre aux commerçants de faire plus vite de la place aux nouvelles gammes et collections. Par exemple, de déstocker des imperméables en mai ou un lecteur de musique MP3 pour faire de la place au modèle dernier cri.

Création d'une autorité de la concurrence unique

Née de l'union du Conseil de la concurrence et de la DGCCRF, la nouvelle entité fera la chasse aux ententes illicites qui, selon le gouvernement, «spolient les consommateurs de plusieurs milliards d'euros par an». L'objectif est une fois encore de favoriser la concurrence et de faire baisser les prix de vente publics.

Lefigaro.fr

A retenir:

7 groupes de grande distribution et 10 000 founisseurs.

Utopie de l'autorité de concurrence

Pas d'explication du partage de marge actuel, l'etat veut faire croire que la distribution de gagne pas d'argent

Pour le panier alimentaire en Allemagne est 15% mois cher que le même en France. 

Pas d'aide sur l'essence dès aujourd'hui.

etc etc etc etc...........

   

06/05/2008

le rapport de Bercy sur les niches fiscales

Latribune.fr publie le rapport établi par l'Inspection des finances sur certaines niches fiscales dont le gouvernement pourrait envisager l'aménagement ou le plafonnement: le régime des immeubles en secteurs sauvegardés, les investissements outre-mer et le régime des loueurs en meublés professionnels.
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Des pistes de réflexion pour moderniser la fiscalité

Ceux qui espéraient un grand soir de la fiscalité du rapport sur les niches fiscales transmis aux parlementaires en seront pour leurs frais. D'abord, conformément à ce qui lui était demandé dans le cadre du budget 2008, l'Inspection des finances s'est bornée à examiner la question des dispositifs non plafonnés permettant de réduire la cotisation d'impôt sur le revenu.

Si les auteurs du document, que La Tribune a obtenu - voir ci-contre -, estiment qu'en 2008 il existe 200 dispositifs dérogatoires à l'IR ( abattements, exonérations, déductions, réductions et crédit d'impôts) pour un montant de 39 milliards d'euros, ils ont concentré leur travail sur trois séries de dispositifs.

D'une part, "la dépense fiscale globale afférente à la restauration des immeubles en secteurs sauvegardés (régime Malraux) et les monuments historiques", soit un montant total de 80 millions d'euros. D'autre part, "les deux réductions d'impôt sur le revenu pour les investissements outre-mer", pour lesquelles la dépense fiscale est de 780 millions d'euros.

Enfin, "le régime des loueurs en meublés professionnels" a également été examiné. Son coût pour l'Etat n'est pas énorme, de l'ordre de 18 millions d'euros, mais l'inspection des finances estime qu'un éventuel plafonnement des investissements outre-mer pourrait pousser certains contribuables à se reporter sur d'autres dispositifs et notamment celui-là.

Plafonnée, la réduction d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile n'a pas été examinée par ce rapport. Elle bénéficie pourtant à près d'un million de personnes.

http://www.latribune.fr/v6/images/pdf/Rapport-niches-fisc... 

05/05/2008

Marche aidée

Honda a présenté un modèle expérimental d'un dispositif de marche aidée qui pourrait soutenir la marche pour les personnes âgées et les personnes ayant les muscles de la jambe affaiblis, à la Foire commerciale internationale sur Accès facile & Equipements de réadaptation pour les personnes âgées et les handicapés (sans entraves 2008) à Intex Osaka.

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Honda a commencé la recherche d'un appareil de marche aidée en 1999 avec un objectif de fournir au plus grand nombre la joie de la mobilité.

Actuellement, l'appareil est entré dans l'étape de faisabilité.

L’ensemble des technologies utilisées pour ce dispositif est une innovation unique grâce à l'étude cumulative de la marche et de la recherche et le développement des technologies du robot humanoïde, ASIMO.

L'application se base sur les informations obtenues à partir de capteurs d'angle de la hanche, les moteurs fournissent une assistance optimale sur la base d'une commande à partir du CPU. Avec cette aide, l'utilisateur aura une foulée allongée par rapport à le marcheur normal sans l'appareil et aboutira à la facilité de marche.

Le design compact de l'appareil, une conception simple à porter avec une ceinture autour de la hanche et la cuisse, a été utilisé pour contribuer à l’obtention d’un poids de 2,8 kg environ. En conséquence, le dispositif réduit la charge de l'utilisateur et peut s'adapter à différents corps.

Technologie……

04/05/2008

SIETOM – extraits Compte-rendu de la réunion du Comité Syndical du 18 février 2008 et 03 mars 2008

18 février 2008.

PROLONGATION DE L’AJOURNEMENT DU MARCHÉ DE MODERNISATION DE L’UTOM :

Monsieur le président rappelle à l’assemblée que le précédent ajournement décidé par l’organe délibérant en date du 26 février 2007 arrivera à son terme le 28 février prochain. Cet ajournement devait permettre à Monsieur le Préfet d’étudier les conclusions de la tierce expertise afin de prendre sa décision concernant la demande du SIETOM de modifier le POS de la commune d’Ozoir-la-Ferrière par le biais d’une procédure de déclaration de projet (DP).

Après exposé par M. Rodriguez des délais nécessaires à la poursuite de la procédure de déclaration de projet, celui-ci nécessite une nouvelle prolongation de l’ajournement du marché. Le Président propose de prolonger cet ajournement jusqu’au 1er mars 2009 avec la réserve de pouvoir le cesser avant son échéance dans l’hypothèse où la situation le permettrait.

Évoquées plus haut, les conclusions favorables du commissaire enquêteur et de l’INERIS donnent confiance à Monsieur le président par rapport au passage du dossier de demande d’exploiter de l’UTOM (pour 65.000 tonnes) devant le CODERST, le 21 février 2008 et la suite de la procédure ; Les travaux devraient pouvoir démarrer en fin d’année.

LE COMITÉ DÉCIDE DE PROLONGER L’AJOURNEMENT DU MARCHÉ DE MODERNISATION DE L’UTOM POUR UNE DURÉE DE 12 MOIS À COMPTER DU 1ER FÉVRIER 2008.

03 mars 2008

SIGNATURE D’UN PROTOCOLE TRANSACTIONNEL AVEC GENERIS:

Les délégués ont également reçu avec leur convocation le projet du protocole. Il est donc expliqué que dans le cadre de la tranche ferme du marché d’exploitation du centre de tri (phases travaux et essais), le SIETOM a pris en charge des prestations de construction supplémentaires à la demande de GENERIS et inversement pour ce qui concerne des prestations relatives au contrôle d’accès. De plus des coûts additionnels (consommables) induits par la prolongation de la phase d’essais sont venus grever les charges de Généris auxquels il faut ajouter les dépenses dues au titre du transport et traitement des refus de tri.

L’objet de ce protocole a donc pour objectif d’équilibrer le bilan financier. Ainsi le SIETOM est redevable a GENERIS de la somme de 30.053,78 € TTC.

LE COMITÉ APPROUVE LE PROJET DU PROTOCOLE ET AUTORISE LE PRÉSIDENT À SIGNER CE PROTOCOLE AVEC GÉNÉRIS.

Se tenir au courant…

Pour mémoire :

Le SIETOM c’est 41 communes, plus de 56 000 foyers, soit environ 153 500 habitants.

164 élus représentent les 41 communes du SIETOM (82 titulaires et 82 suppléants).

02/05/2008

Les pays émergents ramènent leur science

Pour les entreprises américaines, il est de plus en plus facile de recruter des chercheurs en Chine ou en Inde. Cette main-d'œuvre hautement qualifiée et bon marché est une chance pour son économie.

Les Etats-Unis profitent depuis longtemps de produits manufacturés à petits prix, essentiellement en provenance d'Asie. Aujourd'hui, grâce au n1831106051.jpgombre croissant de scientifiques en Chine, en Inde et dans d'autres pays émergents, "les coûts de production d'une découverte scientifique sont en chute libre dans le monde entier", explique Christopher Hill, professeur de technologie et de politique publique à l'université George Mason. Contrairement à l'idée répandue selon laquelle le "manque" de jeunes scientifiques formés aux Etats-Unis nuirait à la compétitivité du pays, il pense que c'est peut-être le contraire. En puisant dans les viviers de scientifiques bon marché du reste du monde, l'innovation américaine pourrait renforcer sa position. "Nous ne devrions pas avoir peur de la montée de l'Asie et d'autres pays en développement dans le domaine scientifique. Nous devrions plutôt réfléchir à comment en tirer profit", explique Patrick Windham, maître de conférences en politique technologique à l'université de Stanford et ancien membre des comités des sciences du Congrès.

A court terme, l'augmentation des dépenses pour la recherche en Inde et en Chine pourrait créer un surnombre de scientifiques dans ces pays. La baisse des salaires pourrait alors s'accentuer et le coût de la science dans le monde serait encore réduit. "La science est la dernière activité mondialisée", estime Richard Freeman, spécialiste en économie du travail au sein du Bureau national de recherche économique. Certes, la connaissance scientifique n'est pas une chose, comme un jouet ou un moteur électrique. On n'est donc pas près de voir la "science" en vente dans un catalogue chinois ou indien. Les Etats-Unis devraient continuer à héberger encore longtemps les meilleurs scientifiques de la planète, mais l'industrie recrute de plus en plus souvent, dans les pays en développement, des scientifiques aspirant à se faire connaître. Seagate Technology, un leader du stockage numérique, paie des chercheurs singapouriens pour mener des travaux de recherche fondamentale, et bénéficie même des subventions qu'ils reçoivent dans leur pays, ce qui rend ces relations encore plus intéressantes financièrement. Seagate dirige un laboratoire de recherche à Pittsburgh. Environ 10 à 20 % du budget de ce laboratoire sont destinés à des scientifiques qui travaillent à l'étranger.

En octobre 2007, le prix Nobel de physique a été partagé par deux chercheurs, un Français et un Allemand, à qui l'on doit la découverte de l'effet dit de "magnétorésistance géante", qui permet de stocker bien plus de données numériques sur un disque dur. Cette découverte d'Albert Fert et de Peter Grünberg n'a eu pour ainsi dire aucune retombée commerciale en Allemagne ou en France. Mais en utilisant une littérature scientifique libre d'accès et en assistant à des conférences, les chercheurs de Seagate sont parvenus à exploiter cette découverte, alors même qu'elle avait été financée par des Etats européens. "Voici un bon exemple de la manière dont des scientifiques étrangers peuvent nous aider", fait valoir Mark Re, qui dirige le centre de recherche de Seagate à Pittsburgh. Cependant, la commercialisation des connaissances scientifiques ne va pas de soi, et c'est la principale raison pour laquelle les chercheurs les plus en vue, qu'ils soient chinois, indiens ou originaires d'autres pays, ont souvent du mal à percer commercialement. En ce qui concerne l'effet de magnétorésistance géante par exemple, les ingénieurs de Seagate ont dû avoir recours à d'autres matériaux – à des températures différentes – que ceux utilisés par les lauréats du prix Nobel. "Nous sommes passés du stade de la découverte scientifique à celui de l'élaboration des produits, ce qui n'était déjà pas une mince affaire, explique Mark Re. Puis, nous avons dû en fabriquer des millions en série, ce qui était encore plus difficile." 

courrierinternational.com

28/04/2008

Projet de Loi de modernisation de l'économie

Destiné selon le gouvernement à encourage le travail et à faire baisser les prix, le projet de loi de modernisation de l'économie sera présenté ce lundi en conseil des ministres. Il passera au Parlement au mois de mai.

Après le "paquet fiscal" et la loi sur le pouvoir d'achat, voilà la future loi de modernisation de l'économie (LME). Un texte destiné, selon la ministre de l'Economie Christine Lagarde, à "faire croître l'économie" dans un contexte économique morose. Le projet de loi, qui comporte une quarantaine d'articles, est articulé autour de quatre volets: l'entrepreneur, la concurrence, l'attractivité du territoire et le financement de l'économie.

La plus grande partie du projet de loi est consacrée au statut de l'entrepreneur, dont les démarches administratives vont être simplifiées. "Je veux que l'entrepreneur puisse payer ses impôts quand il touche son chiffre d'affaires, n'en paye pas quand il n'a pas de revenus et arrête d'en payer dès qu'il arrête son activité", avait récemment indiqué la locataire de Bercy.

Avec ce texte, le gouvernement souhaite favoriser la création d'entreprises pour stimuler l'emploi et faire grossir les PME françaises pour leur permettre d'exporter, à l'image de leurs voisines allemandes. Le texte prévoit également d'autres mesures, comme le paiement de charges fiscales et sociales sur la base d'un forfait, la diminution des obligations administratives, la réduction des délais de paiement ou l'affaiblissement des droits de mutation.

Alors que le débat sur le pouvoir d'achat bat son plein, le texte vise notamment une baisse des prix dans la grande distribution. Dans le prolongement de la réforme engagée par la loi Chatel en janvier, il instaure la libre négociation des tarifs entre les industriels et les distributeurs, comme le demandaient ces derniers depuis longtemps.

Le gouvernement veut également introduire deux semaines de soldes chaque année à des dates librement choisies par les commerçants et créer une Autorité nationale de la concurrence. Il souhaite par ailleurs aménager la loi Raffarin sur l'implantation commerciale, avec un relèvement de 300 mètres carrés à 1000 mètres carrés du seuil de déclenchement de la procédure d'autorisation et une division par deux des délais d'examen des demandes.

Il a en revanche finalement exclu de la loi LME le délicat sujet de l'ouverture des commerces le dimanche. Tout comme l'instauration de "class actions" (actions de groupe) qui feront l'objet d'un projet de loi distinct élaboré par Bercy et le ministère de la Justice.

Enfin, le texte prévoit l'installation du "très haut débit" en fibre optique, le développement de l'économie de l'immatériel et la création d'une Haute autorité de la statistique. Il valide également la généralisation de la distribution du Livret A à toutes les banques et la modernisation de la place financière de Paris.

latribune.fr

question :

Avons-nous un organisme de contrôle de la concurrence, ayant les moyens d’un vrai contrôle = Non bien évidement.

Le paysage de la distribution est il propice à la concurrence, à vous de juger :

groupe Auchan : 121 hypermachés, 417 supermarchés (295 intégrés (217 Atac, 69 Simply Market, 3 Easy Marché, 1 Fredi et 5 Eurobounta), 40 franchisés (38 Atac et 2 Simply Market) et 82 Atac associés avec le groupe Schiever. 103 centres commerciaux gérés par Immochan, la banque ACCORD et les 15 magasins Alinéa…fini non, il faut rajouter décathlon, Leroy Merlin etc.., groupe Carrefour, n°2 Mondial, + 100 milliards d’€ de CA., Cora     + 11 milliards d’€ de C.A, Groupe casino + 23 milliards d’€ de C.A ( géant Casino, Franprix, Leader Price, casino, Monoprix), Les mousquetaires + 32 milliards d’€ de C.A, Groupe Leclerc…..

24/04/2008

Savez-vous combien gagne l'élu de votre ville ?

Le sujet ne doit plus être tabou. Vive la transparence. C’est ce que disent la plupart des maires. Pourtant, quand il s’agit de témoigner sur ce qu’ils gagnent, il y en a encore un certain nombre à demander l’anonymat.

Soyons pédagogue, regardons la Loi :

Comment sont déterminées les indemnités de fonctions ?

L'article L. 2123-20-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) prévoit des indemnités pour l'exercice des fonctions de :

maire, adjoint au maire, conseiller municipal d'une commune d'au moins 100 000 habitants, président et membre de délégation spéciale faisant office d'adjoint.

Le conseil municipal délibère dans les trois mois de son renouvellement sur les indemnités de fonction d'un ou plusieurs de ses membres. Elles sont plafonnées légalement en vertu de l'article L2123-23 du CGCT en fonction d'un barème. Elles sont fixées en tenant compte de deux éléments :

le barème lié à la population des communes et la valeur de l'indice terminal 1015 de l'échelle indiciaire de la fonction publique. Ainsi, au 1er février 2007, la valeur de l'indice 1015 en base 100 était de 3 722,64 € par mois. En appliquant les plafonds de l'article 2123-23 du CGCT on obtient les indemnités suivantes pour le maire et les adjoints :

 

 Un adjoint peut percevoir une indemnité supérieure au montant indiqué, à condition que l'enveloppe maximale permise par la loi pour l'ensemble des élus concernés (maire et adjoints) ne soit pas dépassée.

En d'autres termes, les montants attribués aux adjoints ou aux conseillers au-delà des règles de base viennent en déduction de ceux qui pourraient être accordés aux autres adjoints, voire au maire lui-même.

source DeXia

La délibération N°45 du conseil Municipale du 10 avril 2008 pour Ozoir la ferriere donne le résultat suivant:

  1. indemnités du Maire = 90% de l'indice 1015 = soit 3 350.38€ brut/mois
  2. indemnités des Adjoints = 33% de l'indice 1015 = soit 1 228.47€ brut/mois
  3. indemnités du Conseiller Municipal délégué à la gestion de l'evenementiel et  de la communication interne = 23.77% de l'indice 1015 = soit 884.87€ brut/mois
  4. indemnités du Conseiller Municipal délégué pour la gestion de l'événementiel littéraire = 14.86% de l'indice 1015 = soit 553.18€ brut/mois
  5. indemnités du Conseiller Municipal délégué à l'assainissement = 14.86% de l'indice 1015 = soit 553.18€ brut/mois

23/04/2008

euro

L'euro franchit la barre historique de 1,60 dollar 

 

Histo EUR/USD sur 1 an

L'aveu UMP: Favoriser le bipartisme

Scrutin législatif à un tour : l'UMP s'interroge

Certains dirigeants du parti sont favorables à cette idée qui soulève l'hostilité des petites formations.

Le bipartisme va-t-il entrer pour de bon dans les mœurs françaises ? Nombre de dirigeants de l'UMP le croient. Nicolas Sarkozy lui-même a constaté lors du premier «comité de liaison» de la majorité, le 9 avril, que les petits partis tendaient à disparaître dans toutes les démocraties européennes, la nôtre comprise. La réunion visait notamment à coordonner la préparation des échéances électorales entre l'UMP et ses alliés. Ils ont décidé de constituer un groupe de travail sur le bipartisme et ses conséquences sur les modes de scrutin, en particulier aux régionales. Mais aussi aux législatives.

Le sujet est vaste, et lourd de contentieux potentiels. Sur les régionales, François Fillon s'est prononcé «à titre personnel» le 29 mars dans L'Express pour le passage à «la proportionnelle à un tour» . Une position largement partagée à l'UMP, où le scrutin proportionnel à deux tours, avec prime majoritaire, n'a plus guère de défenseurs. Jean-Pierre Raffarin, qui l'avait instauré en 2003 pour éviter que le FN ne joue les arbitres aux régionales l'année suivante, préconise aujourd'hui «le maintien de ce mode de scrutin, mais à un seul tour pour favoriser encore le bipartisme». «On est dans une logique de parti unique : on n'a plus de réserve de voix pour le second tour, on l'a d'ailleurs souvent constaté aux municipales cette année», explique-t-il, au grand dam du MoDem mais aussi du Nouveau Centre.

Ménager ses alliés

Comme Jean-Claude Gaudin, qui préside la commission des investitures de l'UMP, l'ancien premier ministre souhaite que la réflexion sur le bipartisme concerne également les législatives. Au sein de l'équipe dirigeante du parti, Gérard Longuet est jusqu'à présent le seul à plaider ouvertement pour l'instauration d'un système uninominal majoritaire à un tour, qui asphyxierait les petits partis et modifierait profondément le paysage politique français. Mais l'idée fait des émules. Patrick Devedjian, tout en proclamant qu'«un mode de scrutin ne doit pas être changé pour résoudre un problème conjoncturel» , reconnaît que «le bipartisme est un vrai débat» . Le secrétaire général de l'UMP y est «plutôt favorable, à titre personnel, à condition de ne pas priver les partis minoritaires de toute expression». Plus précisément, il est «pour que le fonctionnement gouvernemental soit bipartisan» , et son souci de préserver les minorités a des limites, même s'il l'exprime par une pirouette : «Je ne souhaite pas contraindre le PS à gouverner avec l'extrême gauche» . Ses fonctions l'obligent à ménager ses alliés, Nouveau Centre en tête, dont la survie dépend largement des systèmes électoraux. Hervé Morin a d'ailleurs menacé de faire de l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives une condition du vote centriste en faveur du projet de réforme institutionnelle présenté ce matin en Conseil des ministres.

«Le système actuel est déjà relativement bipartisan, et il fonctionne» , tempère Patrick Devedjian. Le secrétaire général estime que «les questions doivent être dissociées» et souhaite régler en priorité celle des régionales de 2010. Ce qui laisse un peu moins d'un an à la majorité pour se mettre d'accord, l'usage républicain voulant qu'on ne change pas les règles d'une élection trop près de l'échéance.

lefigaro.fr

 

Après la tentative de destabilisation du MoDem, vous faut il encore d'autres explications ?.......

Des maisons en bois dans un programme social

Deux maisons écologiques en bois ont été inaugurées à Saint-Denis (93). Elles font partie d'un vaste projet visant à construire un ensemble de quinze maisons sociales, sans surcoût, afin de créer un «écoquartier».

La ville de Saint-Denis, en pleine mutation depuis une dizaine d’années, souhaitait réaliser un projet d'écoquartier dans le secteur de La Plaine, avec quinze maisons sociales, sans surcoût particulier.

En collaboration avec un cabinet d'architectes et deux entreprises solidaires qui330544182.jpg pratiquent l'insertion professionnelle, Logirep, filiale du groupe PolyLogis a pu commencer à répondre aux souhaits de la commune de Saint-Denis, à savoir proposer des maisons performantes au niveau écologique et répondant aux critères du logement social. Deux maisons de type F5 ont déjà été achevées pour un coût total de 900.000 euro s et proposées à la propriété. Les autres habitations prévues seront, elles, proposées à la location sociale.

Qualité et confort écologiques

Ces deux premières constructions en bois ont été certifiées Haute Qualité Environnementale (HQE) et labellisées Qualitel. Pour arriver à cette qualité en n'engendrant aucun surcoût, les matériaux de constructions ont été combinés au mieux : bois, terre crue, cellulose... le choix des équipements a été fait en concertation avec les futurs habitants. Ainsi, le chauffage se fait par poêle masse et planchers chauffants, un système de récupération des eaux de pluie a été mis en place a188034844.jpgfin de couvrir 40% des besoins en eau et une toiture végétalisée a été installée pour ses qualités d'isolation et de rétention d'eau.

Un habitat écologique n'étant performant que lorsque les habitants ont des comportements écologiques, des sessions de formation sont prévues afin que les futurs occupants adoptent des gestes durables. «Nous sommes fiers d'avoir pu mener à bien la première étape de ce projet, à forte dimension humaine, écologique et sociale, soit l'aboutissement de deux longues années d'effort» annonce Christian Giuganti, directeur général de Logirep.

Batiactu.com

16/04/2008

A Lire, extrait Note de l'élysée, sur le MoDem

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A lire

http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2...

 

(...)

Ce n’est une surprise que pour ceux qui n’ont pas pu (ou voulu) suivre les développements politiques depuis 6 ans. Le Monde rendait publique hier une note attribuée par le quotidien à Dominique Paillé, conseiller de N. Sarkozy pour abattre celui qui est encore le plus dangereux à ses yeux : François Bayrou (...)

15/04/2008

Le maïs toujours plus cher

Le recul attendu de la production américaine dope les cours.

Pas de doute, le maïs restera cher. Selon l’US Department of Agriculture, les surfaces emblavées en maïs pour la campagne 2008-2009 reculeraient de 8 % à 34,5 millions d’hectares au pays de l’oncle Sam, premier producteur mondial. De fait, la production nationale n’atteindrait que 309 millions de tonnes (Mt), laissant des stocks de fin de saison à 16 Mt, soit 4,9 % de la demande. « Ce qui est extrêmement faible », s’inquiète Terry Roggensach, le responsable de The Hightower Report. Sur le Chicago Board of Trade, le boisseau de maïs s’échangeait en fin de semaine dernière au niveau record de 6,026 dollars.

Malgré la cherté de la céréale, l’engouement américain pour l’éthanol ne retombe pas. Au premier trimestre 2008, quelque 1,9 milliard de gallons a été produit, révèle la Renewable Fuels Association dans son dernier rapport, soit 37 % de plus qu’au premier trimestre 2007. Avec 134 raffineries en activité et 77 en construction ou en expansion, les capacités de production pourraient atteindre 13,4 milliards de gallons en 2009. Dans ces conditions, les analystes ne s’attendent pas à un boisseau de maïs retombant sous le seuil symbolique des 6 dollars. En 2007, alors que celui-ci se négociait à « seulement » 4 dollars, de nombreuses émeutes avaient éclaté au Mexique, la tortilla étant le plat de base des populations pauvres.

Usinenouvelle.com

Poussée spectaculaire de l'inflation en mars

La hausse des prix à la consommation en France s'est accélérée en mars, à 3,2% en rythme annuel, après +2,8% en février. Sur un mois, la hausse a été de 0,8%, un plus haut depuis janvier 1987. Le Smic va être revalorisé automatiquement de 2,3% au 1er mai.        

La hausse des prix en France se poursuit sans faillir. Selon les dernières données de l'Insee, l'inflation a franchi la barre de 3% en mars, à 3,2% sur un an, après +2,8% en février. L'analyse sur un mois fait ressortir un taux de 0,8%, une progression qui n'avait plus été atteinte depuis janvier 1987. 639721382.jpg

Toutes les composantes augmentent. L'habillement et les chaussures (+6,7% sur un mois), d'abord, du fait de la fin des soldes d'hiver. Les produits pétroliers, ensuite, (+4,3%), en raison de la forte appréciation du pétrole ces derniers mois qui a été répercutée à la pompe. Les prix des produits frais continuent de progresser (+1,3%), tout comme ceux des produits manufacturiers (+1,2%) et des services (+0,2%).

Ce niveau élevé va entraîner une augmentation automatique du Smic au 1er mai, en plus de celle traditionnelle du 1er juillet. Ce qui risque de mettre sous pression les entreprises, déjà confrontées à des négociations salariales. En effet, le Code du travail impose un relèvement immédiat du salaire minimum, dès lors que les prix, hors tabac, augmentent d'au moins 2% par rapport à l'indice de mai, pris comme référence dans le calcul de la hausse du salaire minimum. C'est clairement le cas aujourd'hui. Une source gouvernementale interrogée par l'AFP évalue à 2,3% la revalorisation anticipée au 1er mai. Plus de deux millions de salariés sont concernés, payés actuellement 8,44 euros brut de l'heure, soit 1.279 euros mensuels sur la base d'un temps plein.

Cette poussée de l'inflation devrait aussi conduire à une revalorisation des retraites. Au 1er janvier, elle n'a été que de 1,1%. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a en effet promis une nouvelle hausse en cours d'année afin de compenser la montée de l'inflation.

D'ici là, la consommation pourrait faire les frais de la hausse des prix. Si elle n'a pas eu pour l'heure d'impact sensible sur la consommation des ménages, la persistance d'une inflation élevée dans les mois qui viennent pourrait bien gripper le principal moteur de la croissance française, jugent les économistes. L'interrogation concerne désormais la durée de la hausse. L'Insee avait averti d'un probable pic au-dessus de 3% entre mars et juin mais s'attend à une décrue au deuxième semestre, notamment en raison d'effets de base favorables. Mais la part croissante de l'inflation importée - notamment des pays émergents - dans la hausse des prix augmente l'incertitude sur l'évolution de l'indice, comme l'affirmait en mars le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer.

Lesechos.fr

14/04/2008

Conférence de presse du 14 avril

1456582482.jpgDéclaration de François Bayrou (seul le prononcé fait foi) : "Mesdames, Messieurs, Je vous remercie d'avoir accepté cette rencontre. J'ai voulu vous dire quel est, à mes yeux, l'enjeu des semaines qui viennent pour le Mouvement démocrate et de la manoeuvre qui est engagée autour de lui. Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d’indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l’extérieur, et pour parler clairement, de l’Elysée. Je veux vous dire ma réaction lorsque j’ai lu ces documents et les échos de presse nombreux qui les précédaient et qui, tous, allaient dans le même sens. Je me suis dit qu’on attendrait du président de la République, dans une telle période de crise financière, économique, sociale, d’éducation, qu’il s’occupe de l’essentiel pour le pays, et qu’il respecte tous ses concitoyens même s’ils ne sont pas d’accord avec lui.

Je me suis dit que l’intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n’était pas cela qu’on attendait des gouvernants en démocratie, surtout de ceux qui articulant une promesse illusoire, une de plus, affirmaient vouloir construire une « démocratie exemplaire ».

La manœuvre qui est préparée est d’une clarté biblique, pour ne pas dire d’une assez grande naïveté. Nous en connaissons désormais les tenants et les aboutissants.

Elle consiste primo : à « cibler » un certain nombre d’élus en leur promettant portefeuilles, galons et chamarrures, et à dresser ainsi les élus contre la volonté d’indépendance des militants.

Secundo : à essayer de déstabiliser le Mouvement démocrate en prétendant qu’on pourrait dans un illusoire retour en arrière faire revivre l’UDF d’antan, contre la décision solennelle de son congrès, en en faisant de nouveau l’allié inconditionnel du parti majoritaire.

Tertio : pour s’assurer de la manœuvre, que l’UDF serait attaquée dans son patrimoine, le patrimoine dont elle est dépositaire comme association, qui a été construit au fil du temps contre tous les assauts et toutes les menaces, sous ma présidence exclusivement, avec l’arrière-pensée que l’on puisse par le même moyen priver notre famille politique du financement public obtenu par ses candidats.

Quattro, enfin : que cette manœuvre conduirait à l’éclatement du Mouvement démocrate, à un pseudo « parti du centre » de plus, un satellite de plus autour de l’UMP, pour noyer la voix originale du Mouvement démocrate dans les sables mouvants d’un centre inféodé. Le but étant d’obtenir le plus grand nombre possible de faux centres de manière à faire croire qu’il n’en existe vraiment aucun…

Cette manœuvre s’accompagne, annonce -t-on ouvertement, d’un changement du mode de scrutin pour les élections régionales, destiné, croient-ils, à nous empêcher de trouver notre place dans cette élection.

Cet ensemble de manœuvres, je ne le laisserai pas se dérouler sans réagir.

Car il y va d’un immense enjeu, d’un enjeu bien plus important que l’existence d’un parti ou le combat d’un homme ou d’une équipe.

Le but de cette manœuvre, c’est qu’il n’y ait pas en France de centre indépendant, de courant démocrate pour offrir un choix nouveau à notre pays.

Le fond de cette manœuvre, c’est de mettre un terme définitif au pluralisme dans notre pays, en éliminant ceux qui lui résistent, et d’instaurer une fois pour toutes le bipartisme à l’américaine, deux partis et deux seuls, avec quelques satellites décoratifs pour sauver les apparences.

Si cette manœuvre réussissait, cela voudrait dire que les Français seraient à l’avenir condamnés à choisir à tous coups, entre l’UMP et le PS, l’UMP et ses satellites et le PS et ses satellites.

Il n’y aurait donc plus de recours pour tous ceux qui estiment qu’il peut arriver, et qu’il arrive souvent, que l’UMP et le PS se trompent tous les deux !...

Il n’y aurait plus de solution, plus d’espoir, pour tous ceux qui pensent, qui savent, qu’un grand pays  moderne, avec sa complexité, dans les temps si bouleversants , si bouleversés que nous vivons, ne peut pas avoir, pour son avenir, le choix qu’entre deux options.

Cela n'existe d'ailleurs dans aucun pays du monde.

Le combat que nous allons conduire pour sauvegarder et garantir la pleine indépendance, l’autonomie de pensée et de choix du Mouvement démocrate, ce combat n’est pas seulement pour nous, c’est un combat pour le pluralisme en France.

De ce combat, j'en suis persuadé depuis longtemps, le jour où il aura été conduit à son terme, d’autres courants politiques profiteront et ce sera un bien.

Et c’est d’autant plus important, cette défense du pluralisme,  au moment de l’histoire où nous sommes, au moment où le projet qui fut porté par Nicolas Sarkozy révèle se révèle, dans son erreur de jugement, et souvent dans sa mystification.

Tout montre, je le dis avec gravité, que la France va dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale.

Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays.

Je veux en citer quatre exemples, de désaccords profonds :

Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente. Cette politique « keynésienne », ou pseudo-keynésienne, qui est, disons-le en passant, traditionnellement, la politique même du parti socialiste, va déboucher sur un accident économique et budgétaire sans précédent car il n’y a plus de marge de manœuvre, et il n'y a plus de soupape d'échappement.

Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru,  tout et le contraire de tout : on a promis l’augmentation du pouvoir d’achat ; on a promis qu’on rendrait aux Français 68 Milliards d’euros ; on a promis le Revenu de solidarité active pour les plus pauvres ; on a promis des droits sociaux supplémentaires ; on a promis que l’éducation serait la priorité de la nation. Aucune de ces promesses n’a été respectée et aucune ne le sera car leur addition était en soi intenable, comme je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Leur addition était intenable étant donné la situation du pays. Mais on a appliqué la vieille loi qu’on enseignait dans les Hauts-de-Seine : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cet abus de promesses a nourri le risque d’une crise sociale, la pauvreté gagnant, et les classes qu’on appelait hier moyennes étant de plus en plus exposées, aussi bien aux franchises, qu’à l’augmentation des produits de prem