« 2007-07 | Page d'accueil
| 2007-09 »
30/08/2007
DONNEZ NOUS VOTRE AVIS
Pour chaque poste actuel de la mairie, donnez nous les caractéristiques nécessaires pour occuper la fonction.
Maire
Adjoint(e) à la Culture, à l'animation et à la vie associative
Adjoint(e) à l'Urbanisme et à l'environnement
Adjoint(e) à l'Information et à la communication
Adjoint(e) au Commerce, à l'industrie et à l'emploi
Adjoint(e) à la Vie scolaire et aux activités périscolaire
Adjoint(e) à la Jeunesse
Adjoint(e) aux transports
Adjoint(e) aux Finances
Adjoint(e) aux Sports
Adjoint(e) aux Affaires sociales et à la solidarité
Adjoint(e) à la vie des quartiers
Pour eviter les commentaires non constructifs, merçi de repondre sur :
modem.ozoirlaferriere@gmail.com
HP
17:00 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avis, minicipales, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne
GEOPOLITIQUE: Bruxelles pourrait freiner les appétits russes dans le secteur de l'énergie
Ces mesures pourraient être avancées dès le 19 septembre, selon le Financial Times (FT) du jeudi 30 août, à l'occasion de la publication par la Commission d'un nouveau plan destiné à améliorer la concurrence sur le marché européen de l'énergie. Si à cette occasion Bruxelles doit réaffirmer son attachement au principe de la séparation entre production, acheminement et fourniture de l'énergie, la Commission devrait néanmoins proposer une série de mesures permettant de protéger l'activité transport, la plus menacée par la libéralisation.
Première visée, selon le FT : la Russie. L'activisme des champions russes sur le marché européen, avec par exemple le rachat de l'italien ENI par Gazprom, est perçu par plusieurs Etats membres comme une menace pour leur indépendance énergétique. Ce sont eux qui poussent Bruxelles à prendre des mesures de protection.
FAIRE DE L'ÉNERGIE UN SECTEUR "STRATÉGIQUE"
D'après le FT Deutschland, publication sœur du Financial Times, les craintes de Bruxelles pourraient être explicitement inscrites dans le document du 19 septembre, qui mettrait en garde contre les situations "dans lesquelles l'investissement est déterminé par des motivations autres que les seules motivations économiques". Une allusion claire au comportement de Gazprom, fréquemment accusé d'être, sur le sol européen, le bras armé du Kremlin dans sa politique de puissance.
Le Financial Times cite quelques-unes des pistes envisagées par les fonctionnaires européens. Première possibilité : l'instauration d'une "clause de réciprocité", qui pourrait éloigner du marché communautaire des Etats tels que la Russie, mais aussi l'Arabie saoudite, où les entreprises européennes connaissent de sévères restrictions à l'investissement. Autre hypothèse, la Commission pourrait s'arroger un droit de contrôle sur les acheteurs éventuels des réseaux de transport d'énergie. Voire déclarer "stratégique" le secteur de l'énergie, excluant de fait les pays extra-européens de la compétition.
Une telle mesure provoquerait certainement de vives réactions, alors que la France et l'Espagne sont régulièrement tancées par Bruxelles pour leurs velléités de faire de l'énergie un secteur stratégique, protégé des appétits étrangers.
lemonde.fr
13:36 Publié dans Acutalités Internationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, russes, energie, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne
Les prix des marques de distributeurs ne cessent d'augmenter
Les prix des produits alimentaires de marques de distributeurs (MDD) n'ont cessé d'augmenter depuis la réforme de la loi Galland sur la revente à perte début 2006, à l'inverse des grandes marques qui continuent de baisser, selon une étude de Nielsen Panel International. L'étude indique en effet que les prix des MDD ont augmenté de 1,11% en juin, alors que les grandes marques ont continué de reculer, de 2,97%. L'écart entre les MDD et les grandes marques se réduit rapidement depuis la réforme en 2006 de la loi Galland sur la revente à perte.
Cette loi de 1996 avait débouché sur le creusement de cet écart, en provoquant une explosion des "marges arrière". Les marges arrières sont des sommes payées par les fournisseurs de grandes marques, exigées par les distributeurs, en échange de prestations commerciales réelles (mise en valeur du produit en tête de gondole, campagne d'affichage ) ou supposées.
La Loi Galland avait pour but de protéger les petits commerçants, en empêchant la grande distribution de répercuter l'ensemble des réductions et des marges arrières dans le prix de vente aux consommateurs. Mais Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la Consommation et au tourisme, avait annoncé le 10 août dernier qu'il fallait "redonner de la concurrence au bénéfice du consommateur". La réforme "permettra de réintégrer dans le prix de vente final l'ensemble des avantages obtenus par les distributeurs", ce qui devrait "permettre de baisser de l'ordre de 3 à 7% les prix des grandes marques dans la grande distribution" avait-il alors expliqué. La réforme vise à plafonner progressivement ces "marges arrières".
L'étude nuance cette évolution du prix selon le circuit de distribution : dans les hypermarchés où l'offre des produits de grandes marques est la plus abondante, les prix ont baissé de 0,76% en juin, alors qu'ils ont augmenté de 0,22% dans les supermarchés. Il s'agit des prix en général, car les prix des grandes marques ont pour leur part chuté, dans les hypers comme dans les supers : une chute de 3,26% sur un an en juin pour les hypermarchés, et de 2,45% dans les supermarchés.
Cette étude survient alors que le pouvoir d'achat est un thème fort de la rentrée. Le gouvernement, s'est déjà saisi du dossier, l'équipe de François Fillon multipliant les annonces contre la vie chère. Cela va du premier ministre dénonçant les abus dans la téléphonie jusqu'à Christine Lagarde, ministre de l'Economie, recommandant la vigilance sur le prix du pain. Celle-ci a d'ailleurs indiqué que des annonces "en matière de pouvoir d'achat" devraient figurer au programme de l'université du Medef, à laquelle elle sera présente demain.
Et comme le prix du cartable devrait peser lourd dans le budget des familles cette année, Xavier Darcos, ministre de l'éducation nationale, en a été de ses conseils pour minimiser la facture des fournitures scolaires. Il a même annoncé hier que les grandes enseignes de la distribution se sont engagées à offrir trente produits de première nécessité au même prix que l'an dernier. Une enquête récente de Familles de France révélait dernièrement que cette rentrée scolaire reviendrait à 206,68 euros pour un enfant entrant en sixième, soit 2,06% de plus que l'année dernière, après trois années de prix relativement stables.
Les syndicats, eux aussi, font entendre leur voix sur ce thème du pouvoir d'achat, l'un des "problèmes chauds" de la rentrée pour le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly. Il a par ailleurs affirmé sentir "qu'il y'avait une ouverture, que le gouvernement était prête à examiner une discussion pour 2007 pour les salaires" des fonctionnaires. Il a affirmé qu' "on ne répond pas uniquement au pouvoir d'achat en essayant de contenir les prix" comme voulait le faire jusqu'à présent le gouvernement", ajoutant qu'il "faut purger les problèmes chauds et les problèmes chauds aujourd'hui, c'est notamment le pouvoir d'achat".
La CFTC, inquiète elle aussi de la hausse des prix annoncée pour la rentrée, a demandé dans un communiqué que soient "réformées les modalités de fixation du Smic afin de tenir compte de la structure de consommation réelle des ménages les plus démunis". Son secrétaire général, Jacques Voisin, demandera aussi "la création d'une instance qui évalue les pratiques de la grande distribution", car "l'augmentation du pouvoir d'achat, c'est tout autant l'augmentation des salaires que la maîtrise des prix", précise le communiqué.
Malgré la volonté affichée du gouvernement, les Français se montrent sceptiques sur cette question du pouvoir d'achat : la loi "Travail, emploi et pouvoir d'achat", texte phare du programme Sarkozy, adopté dès cet été ne les a pas convaincus. Le pouvoir d'achat est, selon un récent sondage TNS Sofres, la seule faiblesse pour le président : seuls 28% des sondés jugent efficace l'action de l'équipe au pouvoir contre la vie chère, contre 68% d'un avis contraire.
latribune.fr
09:04 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prix, marque distributeur, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne
29/08/2007
La vie, c'est simple
C'est vrai, pourquoi s'embêter ? La TVA sociale, c'est une bonne chose de manière certaine, nous disent quelques zélés défenseurs militants de l'UMP, comme au bon temps des arguments simples de campagne. Pour exemple cette simple démonstration, prise sur un blog militant UMP, qui vise à démontrer que la TVA sociale est une opération blanche pour les prix :
Exemple concret : un baladeur numérique coûte 100 € + 19,6 € de TVA = 119,6 €. Avec une baisse des charges de 5% et une hausse de 5 points de TVA, le même baladeur revient à 95 € + TVA à 24,6% = 95 + 23,37 = 118,37 €.
Quand on vous dit que c'est simple ! Ca ne l'est pas ?
Non. Mais pourquoi la vie n'est-elle donc pas simple ? Pourquoi la réalité ne plie-t-elle pas plus souvent à la simple volonté politique ? Pourquoi une mesure ne produit-elle pas les effets que le politique décide ? Sans doute parce que la réalité refuse de se soumettre, ingrate qu'elle est, à la volonté politique.
Reprenons cet exemple simple, qui a du être échangé dans l'entre deux tours avec la merveille de sa simplicité. Tentons de faire simple, également, pour rester dans le genre. Et éviter les analyses sceptiques d'économistes barbants qui ne font rien qu'à faire croire que la réalité pourrait ne pas devenir celle que veut le politique (comme évoquées dans cet article).
Imaginons un producteur de voitures français.
Il vendait sa voiture 100€. Simplifions-nous la vie en décidant que la voiture est uniquement produite en France à partir de produits français. Ne faisons pas entrer de critères de territoires là-dedans, concentrons-nous sur l'effet inflationniste. Imaginons que la marge de notre constructeur automobile était de 10€, pour simplifier. 90€ de coûts (dont les taxes) et 10€ de marge. Avec, en sus, la TVA, payée par le consiommateur.
La voiture était donc vendue 119,6€.
Chageons l'assiette ainsi que le dit notre ami. On baisse les charges. La voiture coûtait 90€, elle va coûter 85€. Ce n'est pas le prix, ça, c'est le coût complet. Après, notre producteur d'automobile va décider quel prix il peut appliquer.
Que devient la marge du constructeur ? Que va-t-il faire quant au prix ?
C'est là qu'on ne sait pas, que réside l'aléa, la réalité, la décision d'agents économiques différents placés chacun dans des contextes de concurrence différents. Un changement de donnée, c'est une modification de contexte, qui peut produire des effets inattendus. Au Japon, en 1997, on a vu ce type de changements de données, combinés à des situations fragiles, initier une crise économique majeure. En Allemagne, il semble que la hausse de TVA se passe bien sur le plan de l'inflation, même si celle-ci a repris, sans que je ne puisse dire si c'est lié à ça, un cours légèrement à la hausse.
Que va donc faire le constructeur ? On ne sait pas. Il peut se dire que zou, on fait comme avant. 10€ de marge, et puis hop, stabilité des prix. Il peut profiter de cet effet d'aubaine pour améliorer sa marge, par exemple. Il peut se dire qu'il va profiter de cette mesure de renchérissement de sa concurrence étrangère, par exemple (les volkswagen se taperont à plein la hausse de TVA, elles, leurs prix augmenteront de 5%, c'est sûr) pour les suivre. Ou bien pour au contraire afficher une stratégie aggressive sur le côté prix.
Je ne sais pas ce que vont faire les agents économiques. J'attends le rapport pour voir quels scenarii ont été étudiés, cpomment tout cela a été modélisé, quels effets vertueux on peut y trouver et former mon jugement. Je partage l'idée d'une modification de l'assiette, mais je me garde bien de la mesure parée de toutes les vertus, simple et enfin efficace, car née dans l'esprit de Jacques Chirac Nicolas Sarkozy.
La seule chose dont je suis sûr, c'est qu'après avoir créé une monnaie unique, et alors que la majorité de nos échanges sont réalisés avec nos partenaires européens (et que les tshirts chinois, ils ne comptent pas tant que les échanges avec l'Allemagne), nous jouons à un jeu un peu stérile de pseudo dévaluations compétitives. Le marché unique et la coopération européenne restent de grandes phrases (et oui, ce sont les allemands qui ont tiré les premiers, reste à savoir s'il faut le faire aussi).
-
PS : quant aux accusations de mauvaise foi ou de caricature, je les laisse à ceux qui pratiquent ce simplisme de bon aloi, agréable et facile.
14:54 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : versac, tva social, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne
Bercy étudie un projet d'impôt minimum pour 2008
Le ministère de l'Economie travaille pour 2008 à un projet d'"impôt minimum alternatif", impôt-plancher qui limiterait les déductions offertes par les niches fiscales, annonce ce mardi l'AFP sur la base de sources concordantes. Lors du débat sur le "paquet fiscal", la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, "s'était engagée à faire un rapport et des propositions" sur ce sujet dans le budget 2008.
"J'ai su qu'elle y travaillait", a déclaré à l'AFP Pierre Méhaignerie, ancien président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Selon le député UMP, Christine Lagarde avait pris cet engagement à la demande de nombreux parlementaires de la commission des Finances qui réclamaient "soit le plafonnement des niches fiscales, soit la mise sur pied d'un impôt minimum alternatif comme il en existe en Amérique du nord".
Confirmant les informations du Canard Enchaîné dans son édition à paraître ce mercredi, une source gouvernementale a indiqué à l'AFP que Christine Lagarde rendrait public ce nouveau dispositif avant le 15 octobre sous la forme d'un rapport au parlement.
latribune.fr
08:18 Publié dans Actions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : impots, minimum, bercy, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine te marne
Les enseignes de la grande distribution s'engagent à baisser les prix de trente fournitures scolaires
Là j'avoue je ne vous mettrais pas le texte du monde.
Par juste curiosité, avez vous demandé dans votre entreprise, à l'homme ou la femme, responsable des achats généraux le prix d'une ramette de papier 80g format A4 de 500 feuilles. Entre 3 et 4 €TTC.
Maintenant regardez vorte ticket de caisse.
MArge nette grande distribution XXX%
HP
08:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ramette, prix, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine te marne
Mme Parisot : "On embauchera plus s'il est moins compliqué de licencier"
Nicolas Sarkozy montre qu'il est de l'intérêt de la France et des Français de réfléchir et d'agir avec les entreprises. Je souhaite que ce mouvement se décline le plus largement possible. Notre pays se portera beaucoup mieux le jour où chacun de nous comprendra l'intérêt de travailler avec l'entreprise.
Alors que la France accumule les déficits commerciaux, comment évaluez-vous la compétitivité française ?
Si nous voulons retrouver une bonne santé économique nationale, il faut se poser la question de la santé des entreprises. Or elles supportent les prélèvements obligatoires les plus élevés au monde et elles ont vu leur taux de marge baisser significativement depuis dix ans. Il est inférieur à celui de la zone euro, et à celui des entreprises allemandes de près de dix points. Comment redonner de l'air aux entreprises françaises ? En promouvant une politique de l'offre et en cessant de raisonner seulement à partir de la demande. Ce serait LA révolution stratégique.
Plus précisément ?
Depuis des décennies, la France joue un tiercé perdant. Entre 2000 et 2007, la consommation des ménages a progressé de 19%, les importations de 57% mais la production n'a augmenté que de 8%. Tant que nous n'aurons pas une politique qui stimule la production, nous n'aurons pas de croissance élevée et pérenne.
Est-ce une critique implicite des premières mesures prises cet été qui favorisent la demande et la consommation ?
Je ne pense pas qu'on puisse faire un bilan définitif au bout de 100 jours, je ne suis pas dans des fantasmes napoléoniens. Le président de la République met la France en mouvement, au niveau de la vitesse du monde. Son premier acte majeur a été la composition de son gouvernement. Je dis "génial !". C'est un coup de jeune, de parité, de diversité des origines et des talents. Nous disons bravo à la réforme sur l'université, à la réforme sur l'impôt de recherche, à la possibilité de déduire du montant de l'ISF ce qui est investi dans les PME, bravo aussi au moindre coût des heures supplémentaires. Mais nous voulons également faire comprendre et accepter à l'ensemble des français ce qu'est une politique économique de l'offre.
A vous entendre, au choc fiscal de relance, vous préférez l'austérité allemande, qui a porté ses fruits depuis dix ans ?
Je ne parle pas d'austérité. Il était trop facile de penser la politique économique en mettant le consommateur au centre. Cette pensée nous a conduits à l'impasse : perte de compétitivité, faible progression du pouvoir d'achat et accroissement de la dette publique.
De nouveau, le gouvernement allemand a choisi de revenir rapidement, dès cette année, à l'équilibre tandis que Nicolas Sarkozy a repoussé cet objectif de 2010 à 2012. Est-ce aller dans la bonne direction ?
On avance. Le président de la République a fixé un tableau de marche. Faisons en sorte d'aboutir.
Vous semblez tout attendre de l'Etat ?
Non. Je suis persuadée que les Français détiennent une partie du succès de la croissance. Une politique de l'offre, cela concerne le gouvernement, mais aussi les partenaires sociaux, lorsque leurs négociations portent sur le marché du travail. Parmi les réformes dans lesquelles nous sommes engagés, il y a la fusion opérationnelle ANPE-Unedic. Il faut aussi relever progressivement l'âge légal de la retraite à 61 ans puis à 62 ans et allonger le nombre d'années de cotisations. Nous devons avoir ces discussions avant la fin de l'année.
Etes-vous favorable à un contrat de travail unique ?
L'employeur a besoin de moins d'incertitude sur le coût du licenciement et la durée d'une éventuelle procédure. Il faut expliquer un paradoxe apparent : on embauchera plus s'il est moins compliqué de licencier. Nous proposons de conserver les protections existantes mais d'envisager une option supplémentaire, la séparation d'un commun accord, qui inclue bien sûr le droit du salarié à l'indemnisation chômage. Chacun y trouverait son compte bien mieux que dans la logique du conflit actuelle.
Espérez-vous boucler cette négociation avec les syndicats d'ici à la fin de l'année selon l'échéance fixée par le gouvernement ?
Cette réforme du marché du travail, c'est l'occasion ou jamais que plus personne ne fasse le choix du chômage. Elle est essentielle aussi pour la crédibilité des syndicats. A eux de montrer leur sens des responsabilités. Si nous parvenons à un accord, nous serons entrés dans une véritable ère de démocratie participative.
Souhaitez-vous toujours que soit inscrit dans la constitution le droit à la négociation ?
Oui, nous l'avons dit dans une lettre adressée à Edouard Balladur, président du comité pour la révision de la constitution. Nous voulons que les accords entre patronat et syndicats aient une valeur identique à la loi. Nous demandons aussi l'inscription de la liberté d'entreprendre, comme en Espagne. La révolution stratégique passe par là.
Avec même valeur constitutionnelle que le droit de grève ?
Exactement. Et il faudrait aussi inscrire le droit du contribuable à une fiscalité juste, non confiscatoire, non rétroactive, limitant son impôt total à 50% du revenu : comme en Allemagne.
Etes-vous favorable à la mise en place d'une TVA sociale ?
En 2000, le coût du travail était à l'indice 100 en France et en Allemagne. Aujourd'hui, il est à 103 en France, et à 87 Outre-Rhin. Pour réduire cet écart, les entreprises ont besoin d'une fiscalité compétitive. Soit on se concentre sur la fiscalité pure et l'on va jusqu'au bout de la réforme de la Taxe professionnelle, soit on allège les charges sociales pesant sur les entreprises. Dans ce cadre, une TVA dite sociale pourrait être une piste.
Au bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy, n'auriez vous pas préféré une réduction très forte, plus simple, de l'ISF ?
La suppression de l'ISF relancerait notre économie. Elle aurait un effet majeur sur certains Français qui hésitent à investir en France, et plus largement sur l'attractivité de notre territoire. Mais je n'en ai jamais fait une priorité, alors qu'il était pour moi essentiel que la détention d'actions dans les PME ne soit pas dans l'assiette fiscale de l'ISF. La réforme votée cet été va dans ce sens. On peut aller plus loin en allégeant la fiscalité des Business Angels [particuliers fortunés qui investissent dans les entreprises innovantes] trop peu nombreux en France. Aujourd'hui, le plafond de déduction fiscale pour ces investissements dans les entreprises ou projets innovants est fixé à 25% de 40 000 euros, contre 40% de 300 000 euros en Angleterre. Nous proposons de porter ce plafond à 40% de 500.000 euros, et là nous devenons compétitifs.
Nous souhaitons aussi que l'impôt sur les sociétés à taux réduit pour les PME (15%) concerne les PME de moins de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires et dans la limite de 100 000 euros de bénéfice net, contre 7,6 millions et 38 000 euros actuellement.
Ne craignez-vous pas que Nicolas Sarkozy défende trop les agriculteurs à l'OMC et oublie les atouts des entreprises ?
Attention en effet à ne pas pénaliser nos PME, notamment dans l'industrie. Elles ont besoin d'un succès des négociations à l'OMC et d'un accord multilatéral. L'inverse, qui se traduirait par des accords bilatéraux, les pénaliserait.
L'échelon européen existe-t-il encore ? Etes-vous favorable à la limitation des directives ?
Le président Barroso a engagé un programme de meilleure régulation dont nous gagnerions à nous inspirer en France. Nous en sommes aujourd'hui à des empilements illisibles de réglements, de lois et de directives européennes. La priorité est à la simplification et à l'harmonisation plutôt qu'à de nouvelles directives. Cela ne veut pas dire que la commission ne doive pas agir. Je pense au problème nouveau posé par les fonds d'Etat, notamment d'origine russe ou chinoise.
Comment réagissez-vous à la découverte d'un engin incendiaire sur le campus d'HEC où doit se tenir votre université ?
Je voudrais faire part de mon indignation, dire combien il est choquant qu'on cherche à empêcher une manifestation où règne la plus grande liberté d'expression qui soit. Nous dérangeons. Depuis deux ans que j'assume la présidence du Medef, je fais tout pour conduire notre propre révolution, donner tous les signes d'ouverture possible, pour dire stop aux haines et aux conflits. Quand on annonce la fin des haines, cela atise chez certains des résurgences de la haine.
Qui a pu faire cela ?
Seule l'enquête pourra le dire. Mais je mets en garde contre un pseudo-romantisme politique très dangereux. Alors qu'il se passe enfin des choses en France ! Nous sommes très nombreux à vouloir que ça change, et à nous réjouir que des équipes qui n'en avaient pas l'habitude travaillent ensemble au service de l'intérêt général. C'est mon idéal et je n'y renoncerai pas.
entretien dans lemonde du jeudi 30/08/07
HP: à vos commentaires
08:08 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medef, parisot, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine te marne
La concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant sera placée "sous la haute autorité" de Michel Rocard
Après l'entrée au gouvernement de Bernard Kouchner, Eric Besson, Jean-Pierre Jouyet, Jean-Marie Bockel et Fadela Amara, après la nomination de Martin Hirsch comme haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, après la mission de réflexion et de prospective sur la place de la France et de l'Europe dans le monde confiée le 2 juillet à l'ancien ministre des affaires étrangères socialiste Hubert Védrine, le chef de l'Etat peut exciper d'un nouvel exemple de sa politique d'ouverture à la gauche.
Une politique qu'il avait d'ailleurs promis d'amplifier, en déclarant, le 2 juillet à Strasbourg : "Vous verrez que dans les semaines et les mois qui viennent, je continuerai et j'irai encore plus loin ". Le chef de l'Etat avait réaffirmé qu'en devenant président, il s'était " libéré de toute attache partisane " et qu'il voulait " le rassemblement le plus large au service des réformes les plus profondes ". " Pendant cinq ans, on va allier nos compétences ", avait-il ajouté.
Vis-à-vis du monde enseignant, le symbole que constitue Michel Rocard ne permettra de gommer le contentieux, en particulier sur les 11 200 suppressions de postes programmées pour la rentrée 2008. Mais il apparaît comme une main tendue à des organisations syndicales majoritairement marquées à gauche ainsi qu'à une " base " restée à 62% (selon un sondage réalisé par l'IFOP en février) électoralement fidèle à la gauche.
"VOLONTÉ DE SÉDUCTION"
Ce symbole vient s'ajouter à d'autres, puisque la "première décision de président de la République" de M. Sarkozy, annoncée le 16 mai, avait été de demander que la lettre d'adieu du résistant communiste Guy Môquet, fusillé en 1944, "soit lue en début d'année à tous les lycéens de France ". Par la suite, lors de son premier contact officiel avec les représentants des enseignants, le 11 juin, M. Sarkozy avait annoncé l'abrogation du décret très contesté de Gilles de Robien supprimant certaines décharges horaires des professeurs du secondaire.
A cette occasion, le chef de l'Etat avait impressionné ses interlocuteurs en leur déclarant sa "passion" pour l'éducation, un sujet qui ne lui fait " pas peur ", avait-il dit. "Nous sentons clairement une volonté de séduction du monde enseignant", commentait encore il y a quelques jours un responsable FSU, malgré sa contrariété devant les suppressions de postes annoncées. Des dispositions qui confortent les rapports cordiaux que les syndicalistes entretiennent avec M. Darcos, ce dernier ayant su, à leurs yeux, "limiter les dégâts" dans le dossier des suppressions de postes.
Le ministre doit maintenant mettre en œuvre la " redéfinition " et la " revalorisation " du métier d'enseignant promises par M. Sarkozy. Il s'agit, devrait répéter M. Darcos lors de sa conférence de presse, de proposer aux enseignants une " nouvelle façon de travailler " qui, tout en participant à " l'effort de réduction de la dépense publique " devrait permettre de revaloriser leur pouvoir d'achat. "Moins nombreux mais mieux payés", les enseignants pourraient ainsi " lorsqu'ils le souhaitent " appliquer le principe du "travailler plus pour gagner plus" cher au chef de l'Etat.
LIVRE VERT
Le comité auquel participera Michel Rocard sera prochainement installé par le premier ministre. M. Darcos devrait confirmer que la concertation annoncée s'étalera sur une longue période et se fera en deux étapes. Le comité aura d'abord pour mandat " de recueillir l'ensemble des avis concernés, d'identifier les points de convergence et de divergence et d'en faire la synthèse " dans un livre vert qui sera publié à la fin de l'année 2007.
A partir de ce travail, le gouvernement élaborera un livre blanc rassemblant ses propositions et qui " servira de base de discussion avec les représentants du monde enseignant ". M. Darcos devrait également consacrer sa conférence de presse à faire le point sur " la mise en œuvre du projet présidentiel en matière éducative ". Le doublement des dérogations à la carte scolaire a entraîné, devait-il indiquer, " plus de 13 500 demandes supplémentaires ", dont 77% ont été satisfaites à l'entrée en sixième, soit 10 points de plus que l'an passé, et 67% à l'entrée en seconde, soit 6 points de plus par rapport à l'année précédente.
Cette première étape sera " poursuivie et amplifiée en vue de doubler, à la rentrée scolaire 2008-2009, le nombre d'élèves bénéficiant d'une dérogation ", l'objectif restant d'aboutir à la suppression totale de la carte scolaire à l'horizon 2010. M. Darcos devrait aussi mettre en exergue les progrès en matière de scolarisation des élèves handicapés et la mise en place à la rentrée des vacances de la Toussaint des " études dirigées " après les cours, quatre jours par semaine, dans les 1 119 collèges de l'éducation prioritaire. Ce dispositif sera étendu, à la rentrée 2008, à l'ensemble des collèges puis à l'ensemble des établissements scolaires, primaire compris, d'ici à la rentrée 2011.
Le ministre de l'éducation devrait rappeler ses objectifs de renforcement de la pratique sportive " au travers de partenariats avec les acteurs locaux du monde sportif " et de mise en place d'une " véritable éducation culturelle et artistique ". Sur la question de l'école primaire, que vient de critiquer un rapport du Haut conseil de l'éducation, M. Darcos se démarque à la fois " de l'autosatisfaction et du catastrophisme " : il réaffirme la priorité à la " maîtrise des apprentissages fondamentaux " et estime que " l'évaluation des résultats des élèves doit devenir un véritable instrument de pilotage ". Enfin, il propose " d'avancer, en partenariat avec les collectivités locales, dans la constitution d'établissements publics d'enseignement primaire ".
Lemonde.fr
08:02 Publié dans Actions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roccard, enseignant, concertation, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine te marne
28/08/2007
France: les ventes de logements neufs progressent de 11% sur un an au deuxième trimestre
Les ventes de logements neufs en France restent bien orientées. Au deuxième trimestre 2007, elles ont progressé de 11,1% par rapport au deuxième trimestre de l'année précédente, à 32.500 unités, a annoncé ce mardi le ministère de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durable. Mais le stock de logements neufs disponibles à la vente a continué de progresser. Au 30 juin 2007, il atteint 88.600 logements, a précisé le ministère en soulignant qu'il fallait "remonter au deuxième trimestre de 1993 pour trouver un niveau semblable". Le délai moyen d'écoulement des stocks est de huit mois.
Au deuxième trimestre, les ventes d'appartements ont progressé de 10,3% par rapport à l'année précédente. La progression des ventes de studios a été la plus importante (+44,6%). Le prix moyen au mètre carré des appartements neufs est supérieur de 6,6% à celui du deuxième trimestre 2006. Les évolutions les plus fortes concernent les quatre pièces ou plus (+9,2%) et les studios (+8%).
Les ventes de maisons individuelles se sont, elles, accrues de 16,5% au deuxième trimestre. La croissance est plus forte pour les ventes des maisons de six pièces ou plus (+43,1%) et celles de quatre pièces (+28,4%). Le prix de vente moyen d'une maison neuve (247.700 euros) se situe à un niveau très proche (+0,5%) de celui observé au deuxième trimestre 2006, note le ministère.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs sont supérieures à celles constatées au deuxième trimestre 2006 dans seize régions métropolitaines, et inférieures dans les six autres. La croissance est forte en Aquitaine (+32%), Ile-de-France (+25%) et Midi-Pyrénées (+22,4 %). Elle est plus faible en Rhône-Alpes (+4,7%). Le plus fort recul des ventes est observé en Bretagne (-4,7%). En un an, le prix moyen au mètre carré des appartements s'est accru dans la totalité des régions, sauf en Ile-de-France, Bourgogne, Franche-Comté et Auvergne, souligne aussi le ministère.
Du côté des permis de construire, leur nombre a reculé de 3,9% sur les trois mois à fin juillet 2007 mais affiche un recul de 0,1% sur les douze derniers mois, avec un total de 570.660 logements autorisés, selon le ministère. Les mises en chantier progressent de 9% sur les trois mois à fin juillet à 121.436, mais s'inscrivent en repli de 2,4% sur un an à 429.812.
latribune.fr
10:27 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : logements, ventes, neufs, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne
Un rapport s'alarme de l'état de l'école primaire en France
PARIS (Reuters) - Quatre élèves sur dix sortent de l'école primaire avec de graves lacunes et 15% sont en grande difficulté, affirme le Haut conseil à l'éducation (HCE) dans le rapport à la tonalité alarmante qu'il a remis à Nicolas Sarkozy.
"Si le collège, considéré par beaucoup comme le 'maillon faible', a suscité depuis 20 ans débats et polémiques (...), notre école primaire se porte moins bien que l'opinion publique l'a cru longtemps", peut-on lire dans le document d'une trentaine de pages présenté au chef de l'Etat par Bruno Racine, le président du HCE.
"Chaque année, quatre écoliers sur dix, soit environ 300.000 élèves sortent du CM2 avec de graves lacunes. Près de 200.000 d'entre ont des acquis fragiles et insuffisants en lecture, écriture et calcul. Plus de 100.000 n'ont pas la maîtrise des compétences de base dans ces domaines", écrivent les auteurs du rapport.
Selon leurs calculs, si 60% des élèves obtiennent des résultats "acceptables ou satisfaisants", 25% ont des "acquis fragiles" et 15% connaissent des difficultés "sévères ou très sévères".
Autre constat inquiétant des experts du HCE: l'école n'aide pas à gommer les inégalités de départ entre les enfants. "Elle ne parvient pas, malgré la conscience professionnelle de son corps enseignant, à réduire des difficultés pourtant repérées très tôt chez certains élèves et qui s'aggraveront tout au long de leur parcours de vie", dit le rapport. Pire, l'école primaire "semble s'être résignée à l'échec des élèves qui accumulent les insuffisances". Elle se révèle en outre "globalement incapable de mettre en place un soutien et un rattrapage efficaces".
L'école maternelle, où les enfants sont reçus de trois à six ans, n'est pas épargnée par le rapport, qui juge qu'elle "ne met pas tous les enfants dans les conditions de réussir l'école élémentaire".
LE SPORT DANS LE SOCLE DE COMPETENCES?
Et les auteurs d'enfoncer le clou: "la question de la responsabilité de l'école maternelle dans l'échec scolaire à long terme ne peut pas être éludée", écrivent-ils.Pour expliquer ces lacunes, le rapport avance plusieurs pistes. Il constate tout d'abord un manque de coordination. Les élèves ont souvent plusieurs maîtres, notamment en raison du nombre d'enseignants travaillant à temps partiel (un professeur des écoles sur dix).
Le rapport souligne aussi que les ressources humaines, aujourd'hui "mal réparties", devraient être consacrées "à l'amélioration du soutien collectif et individualisé des élèves" - dont Nicolas Sarkozy avait fait l'une de ses promesses de campagne présidentielle.
Dans son discours de politique générale début juillet, François Fillon a annoncé la mise en place "sans délai" des études dirigées. La mesure sera appliquée dans tous les collèges à la rentrée 2008 et dans toute la chaîne scolaire en 2011.
Le HCE suggère que les professeurs soient mieux formés dans des domaines comme la prévention des difficultés d'apprentissage, l'évaluation des élèves et les relations entre les enseignants et les parents. Nicolas Sarkozy souhaite qu'un débat s'engage sur les conclusions du rapport, notamment la question des inégalités et du rôle de la maternelle, a fait savoir son porte-parole, David Martinon, après le rendez-vous.
La remise du rapport, qui s'est tenue en présence du ministre de l'Education Xavier Darcos, a été l'occasion pour le président de renouveler "sa très grande confiance dans le monde enseignant", a-t-il ajouté. Le rapport a été accueilli avec prudence par les syndicats d'enseignants. Selon le SNUipp, principale organisation dans le primaire, il "noircit le tableau de l'école primaire". "Pour autant, la situation des élèves en difficulté scolaire est insupportable", souligne un communiqué.
Composé de neuf membres, le Haut conseil à l'Education a été mis en place par la loi d'avril 2005, dite loi Fillon, sur l'éducation. C'est cette même loi qui avait instauré un socle de connaissances et de compétences que doivent acquérir les élèves à la fin de la scolarité obligatoire, à 16 ans. Un socle auquel Nicolas Sarkozy souhaite introduire le sport comme matière de référence, selon son porte-parole.
10:26 Publié dans Actions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : primaine, france, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne







