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31/10/2007
Le bouquet énergétique
Il existe de nombreux scénarios énergétiques mondiaux à long terme. Certains relèvent de la prévision et dessinent l’évolution énergétique la plus probable si les tendances observées dans la période récente se prolongent sur la période étudiée.
C’est le cas de celui que vient de publier l’Agence internationale de l’énergie (AIE) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui décrit une situation inquiétante à l’échéance de vingt-cinq ans.
En effet, en 2030, la demande d’énergie aura augmenté de 66 % par rapport à 2002 (100 % pour le gaz naturel ; 60 % pour le pétrole ; 55 % pour le charbon, 100 % pour les énergies renouvelables). En revanche, le nucléaire aura stagné à sa valeur d’aujourd’hui. Quant aux émissions de gaz carbonique, elles auront augmenté de 70 %...
D’autres scénarios relèvent de la prospective ; ils mettent en scène des images contrastées qui reflètent des politiques énergétiques et leurs conséquences en termes de demande et d’offre, et d’environnement à différentes dates. C’est le cas des scénarios proposés par l’International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA), pour le compte du Conseil mondial de l’énergie, et du scénario Noé, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Ils se fondent sur les mêmes croissances démographiques (10 milliards d’habitants en 2050), mais affichent des objectifs très contrastés : le développement technologique et l’abondance énergétique dans la famille des scénarios A ; la sobriété et le respect de contraintes d’environnement, en particulier la limitation des émissions de gaz à effet de serre ou des déchets nucléaires dans la famille des scénarios C, et leur limitation simultanée dans Noé.
On constate, dès 2020, un écart très important entre les scénarios extrêmes (famille A et Noé) : presque 4 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep). En 2050, l’écart entre ces mêmes scénarios dépasse la consommation énergétique mondiale actuelle (environ 10 milliards de tep). Les images proposées diffèrent bien plus par les volumes de demande d’énergie considérés comme indispensables (l’abondance ou a maîtrise) que par l’importance plus ou moins grande accordée aux différents moyens de production. Ce n’est pas tant le recours aux énergies renouvelables qui caractérise les scénarios écologiques C et Noé que la faible demande énergétique qu’ils mettent en scène. La maîtrise de la demande d’énergie apparaît à l’évidence comme la principale marge de manoeuvre pour l’action.
cartografareilpresente.org
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« Accords possibles » avec le PS et l’UMP pour le Modem aux municipales selon Bayrou
« Il y aura des accords possibles, locaux, entre l’UMP et le Mouvement démocrate et entre le Mouvement démocrate et le Parti socialiste », a expliqué François Bayrou sur RMC-Info et BFM-TV. Dans la région par exemple, c’est la perspective d’une alliance à droite qui se dessine à Dunkerque, ou le Modem s’est mis d’accord sur la commune avec l’UMP de Guy Lécluse contre le socialiste Michel Delebarre. Reste à savoir quel sera le déroulement des accords dans les villes détenues par la droite.
Anti-Sarkozy : « pas la bonne approche»
« Je souhaite que chaque fois que ces accords interviennent, les listes soient le plus large possibles », a poursuivi l’ancien candidat à la présidentielle. « Je ne crois pas que l’approche pour une élection locale doive être une approche partisane ». Dans la même veine, il donc fort logiquement condamné les propos d’Azouz Begag, candidat à l’investiture à Lyon, qui a affiché sa volonté de faire de Lyon « l’épicentre de la résistance anti-Sarkozy » : «Il a tort», explique François Bayrou. « Avec beaucoup d’amité pour lui, je veux lui dire que ce n’est pas la bonne approche ». « On va pas recommencer à faire comme ça du camp contre camp, du tous contre un ou un contre tous », a-t-il ajouté, disant refuser « les attitudes sectaires ».
« Pour moi, ce qui compte dans une élection municipale à Lyon, ce n’est pas principalement la politique nationale, c’est principalement la vie des Lyonnais », a expliqué François Bayrou. «Les élections municipales, c’est fait pour rendre meilleure la vie des gens dans une ville», résume-t-il.
A Paris, il a espéré que les listes autonomes présentées dans chaque arrondissement et conduites par Marielle de Sarnez « convaincront les Parisiens et que la question qui se posera, ce ne sera pas à qui on se rallie, mais qui se rallie à nous ».
lavoixdunord.fr
13:44 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, bayrou, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
29/10/2007
RUSSIE • Comment Poutine peut rester président après 2008
La semaine dernière, le mythe d'un troisième mandat consécutif de Vladimir Poutine a cessé d'être un mythe. Dans de nombreuses villes russes, des manifestations de soutien au président ont rassemblé plusieurs milliers de personnes réclamant qu'il reste au pouvoir. Ils étaient ainsi 5 500 à défiler au Kamtchatka le 23 octobre, plus de 30 000 en Tchétchénie et plus de 10 000 à Tver le 24, plus de 2 000 à Novy Ourengoï le 25. Ailleurs encore, des manifestations du même genre se préparent activement. Tout porte à croire que ce n'est là que le début d'une grande campagne nationale visant à montrer tout l'amour que la population porte au président. Cette campagne a débuté le 18 octobre, durant les trois heures qu'a duré l'échange télévisé entre Poutine et les citoyens [qui lui adressaient leurs questions]. D'après les informations dont nous disposons, la Constitution pourrait être bientôt modifiée, et ces changements concerneraient le nombre et la durée des mandats présidentiels.
La manière la plus simple de permettre à Poutine de demeurer à son poste se décompose en trois étapes : d'abord, déposer un projet de loi constitutionnelle fédérale. Plusieurs personnes peuvent proposer un amendement afin de changer le chapitre IV de la Constitution, celui qui concerne le président de la Fédération de Russie. Il s'agit de Vladimir Poutine, le président, de Sergueï Mironov, le président du Conseil de la Fédération [Sénat], et de Boris Gryzlov, le président de la Douma [Assemblée nationale]. La deuxième étape serait de faire adopter cette loi par l'Assemblée fédérale [Douma et Conseil de la Fédération] ou les Parlements d'au moins deux tiers des sujets de la Fédération [entités administratives, au nombre de 85]. Enfin, il faudrait que la loi constitutionnelle ainsi adoptée soit approuvée par les régions. Et le tour serait joué.
Si Boris Gryzlov osait contrarier Vladimir Poutine (qui s'est toujours montré farouchement opposé à l'éventualité d'une modification de la Constitution pour son bénéfice personnel) et proposait, en tant que président de la Douma, un projet de loi constitutionnelle fédérale au Conseil de la Fédération, il est fort probable que Sergueï Mironov soutiendrait son initiative et aurait lui aussi le courage de passer outre la colère du président. Et d'où lui viendrait ce courage ? De la vox populi, évidemment, puisqu'elle est la vox Dei. Et même le président de l'Etat russe est obligé d'en tenir compte, car, dans la hiérarchie, il est au-dessous de Dieu. Et, d'ailleurs, il ne dispose pas de sa personne : il appartient au peuple.
C'est pour cette raison que se succèdent des manifestations citoyennes parfaitement organisées protestant contre le départ de Poutine. L'apogée de cette vaste campagne devrait être la victoire écrasante du parti du "plan Poutine", Russie unie, lors des législatives de décembre. Le tandem "victoire de Poutine – victoire de Russie unie" sera forcément gagnant. Les politologues du Kremlin ont déjà qualifié ces législatives de référendum de soutien à la politique de Poutine, et c'est une manœuvre très habile dès lors qu'il s'agit de préparer l'opinion publique à un revirement complet. Ce sera désormais un jeu d'enfant pour notre propagande hautement professionnelle de persuader les Russes qu'il est indispensable et inévitable d'en arriver à modifier la Constitution. Ce n'est plus qu'une question de semaines.
Newtimes.ru
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Portrait social des Français en Europe : le rapport du Centre d'analyse stratégique
Le portrait social de la France par rapport aux autres pays de l'Union européenne (UE) que rend public lundi le Centre d'analyse stratégique (CAS, ex-Commissariat général au plan) est riche d'enseignements. La situation sociale des Français est faite à la fois de contrastes et de paradoxes, auxquels s'ajoute une grande peur, celle de la pauvreté. Les Français sont bien plus nombreux (86%) que les autres Européens (65% des Britanniques et 50% des Néerlandais par exemple) et qu'en moyenne dans l'UE (62%) à penser que la pauvreté peut concerner n'importe qui à un moment ou un autre de sa vie. En outre, 13% des Français pensent qu'ils pourraient devenir un jour sans abri, soit la proportion la plus élevée au sein de l'Europe à 25, Lituanie et Lettonie exceptés.
Pourtant, selon les données compilées par le CAS, provenant en grande partie de l'organisme européen de statistiques Eurostat, la France n'est pas plus inégalitaire que la plupart des autres pays européens. Ainsi, le rapport entre les revenus des 10% des Français les plus riches et des 10% des Français les plus pauvres "se situe exactement dans la moyenne de l'Union à 15", note le CAS. Le taux de pauvreté en France est largement amorti par le système de protection sociale: les transferts sociaux permettent ainsi "de diviser par deux le taux de pauvreté en France", souligne l'organisme public. Mais il n'empêche que les dépenses de protection sociale concernent avant tout la vieillesse (43,5%), la maladie (29,2%) et la famille (9,4%), alors que la lutte contre la pauvreté et l'exclusion n'est dotée que de 1,6% du total.
La France compte plutôt moins (en pourcentage) de travailleurs à temps complet ou à temps partiel dans des ménages pauvres qu'en moyenne dans l'Union à 25 (5% et 9% contre 7% et 11%). Soit dit en passant, il aurait été intéressant de comparer avec l'Union à 15 tant les écarts de niveau de vie sont importants entre les 25 pays de l'Union. En effet, être pauvre pour une personne seule signifie vivre avec moins de 797 euros par mois en France, moins de 1.424 euros au Luxembourg et moins de 61 euros en Roumanie! Parmi les catégories de personnes les plus angoissés de perdre leur emploi ou de devenir pauvre se trouvent surtout les personnes au chômage (près de 60% d'entre elles en France contre moins d'une sur deux au sein de l'UE à 25), au foyer et les ouvriers.
Quand on regarde plus dans le détail, la France présente un certain nombre de faiblesses par rapport à ses voisins européens. D'abord, la proportion de personnes très satisfaites par leur niveau de vie en France (16%) se situe à l'avant-dernier rang de l'Union à 15. Le logement, qui compte parmi les principaux motifs de satisfaction des Européens, mécontente une personne sur deux en France. Le chômage, bien qu'en baisse, concerne en France 9,3% de la population active entre 2002 et 2006, soit bien plus que la moyenne de l'UE à 15 (7,8%) et davantage que la moyenne de l'Union à 25 (8,7%). Par ailleurs, le taux de chômage de longue durée, en hausse en Europe depuis 2001, est plus élevé en France que dans l'Union à 15.
Surtout, le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) reste très élevé en France (22,1% début 2007 contre 16,3% dans l'Union à 25). "Les jeunes Français peinent plus qu'ailleurs à s'insérer sur le marché du travail" et "bénéficient peu de la baisse du taux de chômage global", note le CAS, qui souligne "une situation particulièrement préoccupante, singulièrement en France pour les jeunes qui n'ont pas poursuivi leurs études au-delà du collège". Dès lors il est peu surprenant que les Français "plus soucieux de sécuriser leur revenu (pouvoir d'achat, chômage, retraites) que la moyenne" de leurs voisins sont "significativement plus pessimistes que la moyenne des Européens sur l'avenir de leurs enfants" (76% contre 64% en moyenne dans l'UE à 25).
Latribune.fr
18:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Portrait, social des Français, Europe, le rapport du Centre d'analyse stratégique, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
L'UFC-"Que choisir" dénonce à nouveau les prix "abusifs" de l'eau
Sur la base de ces nouveaux calculs, l'association conclut que "les résultats varient très peu", la marge moyenne (résultat ramené au chiffre d'affaires) des opérateurs (régie ou compagnie privée) des dix villes du premier échantillon tombant de 33,2 % à 30,6 %. "Nous estimons qu'un taux raisonnable doit se situer entre 15 % et 20 % pour les réserves et les profits", indique François Carlier, directeur des études et de la communication de l'UFC-Que choisir.
On en est très loin dans certaines villes : la marge monte à 58,7 % en moyenne pour les 114 communes du Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif), 56,1 % à Marseille, où l'eau est "2,2 fois plus cher que ce qu'elle coûte", 47,8 % à Lyon, ou 45,7 % à Reims. En revanche, quelques villes sont dans la fourchette recommandée par l'UFC-Que choisir : Chambéry (10,4 %), Clermont-Ferrand (13,9 %), Annecy (15,9 %) et Grenoble (19,5 %) – quatre agglomérations où l'eau est gérée en régie municipale.
"PRATIQUES IRRÉGULIÈRES"
Régies publiques contre entreprises privées (Veolia Eau et Suez-Lyonnaise des eaux) ? M. Carlier se défend d'opposer systématiquement les deux et note que certaines régies – le Sedif pour la distribution dans les départements franciliens et le Siapp pour l'assainissement – présentent des factures "abusives" aux consommateurs.
Il dénonce aussi les "pratiques irrégulières" de certaines collectivités, et rappelle que la Cour des comptes a reproché au Siapp de financer la coûteuse gestion des eaux pluviales par la facture alors qu'elle relève du budget des collectivités locales. L'UFC n'en dénonce pas moins les "bénéfices faramineux" des Veolia et autres Suez.
Antoine Frérot, directeur général de Veolia Eau, reconnaît que les prix des entreprises privées sont plus élevés de 15 % à 20%. "Le service est plus complexe et mieux géré, explique-t-il. Les réseaux gérés par les entreprises perdent en général 20 % d'eau en moins que les services en régie. Les entreprises acquittent aussi une fiscalité plus lourde que les collectivités locales. Si on tient compte de ces éléments, le service est en fait un peu moins cher pour la délégation que pour la régie directe."
M. Frérot conteste que le marché de l'eau soit peu concurrentiel. "Sur les dernières années, 10 % à 12 % des contrats changent de main (d'un groupe privé à l'autre)", un taux "normal dans un système concurrentiel", juge-t-il. "Sur les 700 contrats mis en renouvellement chaque année, moins d'une dizaine revient en régie", remarque-t-il. Avec une explication : "Les élus préfèrent déléguer les responsabilités, ils redoutent les responsabilités en cas de problème sanitaire."
M. Carlier concède que les entreprises privées ont souvent des contrats plus difficiles, notamment des eaux plus polluées à traiter. Mais il dénonce "une surestimation de la sécurité" et des usines surdimensionnées au nom de la sécurisation de l'approvisionnement, un élu ne détestant rien tant qu'une coupure d'eau décidée par le préfet.
Il se demande aussi pourquoi l'effet de densité ne joue pas en faveur des grandes villes : l'eau y est plus chère alors que les frais de canalisations, très importants dans le prix de revient, sont moins importants qu'en zone rurale en raison des faibles distances pour raccorder les clients.
"ASYMÉTRIE D'INFORMATION"
De nombreux contrats d'eau arrivent à échéance et l'UFC-Que choisir demande plus de vigilance aux élus. Mais les données publiques manquent et le rapport annuel du maire sur l'eau, obligatoire depuis 1995, est trop succinct. "Dans la renégociation des contrats, l'asymétrie d'information entre l'élu et les grandes entreprises donne un avantage aux secondes", souligne M. Carlier.
L'association lance un "appel aux maires" pour qu'ils envisagent un retour à la régie publique. Au moins pour disposer d'un levier de négociation et obtenir une baisse des tarifs de Veolia et Suez. Elle propose aussi "un débat contradictoire et factuel" avec les édiles pour comparer leurs données à celles de l'UFC-Que choisir. Il n'est pas sûr qu'ils soient prêts à ouvrir la boîte noire de la gestion de l'eau – surtout à la veille des élections municipales de mars 2008.
Lemonde.Fr
18:44 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eau, UFC, prix, abusifs, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
25/10/2007
Assitantes Maternelles Ozoiriennes
Un choix a été fait par la municipalité:
Licencier 7 assitantes maternelles pour refus de signature des nouveaux contrats, baissant leur rémunération d' environ 272€ brut, sous couvert d'une nouvelle législation.
Je vous avais indiqué ce point lors d'un conseil municipal, aujourd'hui, la fameuse concertation aboutie à 7 licenciements.
Heureusement, peut être grace à cette économie, la mairie a été inaugurée 3 fois...
Ironie politique, non ?
HP
09:30 Publié dans Actions Locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
INTERROGATIONS
Travaux éxécutés à Ozoir-la-Ferrieres depuis peu :
- Gynmase de la Brèche-aux-loups : + 1 600 000 €
- Salle Horizon : + 1 500 000 €
- Place du marché : + 1 200 000 €
- Ferme Pereire : + 2 300 000 €
- Mairie ( 1er tranche) : + 1 300 000 €
- Parc de la mairie : + 700 000 €
- Trottoirs : 600 000 €
Vous etes vous intéressé au budget de notre ville de presque 21 000 habitants ?
Reste t'il de l'argent ?
Pour rappel, le maire d'ozoir pour sa première année de mandat avait augmenté les impots de 4.5%. Pourtant, la commission communale des impôts, travaillant sous l'ancienne équipe a permis de faire rentrer beaucoup d'argent.
Je m'interroge
HP
09:20 Publié dans Actions Locales | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
24/10/2007
Les prix agricoles ont flambé en septembre
Le pourvoir d'achat des Français va continuer à faire débat. Selon les données publiées par l'Insee, les prix des produits agricoles en France ont continué de fortement augmenter en septembre. La hausse s'élève à 6,2% sur un mois et à 18,3% sur un an en données corrigées des variations saisonnières.
La hausse est particulièrement sensible pour les céréales (+20,5% par rapport au mois d'août), le blé tendre, indispensable à la fabrication du pain (+23,2%), les protéagineux (24,7%) et les oléagineux (+12,5%). Les prix des fruits sont aussi très supérieurs à ceux de septembre 2006 (+23,7%) alors que ceux des légumes sont légèrement en baisse (-3,9%). La bonne qualité du raisin stimule la demande et les prix (+38,6% sur un an) mais les coûts de la laitue d'hiver et de la tomate baissent (respectivement -33% et -4,4%). Le cours du porc reste déprimé (-9% en glissement annuel) alors que le prix des aliments composés pour porcins augmente fortement (+29,2% sur un an), ce qui explique la crise que traverse la filière. En revanche, ajoute l'INSEE, les prix du veau (+11,8% en un an) et des volailles (+13,8% en glissement annuel) répercutent les hausses de prix de leur alimentation.
Cette progression des prix agricoles risquent d'accentuer l'incompréhension des Français vis-à-vis de l'indice des prix à la consommation, appelé à rester modéré dans les mois à venir. D'autant que les prix du pétrole, et donc des carburants, atteignent de nouveaux sommets. Si le ministère de l'Economie assure que l'impact des prix des produits agricoles sur les prix des produits finaux consommés est limité, car la part des matières premières reste faible dans les coûts, le débat politique risque néanmoins de se focaliser de nouveau sur le ressenti des Français. Les produits concernés par les hausses, consommés quasi quotidiennement, sont en effet les principales références des consommateurs, qui perçoivent toujours une inflation supérieure à celle mesurée par l'Insee.
Pendant la campagne présidentielle, sans faire de proposition concrète, Nicolas Sarkozy avait montré qu'il était plus sensible à cette perception des ménages qu'à la mesure de l'Insee. Aujourd'hui, de nouveaux indicateurs consensuels devraient être définis. La semaine dernière, les membres du Conseil d'analyse économique (CAE) ont remis à Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances, un rapport préconisant notamment d'intégrer les dépenses de logement à un indice des prix " élargi " et de créer des indices du coût de la vie. Hier, s'est tenue la conférence sur l'emploi et le pouvoir d'achat. Peu de mesures concrètes ont été arrêtées, mais les syndicats ont tout de même salué la volonté du gouvernement d'avancer sur la conditionnalité des allégements de charge.
lesechos.fr
Sur le même theme il est très important de relier ce texte à l'etude de l'OCDE, sur la tension sur les prix des produits agricoles dans le monde, avec deux causes :
L’accroissement de la demande qui résulte du développement économique dans les pays émergents et en particulier en Chine.Dans le même temps, la capacité de production de céréales de la Chine a tendance à baisser du fait de l'urbanisation
Et
Dernier facteur important dans l'évolution de la demande en produits agricoles, celui des biocarburants qui a déjà augmenté de manière importante dans certains pays et est sans doute appellé à croitre dans les autres avec un impact important sur les terres utilisables pour l'alimentation humaine et animale. Au Brésil 20pct des carburants est d'origine agricole et aux Etats Unis,d'içi à 5 ans, on peut estimer que la totalité des excédents actuellement exportés de production de maïs seront consommés sur place pour la fabrication de biocarburants.
HP
16:40 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Les prix agricoles, flambé, septembre, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
MAGOUILLE : Remous à l'Assemblée nationale autour du texte du Nouveau Centre sur le financement des partis
La proposition de loi – soutenue par le gouvernement, la majorité des députés UMP et des députés PCF – doit permettre à un parti politique de recevoir un financement public, même s'il ne compte pas cinquante candidats ayant obtenu aux législatives 1 % des suffrages exprimés lors des élections législatives, comme le prévoit la loi en vigueur. Le nouveau texte assurerait un financement public aux formations comptant plus de quinze députés à l'Assemblée, une condition que remplit le NC avec ses vingt et un députés.
"C'EST QUOI LA DIFFÉRENCE ENTRE JUDAS ET FRANÇOIS SAUVADET ?"
Dans les couloirs de l'Assemblée, le projet de loi a provoqué de sérieuses passes d'armes entre opposants et partisans du texte, notamment entre Jérôme Chartier (UMP) et Henri Emmanuelli (PS). "Il faut que le Nouveau Centre ait les moyens de son indépendance", a martelé M. Chartier. "Vous êtes en train de donner de l'argent à des députés pour les récompenser d'avoir lâché leur leader, lui a répliqué M. Emmanuelli. En trente ans, je n'ai jamais vu une magouille aussi minable. La conclusion, c'est que, quand on est un ami de Nicolas Sarkozy, on obtient 1,8 million d'euros" de financement public, a tempêté le député socialiste. Ce dernier a également glissé, devant de nombreux journalistes, à un François Bayrou tout sourire : "C'est quoi la différence entre Judas et François Sauvadet [président du groupe NC à l'Assemblée nationale] ? Judas, lui, s'est pendu à la fin !"
Le président du MoDem a, quant à lui, dénoncé "une loi pour le bénéfice matériel d'un parti qui n'a pas réussi à obtenir les voix nécessaires pour être financé. On n'a pas le droit de voter des lois qui changent la règle du jeu après la fin du jeu. Il faut le faire pour les élections suivantes et non les précédentes", s'est indigné M. Bayrou.
lemonde.fr
15:31 Publié dans Actions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : remous, assemblée nationale, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
Les allègements de charges conditionnés à des négociations salariales
« Il n’y a rien de concret à la sortie de cette réunion », s’est énervé le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly. Les syndicats ont quitté avec amertume la conférence sur l’emploi et le pouvoir d’achat, organisée sous l’égide de la ministre de l’économie, Christine Lagarde. Ils ont regretté l’absence d’éléments « en espèces sonnantes et trébuchantes ». Le leader de la CFDT, lui, a relativisé : « ce n’était pas l’objectif de la réunion car on est sur l’ouverture de chantiers ». François Chérèque a jugé « positif » le lancement d’un débat « sur les contreparties des entreprises aux allègements de charges et aux aides dont elles bénéficient ». Selon Christine Lagarde, l'objectif de cette conférence n'était « pas une grand messe, mais le lancement d'un cycle de travail qui durera plusieurs mois ». Elle concerne également la question des indicateurs de pouvoir d'achat et des prix dans la grande distribution.
La conditionnalité des allègements de cotisations sociales des entreprises est une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy. Il l’a reformulée à plusieurs reprises, notamment sur TF1 et France 2, le 20 septembre dernier. « Les allègements de charges, on ne les donnera pas lorsqu’il n’y aura pas de discussions salariales dans l’entreprise », avait-il affirmé. Menaçant même de les réduire si l’obligation annuelle de négocier n’était pas respectée. « Nous cherchons à engager un dialogue entre partenaires sociaux, qui engage également le gouvernement », a confirmé Christine Lagarde, mardi. Sur le plan des salaires, l’exécutif ne peut effectivement pas faire grand chose d’autre, si ce n’est dans la fonction publique. Mais là encore, ses marges de manœuvre sont quasi nulles. Cela fait déjà plusieurs mois que le torchon brûle avec les syndicats au sujet de hausses salariales en 2007.
Quant au Smic, Nicolas Sarkozy avait déjà refusé cet été de lui donner « un coup de pouce ». Au prétexte que le bas de la pyramide des salaires est déjà très tassé en France, avec 15,1% de Smicards. Le gouvernement souhaite néanmoins bénéficier de « l’éclairage d’une commission indépendante qui dirait publiquement quel est le niveau du Smic le mieux adapté aux circonstances économiques du moment », a rappelé le ministre du travail, lui aussi présent à la conférence. Interrogé pour savoir si cela pourrait déboucher sur une réforme d'ensemble du salaire minimum, le ministre a répondu "oui". Il a par ailleurs suggéré d’avancer la date de la revalorisation annuelle du Smic, du 1er juillet au 1er janvier. Réponse polie de Jean-Claude Mailly : « c’est inutile ».
Nicolas Sarkozy a pris le risque de réitérer l’expérience de Dominique de Villepin. Ce dernier avait aussi convoqué une conférence sur le pouvoir d’achat, l’an dernier. Mais elle avait accouché d’une souris et échaudé les syndicats. Pourtant, « il y a urgence » en la matière, estime Maryse Dumas, au nom de la CGT. Selon les statistiques de l’Insee, le pouvoir d’achat des ménages a progressé au ralenti depuis 2003 : de 2% par an, sous l’effet de la décélération des salaires. Pour mémoire, sa progression était de 3,4% par an sur 1998-2002 et de 5,7% en 1960-1974.
lexpansion.com
15:27 Publié dans Actions du Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allègements de charges, négociations, salariales, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere







