MoDem - Mouvement Démocrate

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28/10/2008

Conseil Municipal du 10 octobre 2008

Synthèse des principaux points sur :

http://ensemble-ozoir.hautetfort.com/archive/2008/10/28/c...

( Pour les autres sujets abordés, n'hésitez pas à nous contacter modem.ozoirlaferriere@gmail.com )

MoDem Ozoir la Ferriere

21/10/2008

Voiture électrique: Eliica

Nous parlons depuis des années de voiture à énergie électrique.

La presse, notamment en fin du mondial de l’auto, présente les prototypes Bolloré et Venturi.

Cocorico, tout en soulignant leur faible autonomie et performance.

Le lecteur que nous sommes tous, se dit alors, que l’essence à encore de beaux jours…

 

Faux, archi faux.

 

En utilisant la maxime, « Tout le monde disait que c’était impossible ……Eux qui ne savaient pas, vinrent et le firent », les professeurs université Keio à Tokyo, Mr Shinizu et Mr Fukuda décidèrent de créer une voiture électrique aussi puissante que n’importe quelle supercar.

Nous sommes en 2003.

 

Le résultat de leurs travaux est l’Eliica (Electric Lithium Ion Car), une espèce de limousine à 8 roues, qui parcourt le 0-100 en 4 secondes et a atteint 370 km/h lors de ses essais, bien que Mr Shimizu pense qu’il soit possible de passer la barrière magique des 400 km/h.

L’autonomie est de 200km, avec 10 heures de recharge

Nous sommes en 2005Eliica-8.jpg

 

Plusieurs éléments de la conception sont intéressants:

Chaque roue contient un moteur séparé de 100 cv

Les batteries Lithium Ion forment le chassis, ce qui donne un centre de gravité extrêmement bas aux 2400 kg de la voiture.

 

Il ne s’agit pas seulement d’une créature de laboratoire, puisqu’un exemplaire a tourné en circuit aux mains de l’ex-pilote de F1 Ukyo “Kamikaze” Katayama pour sa mise au point. 

 

Aujourd’hui, en 2008, les progrès phénoménaux fait sur les batteries et les recharges montrent que le concept du 100% électrique est plus que crédible.

J’attends la suite des travaux de l’Eliica.

 

HP

MoDem, Ozoir La ferriere

20/10/2008

Subprime pour les Nuls: la Buvette de Mme Ginette

Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre

 

Madame Ginette est propriétaire d'une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais.

Afin d'augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.

 

Cette décision a pour conséquence l'augmentation de la clientèle de la buvettecrise-subprimes-explication-tres-simple-essay-L-1.jpg et de plus cela permet à Madame Ginette d'augmenter raisonnablement les prix de base du "calva" et du ballon de rouge.

 

Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale estime que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables et il commence à faire crédit à Madame Ginette, ayant ainsi les dettes des ivrognes comme garantie.

 

Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.

 

Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris etc. à des "opérations sur les dérivées"

dont les garanties sont totalement inconnues de tous, c'est-à-dire les ardoises des ivrognes de Madame Ginette.

 

Ces "dérivées" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays, jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.

 

La buvette de Madame Ginette fait faillite.

 

Et le monde entier l'a dans l'os.

 

(auteur du web)

 

MoDem, Ozoir la ferriere

Pas de baisse du prix du gaz !

Alors que le prix de l'essence retombe, celui du gaz n'a cessé d'augmenter. Et la décrue est d'autant moins en vue que GDF Suez est déjà en déficit sur son activité de distribution.

 

 

À l'approche de l'hiver, les consommateurs attendent avec impatience une diminution du prix du gaz dans la foulée de celui de l'essence. Le super sans plomb est pratiquement revenu à son niveau du début de l'année alors que les tarifs de GDF Suez ont augmenté de près de 15 %.

 

Pourtant, il est peu probable que le carburant bleu diminue avant l'année prochaine. Théoriquement, GDF Suez aurait même dû annoncer une nouvelle hausse au début du mois. Il ne l'a pas fait pour une raison officiellement technique : le groupe présidé par Gérard Mestrallet attend le dénouement des négociations avec l'État sur le nouveau contrat de service public qui doit définir la méthode de calcul des révisions de prix. Le consommateur vient ainsi d'échapper à une quatrième hausse des tarifs du gaz cette année. Au début du mois, tous les ingrédients de la hausse étaient en effet réunis pour alourdir la facture GDF.

 

D'abord, la répercussion de la récente hausse des prix de gros sur les prix de détail. Les contrats à long terme entre importateurs et exportateurs prévoient que les prix soient actualisés chaque trimestre en fonction du cours moyen du pétrole durant les six mois précédents. La révision d'octobre a ainsi dû répercuter la hausse des prix de la matière première, le méthane, entre le 1er mars et le 31 août. Or ce prix est indexé sur celui du baril de pétrole, qui a atteint son sommet historique, à 147 dollars, en juillet dernier. Compte tenu de cet effet retard, GDF Suez paie aujourd'hui son gaz importé plus cher qu'il y a trois mois. Ce qui ne peut qu'aggraver le déficit d'exploitation de son activité de distribution de gaz depuis le début de l'année.

 

 

La chute de l'euro

 

Par ailleurs, les contrats à long terme n'assurent que 80 % des approvisionnements de gaz de GDF Suez. Ceux-ci doivent être complétés par des achats ponctuels sur le marché dit « spot ». Ce marché lui permet de faire face à des pointes de consommation. Or il se trouve qu'actuellement les prix « spot » flambent. Le méthane importé de Russie, premier fournisseur de l'Europe, a même dépassé pour la première fois les 500 dollars les 1 000 m3 le 1er octobre. Il n'est certes pas anormal que le gaz renchérisse en automne. Mais le record d'octobre marque un déficit d'offre par rapport à la demande qui semble de mauvais augure pour l'avenir. La glissade de l'euro a aussi contribué à la hausse des prix. Les importations de gaz sont facturées en dollars. Or l'euro a perdu 15 % par rapport à avril dernier.

 

Une fois le tarif du gaz actualisé, il est soumis à l'approbation de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), autorité administrative indépendante qui vérifie l'exactitude de son calcul. Mais c'est Bercy qui valide le nouveau tarif par arrêté ministériel. Et c'est là que le bât blesse. Pour GDF Suez, une hausse ou une baisse du tarif du gaz est indifférente. Quel que soit le sens de la variation du coût de la matière première importée, elle est répercutée intégralement sur le consommateur, à la hausse comme à la baisse, sans conséquence sur le résultat du groupe. En revanche, s'il est facile au ministre de l'Économie de signer un arrêté annonçant une baisse, il en va autrement en cas de hausse. Surtout dans le contexte de crise actuel. On comprend donc que la révision de tarif d'octobre ait été prudemment reportée.

 

lefigaro.fr

 

On oubliera surement la baisse de 53% du pétrole sur une période finalement assez longue.

Modem, Ozoir la Ferriere

18/10/2008

MoDem - Election départementale

Résultat officiel pour la construction de notre fédération de Seine et Marne.

 

La liste Septiers, Delavarenne, Depaepe, Luquet e Mamou a gagné.

Votre serviteur, engagé a leur coté est élu au conseil départemental.

 

Après deux semaines de campagne, la rencontre des militants, les réunions de Coulommiers, Chelles, Bussy Saint Georges, Fontainebleau-Avon, Moret sur Loing, Melun, Villenoy, Lieusaint, Nemours, et Courpalay, les résultats valident notre engagement.

 

Nous avions l’habitude pour des élections internes d’une faible participation, mais, personne ne nous attendait aussi haut ……mais personne n’attendait une élection avec un seul groupe.

Nos adversaires en ont décidé autrement et aujourd’hui, je pense d’abord à eux.

 

Je pense plus que tout aux 83 membres de leur liste du conseil départemental, comme nous, Membres du MoDem, privé la veille de l’élection, d’expression.

 

Je pense aux 58 membres de leur liste de la conférence nationale, comme nous, Membres du MoDem, privée par une erreur de leur leader, d’expression dans la construction de notre mouvement.

 

Je veux d’abord remercier tous ceux d’entre vous qui, par leurs suffrages, ont permis de donner à la fédération de seine et marne ce formidable élan sans lequel rien n’est possible.

Je veux remercier aussi les nombreux messages de sympathie, donnés après les résultats, certains s’excusant de ne pas être déplacé..

 

L’élan ne doit pas s’arrêter, nous devons permettre à chacun de s’exprimer.

Le fondement de notre fédération passe, come nous l’avons défendu durant la campagne, par la participation de tous.

Votre parole doit être entendue : c’est notre engagement solennel devant vous.

 

En mon nom personnel et au nom de chacun de mes co-équipiers, je tiens à vous dire que nous avons reçu votre soutien comme une marque personnelle d’amitié et de confiance : nous ne l’oublierons pas et nous aurons à cœur de l’honorer.

 

Meilleures salutations

 

Hervé Pottier

Modem Ozoir la Ferriere

13/10/2008

Interview de Michel Rocard

Première question à Michel Rocard :que pense-t-il du plan dévoilé par Nicolas Sarkozy pour garantir les échanges entre banques ?

«Si l'appareil bancaire continuait à s'effondrer, les résultats auraient été complètement dramatiques. Mais ce n'est que du court terme», estime l'ancien premier ministre, qui regrette cependant que ce plan soit «couvert par les contribuables, à qui on ne peut pas faire avaler qu'on fait tout cela pour conserver le même système et avoir la même crise dans dix ans».

 

Mais que faire d'autre ?

«Arrêter l'hémorragie, c'est la première chose à faire. La seconde, c'est de se débrouiller pour que cela ne profite pas aux fautifs», dont certains sont «carrément des voleurs», notamment ceux qui ont pratiqué la titrisation. «Comment voulez-vous accepter, en tant que contribuable, que votre argent serve à sauver des gens qui vous volent»? Il ne faut donc «pas les rendre bénéficiaires de cette crise».

 

Pour autant, estime Michel Rocard, cette crise a frappé «des économies anémiées», c'est «un organisme malade qui a subi le choc de la finance». Pour lui, il faut donc «mettre fin à la désorganisation du travail, retrouver plus de croissance...».

 

Cette crise a-t-elle permis la naissance d'une Europe politique et économique ?

«Non, car ce qui vient de se passer est un accord entre Etats», qui reste «de la négociation entre chefs d'Etat». Et de citer l'exemple du cavalier seul irlandais et du refus par l'Allemagne, dans un premier temps, de mettre en place un plan de relance. Pour lui, «ce sont les marchés qui ont rappelés à Mme Merkel qu'on était en Europe» et que l'Allemagne ne s'en sortirait pas seule. . Quant à Nicolas Sarkozy, dans cette affaire, il a été «un président actif», même s'il « a été aidé par les marchés».

 

Est-ce le retour à la social-démocratie ?

«C'est un terme lourd, mais il y a un peu de cela», estime le député européen, pour qui «la théorie » libérale de «disparition des réglementations publiques», qui «nous dirigeait», «s'effondre».

 

Faut-il une union nationale ?

«Non, c'est la paralysie, ça n'a jamais rien voulu dire nulle part», pense Michel Rocard, pour qui le gouvernement doit pouvoir, sans union sacrée «passer l'étape suivante, qui est celle de la régulation». Quant à l'opposition, «elle fait son métier», même s'il n'aime pas «l'opposition systématique».

 

Lefigaro.fr

Modem,Ozoir la Ferriere

07/10/2008

Humeur

 

D’un coté la crise financière et son lot croissant de mauvaises surprises et d’un autre coté le désengagement aujourd’hui clairement assumé d’un Etat.

Tous les artifices sont bons désormais pour faire peser sur les collectivités locales le poids d’un recours massif à une augmentation sans précédent des impôts.

Tous les élus, toutes appartenances politiques confondues, s’en inquiètent.

Tous les responsables territoriaux le savent bien.

 

La récente actualité est criante à ce sujet :

 

L’Etat envisage une réforme de la Dotation de Solidarité Urbaine (DSU).

En Ile-de-France, cette réforme toucherait 80 communes dont 5 en Seine-et-Marne (Chelles, Vaires, Saint-Fargeau, Ozoir-la-Ferrière et Pontault-Combault)

La quantité de villes éligibles à cette dotation, uniquement de plus de 10 000 habitants, passerait ainsi de 75 % à seulement 50 %. Un des critères d’attribution de la DSU disparaîtrait : celui du nombre de logements sociaux.

Ces communes seraient exclues de la DSU et verraient donc leur dotation réduite de moitié en 2009 et supprimée totalement en 2010.

Le budget 2008 d'Ozoir-la-Ferriere intégre une DSU de 259 000€.

 

L’Etat envisage une réforme du calcul la Dotation.

Le projet gouvernemental consiste à supprimer la prise en compte des recensements complémentaires de population dans le calcul des dotations de l’Etat. Ainsi pour une ville à forte croissance démographique, cas de nombreuses villes de seine et marne, cette approche suffirait à être fatale.

Comment imaginer que la dotation soit indexée sur une population d’il y a 3 ans, alors qu’il est nécessaire d’avoir une logique d’anticipation de nos besoins deux ans à l’avance ?

(plus de crèche, moins de rond point, par exemple…)

 

Nous sommes là en présence d’un véritable étau !

Chaque jour il se resserre peu plus, alors que l'Etat, de manière ubuesque, qui lorsque cela est nécessaire, n’hésite pas à venir au secours d’établissements bancaires privés.

Cela ne vous rappelle rien…mais si le crédit lyonnais..

In fine, qui va payer, si ce n’est, comme toujours, les contribuables !

 

Nous allons donc payer deux fois, une fois pour aider l’Etat à contrarier l’effondrement du système bancaire mondial victime de ses « créances toxiques », et certainement une seconde fois pour palier l'étranglement progressif de nos communes.

 

Jusqu’où ?

 

Personne ne le sait encore.

 

Mais nous risquons à coup sûr bon nombre de situations inédites, à commencer par notre bonne commune d’Ozoir-la-Ferriere.

Nous aurons la conjonction des investissements « électoraux » 2007, effectué par une équipe proche du pouvoir, donc plus à même d’écouter le ministre du Budget qui avait souligné les dérapages des communes en 2007, et de la volonté de l'Etat de reduire les dotations.

 

Ce que nous avions dit pendant la campagne et encore plus juste aujourd'hui: les emprunts d’aujourd’hui sont les impôts de demain.

 

La réponse ironique de Mr le Maire fut donnée lors des premiers conseils municipaux suivant sa réélection :

Hausse de la taxe locale d’électricité +33.33%, hausse de la taxe locale d’équipement +66%,…

 

Je tenais ici à rappeler aussi, que les représentants d’Ozoir Solidaire, ont été solidaire avec le maire concernant la taxe locale d’électricité

 

Promesses tenues !

 

Nous attendons maintenant la communication de notre premier magistrat, sa réaction face aux décisions de ses amis du gouvernement.

 

Quid du budget 2009 ? Matraquage fiscal ?

 

Modem , Ozoir-la-Ferriere

06/10/2008

Redecoupage pour les législatives

La Seine et Marne va faire l’objet de deux nouvelles circonscriptions du fait de l’augmentation de sa population.

 

Dans ce cadre, la 8ième circonscription sera probablement redécoupée électoralement en parallèle avec la 5ième, la 7circo77.jpgième  et la 9ième (les circonscriptions se jouxtent).

 

Huiti%C3%A8me_circonscription_de_Seine-et-Marne.png

Choses promises, choses dues, attention aux espoirs d’avoir des redécoupages en bassin de vie. De tout temps, la chose politique a joué de cette outils pour y dessiner des secteurs plus favorables…

MoDem, ozoir la ferriere

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