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28/01/2009
Audiovisuelle
Phrase du jour :
La redevance n'augmentera pas, mais elle sera plus chère
Jean-François Copé, qui avait imprudemment déclaré en novembre : "moi vivant il n'y aura pas d'augmentation de la redevance".
La redevance sera indexée sur l'inflation non seulement en 2009 mais aussi en 2008, ce qui revient, mécaniquement à la hausse de la redevance votée par le Sénat. Une solution qui donne satisfaction au Sénat et permet au patron des députés UMP de ne pas se déjuger.
Beau coup du gouvernement, qui avec la suppression de la PUB sur France télévision, passe pour celui qui ne voulait pas augmenter les taxes et qui finalement, touche le jackpot.
Habile, regardez toujours à qui profite le crime…
MoDem Ozoir la ferriere
06:24 Publié dans 01 - Actions du Gouvernement | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : audiovisuelle, redevance, gouvernement, modem, ozoir la ferriere
25/01/2009
Une démocratie d'élus
Qu'il est difficile de réformer lorsqu'on risque de diminuer le nombre de postes à pourvoir.
Faut-il supprimer le département ?
Grave question, qui paraît au départ anodine, mais qui est de nature à faire fleurir les fourches aux six coins de l'Hexagone. Cette suppression, préconisée par la commission Attali, conjointement à l'abolition du monopole des chauffeurs de taxi, suffit à diaboliser l'ensemble des travaux d'un aréopage à la fois docte et farfelu. Songez que tout récemment encore la suppression envisagée des numéros de département sur les plaques minéralogiques des voitures a été ressentie comme un véritable attentat culturel, un peu comme si l'on abolissait d'un coup la tour Eiffel, les romans de Jean d'Ormesson, le fromage de Roquefort et l'imparfait du subjonctif. Il s'est d'ailleurs produit depuis peu un étrange chiasme sémantique.
Sous la IIIe République, le département, institué par la Révolution, était la circonscription administrative par excellence, tandis que la province, souvenir de l'Ancien Régime, restait chargée d'un grand passé culturel et identitaire. Aujourd'hui, c'est la région, héritière mutatis mutandis de la province, qui tend à devenir la circonscription administrative majeure, tandis que le département est désormais une petite patrie, sentimentale et culturelle. Ah ! la petite musique giralducienne qui émane aujourd'hui, de pair avec la nostalgie du tableau noir et de l'encre violette, des Deux- Sèvres, du Lot-et-Garonne ou du territoire de Belfort !
Et pourtant, convenons-en : si le département n'existait pas, on ne l'inventerait plus. Ou plutôt si : mais sous une autre forme. Non tel qu'il se veut aujourd'hui, une incarnation républicaine du principe de subsidiarité et un véritable concurrent de la région; mais bien comme une subdivision de cette dernière, ce qui changerait tout !
La plupart des pays étrangers possèdent comme la France trois niveaux administratifs en dessous de l'Etat. L'Allemagne des Länder possède aussi des Kreise (districts) et, bien entendu, des communes trois fois moins nombreuses qu'en France. Aussi bien n'est- ce pas l'empilement des collectivités qui fait problème chez nous, mais la prétention à l'autonomie de chacune d'entre elles. Un pays cartésien, la France ? Vous voulez rire ! Un tas de petites chefferies locales, de principautés, de châtellenies, habiles à exciter le sentiment antiparisien; un sentiment du reste bien ambigu puisqu'il a pour contrepartie la prétention de chacun à traiter directement avec le pouvoir central, en dehors de toute hiérarchie.
La France n'est pas unitaire, elle est anarcho-monarchiste; elle déteste le fédéralisme et la pyramidalité; elle ne connaît dans la tradition jacobine que l'individu et le souverain. C'est pourquoi, dormez en paix braves gens : personne, ni dans le comité Balladur, ni au Parlement, ni au gouvernement, ni dans l'opposition, ne songe à faire la peau du département, encore moins à priver les populations de leur préfet et de sa belle casquette galonnée.
Le débat est pourtant vif et chargé de conséquences, entre ceux qui se contenteraient d'une répartition des compétences (à la région, l'économique; au département, le social et le culturel) et ceux qui voudraient que le département soit ramené au statut de subdivision administrative de la région. Comme la répartition des compétences est déjà à peu près acquise aujourd'hui, les premiers sont en réalité partisans d'un statu quo légèrement rafraîchi sur les oreilles. Quant aux autres (dont je suis), cela ne les empêche pas d'aimer le département, de le respecter (comme la marine française). Le clivage n'est d'ailleurs pas politique : il y a des départementalistes de gauche et des régionalistes de droite; mais l'inverse est aussi fréquent.
L'autre mutation administrative en cours, qui tend à substituer progressivement l'intercommunalité (communautés de communes, d'agglomération, communautés urbaines) aux 36 000 communes qui ont fait la France au même titre que ses 36 rois et ses 360 fromages. Cette évolution, que l'on a crue longtemps contraire au génie national, se fait somme toute sans bruit et sans heurt. Elle est en train de remodeler le paysage administratif resté immuable pendant des siècles et à faire des maires des grandes villes l'équivalent de ce qu'est le président à l'échelle nationale. Ce présidentialisme local conduit sans aucun doute à une transformation profonde de nos moeurs politiques, au détriment du Parlement et au profit de l'échelon local. D'autant plus que l'action municipale est à la fois porteuse de sagesse et de démocratie. Le comportement des acteurs de la vie municipale est des plus instructifs.
Pour ne prendre que l'exemple du Parti socialiste, les débats un peu stériles entre «royalistes» et «lamartiniens» qui se déchirent à l'échelle nationale sont largement oubliés sur place au profit d'une action proche des soucis des populations. Selon qu'il est à Paris ou dans son fief, le notable présente deux faces différentes. Une seule constante : un solide attachement au statu quo. Toute réforme des collectivités locales qui aboutirait à réduire le nombre des fonctions à remplir, donc des postes à pourvoir, se heurtera, n'en doutons pas, à l'hostilité résolue du corps notabiliaire, gauche et droite confondues. Plutôt que de concevoir une organisation hiérarchisée des pouvoirs locaux, la plupart des élus penchent vers la constitution de deux couples : l'un de la proximité, avec la commune et le département; l'autre de l'innovation économique, autour de l'intercommunalité et de la région. Une véritable usine à gaz; une démocratie d'élus, et non d'électeurs. La logique voudrait pourtant que l'on tende, à terme et par étapes, à la résorption des communes dans une communalité plus vaste et du département, dans une régionalité plus vaste. Sans, bien sûr, abolir aucun de ces échelons, mais en les hiérarchisant en une pyramide unique et continue. La France locale en deviendrait plus lisible aux citoyens, la fiscalité plus facile à organiser, les projets plus rapides à réaliser, beaucoup de doubles emplois, du sommet de la hiérarchie à la base, pourraient être éliminés.
La résistance ne viendra pas des populations, mais des élites locales qui, comme toutes les élites, détestent le changement.
Jacques Julliard Le Nouvel Observateur
Jacques Julliard fait partie du comité Balladur sur la réforme des collectivités locales
MoDem Ozoir la Ferrière
21:19 Publié dans 11 - Réflexions | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : démocratie, elus, julliard, attali, balladur, modem, ozoir la ferriere
Pour les Français, les élus sont corrompus
66% des Français jugent que les dirigeants politiques sont plutôt corrompus et 96,5% ne voteraient pas pour un candidat impliqué dans une affaire.
Soixante pour cent des Français jugent que les élus et dirigeants politiques sont plutôt corrompus et 96,5% ne voteraient pas pour un candidat impliqué dans une affaire, selon une enquête du Cevipof publiée jeudi 19 octobre.
Cette étude, destinée à mesurer l'impact des scandales politiques sur le jugement que les citoyens portent sur la démocratie, montre cependant une certaine ambivalence dans la réprobation.
Ainsi, les Français ne sont que 24,6% à dénoncer explicitement la corruption, dont ils tolèrent les manifestations les plus ordinaires, précise le Centre d'études de la vie politique française (Cevipof).
Il s'appuie notamment sur un sondage effectué par l'institut ISL auprès de 2.000 personnes entre le 23 janvier et le 16 février dernier.
La défiance a beaucoup augmenté depuis les années 80, qui ont vu l'émergence des scandales touchant la gauche comme la droite. Elle est passé de 38% en 1977 à 55 % en 1990 puis de 65% en 1991 à 60% aujourd'hui.
Surtout dans le gouvernement
Un tiers des personnes interrogées estiment qu'il y a plus de corruption aujourd'hui qu'avant (32,6%) et plus des deux tiers considèrent que le niveau de corruption est élevé dans les principales institutions politiques.
Dans l'ordre, elles citent le gouvernement (77,9%), la Présidence de la république (69,1%), les députés (68%).
En conséquence, 96,5% des personnes enquêtées déclarent qu'elles ne voteraient pas pour quelqu'un mis en cause dans une affaire, même s'il est très efficace (85,6%).
Les tribunaux sont considérés comme n'étant pas assez sévères avec les membres du gouvernement (84,9%), les députés (78,1%), les maires (54%,6%).
Cependant ces opinions sévères ne sont pas systématiquement suivies d'effets politiques, souligne l'étude.
Tolérance
Un niveau de diplôme élevé et une insertion professionnelle qualifiée "se traduisent souvent par une moindre perception de la gravité des atteintes à la probité", souligne l'étude.
En outre, la corruption est mieux tolérée si le citoyen a le sentiment qu'elle répond aussi à l'intérêt général.
Une grande entreprise qui, pour obtenir le marché de construction d'un tramway, offre au maire une somme importante est condamnée à 87,1%. Mais si la même entreprise propose en échange de rénover le stade municipal, la réprobation tombe à 62,2%.
Autres signes de tolérance: demander une lettre de recommandation à un élu pour obtenir une place en crèche est jugé comme "peu grave" par 44,5% des personnes interrogées et pas grave du tout par 27,9%.
Le Cevipof a établi une typologie de comportements vis à vis de la corruption : les tolérants (25,9%), les réalistes fatalistes (14,4%), les inquiets (35,1%) et les dénonciateurs (24,6%).
(Reuters)
MoDem Ozoir la Ferrière
21:06 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : elus, corrompus, modem, ozoir la ferrière
22/01/2009
Une maison en communion avec les 4 éléments
Bienvenue dans la maison Art 9 ! Ce petit bijou d'architecture, construit tout en transparence, a été imaginé par le constructeur allemand Huf Haus, spécialiste du logement individuel haut-de-gamme. Les quatre éléments l'ont inspiré pour la conception de l'édifice : l'air, la terre, l'eau, le feu. Art 9 offre ainsi un habitat de 700 m2 conçu en parfaite harmonie avec la nature, tout en intégrant les évolutions techniques et technologiques des constructions modernes.
"L'idée de ce projet est que le propriétaire ait l'impression de vivre dans le jardin", explique Kerstin Legré, architecte référent pour la France chez Huf Haus.
En plus de l'esthétique et du confort, les concepteurs d'Art 9 ont choisi de faire la part belle aux énergies "vertes". La maison a été conçue selon les principes bioclimatiques, soit l'intégration de solutions astucieuses pour réduire la consommation d'énergie et l'impact de la construction sur l'environnement. Des innovations qui en font un logement basse consommation. Il consomme en moyenne 57 kwh par m2 et par an, soit environ quatre fois moins que le standard des constructions neuves aujourd'hui. Question confort d'utilisation, la maison a été dotée des toutes les dernières techniques en matière de domotique. La plupart des équipements électriques peuvent être commandés à distance.
Ce rêve architectural a bien sûr un coût. Il faut compter 2.300 euros du m2 brut, hors terrain. Le modèle présenté s'étend sur 700 m2 et n'est pas franchement accessible à toutes les bourses : il coûte 2.500.000 euros. Les concepteurs proposent toutefois de faire du sur-mesure. Deux Français ont été séduits. Un projet est à l'étude en région parisienne, un autre à proximité de Metz.
Batiactu.com
MoDem Ozoir la ferrière
06:54 Publié dans 12 - Science | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : maison, communion, 4 elements, modem, ozoir la ferriere
Pékin redoute un printemps social agité
Confrontés à la montée du chômage, les dirigeants communistes multiplient les directives pour prévenir les «incidents de masse».
C'est de cette gare poussiéreuse et grouillante, par les neuf grandes voies ferrées qui partent en éventail vers toutes les provinces du pays, que se répand le mal qui pourrait menacer la stabilité de la Chine. Des centaines de milliers de travailleurs migrants se pressent aux guichets de Canton, frénésie compréhensible avant le Nouvel An chinois où 188 millions de voyageurs
vont se croiser en tous sens. Sauf que cette année ne ressemble à aucune autre. Les temps dorés, ceux de la croissance à deux chiffres, sont terminés. Pour la première fois depuis sept ans, les exportations sont en baisse et, dans le Sud manufacturier, les entreprises ferment par milliers. Pour beaucoup de voyageurs, le billet retour sera de trop.
Le printemps chinois pourrait être chaud. Les dizaines de millions de travailleurs migrants constituent une vraie bombe à retardement. Sur 200 millions de «mingongs», 20 millions seraient déjà sur le pavé. Sur la grande esplanade bétonnée où des bus déversent des cohortes d'ouvriers, un groupe bivouaque autour de balanciers de fortune dont les paniers sont remplis de jouets et d'objets électroniques. Quatre hommes, trois femmes et des enfants qui dorment sur des nattes. Tous de la même ville de Tongren, dans le Guizhou. Ils sont venus ensemble, et ils repartent ensemble. «J'ai travaillé pendant six ans dans une usine de matériaux de construction, raconte Tian Rugang, j'ai gagné assez d'argent pour ouvrir un petit commerce près de chez moi, de ma famille. Si ça ne marche pas, je reviendrai…»
Lendemains douloureux
Quand la baisse de la demande mondiale a commencé à faire toussoter les régions exportatrices du Sud de la Chine, en novembre, des émeutes ont bien éclaté ici ou là. Mais les incendies ont vite été éteints par les gouvernements locaux qui ont mis la main à la poche pour régler des salaires non payés par des patrons hongkongais ayant filé à l'anglaise. Et puis, il y avait cette perspective du Nouvel An, qui faisait «avaler» la perte d'emploi. Les lendemains de fête risquent d'être douloureux. Et c'est dans les provinces de l'Hinterland chinois, où cette main-d'œuvre se rapatrie, que les convulsions devraient être les plus violentes. L'heure de vérité va sonner après la mi-février, quand la période de vacances du Nouvel An chinois - qui tombe cette année le 26 janvier - sera terminée.
Les dirigeants communistes ne cachent plus leur inquiétude et multiplient les directives pour prévenir les «incidents de masse». Côté maintien de l'ordre, les autorités provinciales ont reçu pour consigne de se préparer et le dispositif de sécurité a déjà été renforcé dans les gares. En amont, une circulaire leur demande de s'attaquer à la « tâche urgente » des travailleurs migrants privés d'emploi. Il leur est recommandé de veiller à ce que les salaires ou indemnités leur aient été versés, de créer des emplois et de proposer des formations. Le gouvernement demande aussi aux banques de faciliter les crédits pour la création de petites entreprises et aux administrations de simplifier les procédures. Dans le même esprit, les entreprises d'État doivent suspendre tout licenciement.
Inquiétude générale
Un rapport de l'Académie chinoise des sciences sociales (CASS) révèle que le chômage urbain a crû aux alentours de 9,4 %, le double du chiffre officiel. D'autres sources estiment qu'il pourrait atteindre 12 %, voire 14 % en 2009. Ce mardi, le ministre des Ressources humaines Yin Chengji a concédé publiquement que plus d'un demi-million de citadins chinois avaient perdu leur emploi au cours du dernier trimestre 2008, «du fait de l'impact de la crise économique mondiale». Et les ouvriers ne sont pas les seuls touchés. Le même rapport de la CASS estime que le quart des 6,1 millions de futurs diplômés chinois pourraient avoir du mal à trouver un emploi l'année prochaine. Or, un million des diplômés de 2008 serait déjà le bec dans l'eau. Fait inhabituel, le premier ministre chinois s'est rendu à l'Université de Pékin juste avant Noël. «Étudiants, tranquillisez-vous, je vous prie, nous traitons en priorité le problème de l'emploi des diplômés», leur a solennellement déclaré Wen Jiabao.
Les étudiants avaient été à la pointe du mouvement démocratique du «printemps de Pékin». Pour le pouvoir chinois, le pire scénario serait que les troubles se multiplient, fassent tache d'huile et se politisent, en cette année d'anniversaires sensibles dont les vingt ans de Tiananmen.
Figaro.fr
Ensemble Ozoir la Ferriere
06:31 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : pekin, printemps, social, agité, chine, modem, ozoir la ferrière
19/01/2009
Urbanisme
Ozoir-la-Ferrière
20 463 hab. Après une longue progression, la population commence à décliner (- 1,7 %). Des chiffres auxquels s’attendait le maire, Jean-François Oneto (UMP) : « En 2006, les chiffres de l’Insee avaient noté une chute beaucoup plus importante. » L’essentiel, pour l’élu, est de ne pas tomber sous la barre fatidique des 20 000 habitants, franchie en 1999, « sinon, nous changeons de strate et les dotations budgétaires sont bien moindres ».
Son moyen d’action : l’urbanisme. « Nous allons favoriser la construction de petits collectifs et ne pas trop résister aux projets proposés. »
Le Parisien 06/01/09
Pour mieux comprendre, n’est il pas nécessaire de connaître l’avis de Mr le Maire, le vrai
Cliquez ci-dessous sur son message de 1996.
Qu’en pensez-vous ?
L'agenda 21 qui est en ce moment proposé aux Ozoiriens, valide l'envie du maire d'une augmentation de population sur notre ville. + 4000 à 5000 habitants !
Vous l'avez compris, le premier magistrat de notre ville veut que l'augmentation de la population serve à ses ambitions personnelles.
Mais quid de notre volonté?
Avez vous choisi d'habiter Ozoir pour voir un copier coller de Pontault Combault ou Bussy?
Pensez vous que cette décision politique soit de bonne ou mauvaise augure?
Exprimez vous !
MoDem Ozoir la Ferrière
12:20 Publié dans 02 - Actions Locales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : urbanisme, ozoir la ferriere, modem
14/01/2009
La médiatisation Politique
La médiatisation Politique
Je m’interroge, que retiendrons-nous de cette semaine du 12 janvier 2009, Mme Dati et sa volonté de sur-médiatisation masquant sa plausible incompétence, Mr Dray et sa mise à mort journalistique ou que Michel Rocard quitte tout mandat électif.
Je préfère retenir ce dernier point.
Il ne briguera plus de mandat électif. Il ne s'agit pas vraiment d'une retraite pour celui qui fête cette année ses soixante ans d'engagement socialiste et qui veut désormais aider ses amis du PS à moderniser leur pensée. Passionné par-dessus tout par les idées, Michel Rocard entend continuer à alimenter le débat public.
Cet homme, père notamment du RMI et de la CSG,

contrairement à beaucoup d'hommes politiques, n'est pas un menteur, il avait alerté les socialistes sur les déséquilibres financiers, sur les dangers de l'évolution du capitalisme et son impact sur la société.
Les analyses de Michel Rocard sur l'évolution du capitalisme n'ont pas échappé à Éric Besson qui lui a demandé d'intervenir la semaine dernière au colloque «Nouveau monde, nouveau capitalisme» aux côtés de Tony Blair, d'Angela Merkel, de trois Prix Nobel et de Nicolas Sarkozy. Le pragmatisme de ce dernier l'impressionne : «Face à la crise financière, il ne lui a pas fallu plus de deux heures avant de jeter par la fenêtre l'ensemble des dogmes de l'UMP sur lesquels il a assis son élection.»
Au PS, c'est une autre affaire.
Symboliquement, le gouvernement Sarkozy a choisi de faire voter le revenu de solidarité active de Martin Hirsch le 1er décembre 2008, vingt ans jour pour jour après l'adoption du RMI
Comme quoi, quelque fois dans notre monde, on sait reconnaître les grands hommes.
« Nous étions ensemble le 1er décembre 2008 pour la passation de “revenu”. J'avais envie de lui dire “chapeau, bravo”. Je me souviens avoir assisté à l'un de ses meetings à Suresnes en 1981, cela m'a marqué à vie», raconte Hirsch. Ce dernier ne croit pas une seconde à une retraite de Rocard. «Ce n'est pas le genre d'homme qui débranche. Mais ce n'est pas non plus le genre d'homme qui s'agite dans le seul but d'apparaître», dit-il.
D'ailleurs, Michel Rocard ne tient pas les médias en haute estime. Il leur reproche souvent de privilégier le sensationnel sur le fond, «un danger pour la démocratie», assure-t-il.
Encore une histoire de pensée.
Modem Ozoir la Ferrière
12:13 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : médiatisation politique, dray, dati, rocard, modem, ozoir la ferrière
13/01/2009
GUERRE : Les forces israéliennes dans les faubourgs de Gaza

Les forces israéliennes ont pénétré dans les faubourgs de la ville de Gaza pour la première fois tôt mardi, détruisant plusieurs dizaines d'habitations sur leur passage, tandis que la population se terrait dans des abris de fortune. Quelques heures auparavant, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert avait mis en garde les militants du Hamas contre le "poing de fer" qui s'abattrait sur eux s'ils refusaient les conditions d'arrêt des combats.
Au 18e jour de son offensive, Tsahal n'était encore jamais allé aussi loin dans Gaza. Ses forces terrestres se trouvaient mardi matin à moins de 1,5km du centre de la ville.
Des témoins palestiniens ont affirmé que les soldats israéliens étaient entrés au cours de la nuit dans Tel Hawwa, un quartier composé de bâtiment à étages situé dans l'extrémité sud-est de Gaza. Les violents combats qui ont accompagné cette avancée ont fait au moins 16 morts, selon un bilan hospitalier très provisoire.

Au-delà de ce secteur, le bruit de la guerre pouvait distinctement être entendu autour de Gaza, agglomération de 400.000 habitants, tandis que l'infanterie israélienne, appuyée par l'artillerie et des hélicoptères d'attaque, investissait les faubourgs par l'est et l'ouest. Des navires israéliens pilonnaient aussi la côte.
Un habitant, Khader Moussa, 35 ans, a indiqué à l'Associated Press qu'il avait vu deux bâtiments incendiés. Il se terrait dans le sous-sol de son immeuble avec 25 autres personnes, dont sa femme enceinte et ses parents. "Les portes de l'enfer se sont ouvertes" a-t-il résumé, ajoutant: "Que Dieu nous aide!"
Plusieurs autres bâtiments étaient en feu, d'après des témoins, dont un dépôt de bois de construction. Une épaisse fumée recouvrait le secteur.
L'armée israélienne a reconnu qu'une bataille était en cours, sans donner de détails. Le Dr Moaiya Hassanain, responsable de santé palestinien, a précisé que des dizaines d'appels avaient été reçus demandant des ambulances, mais qu'il n'avait pas été possible d'y répondre en raison des combats.
Le chef d'état-major de Tsahal, le général Gabi Ashkenazi, a laissé entendre qu'en dépit des lourdes pertes infligées au Hamas, ses troupes avaient encore des objectifs à atteindre dans la Bande de Gaza. "Nous avons encore du travail", a-t-il dit mardi devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, estimant que les soldats israéliens accomplissaient "un travail exceptionnel", notamment pour réduire la capacité de tirs de roquettes sur Israël.
De son côté, le Hamas ne montrait aucun signe de faiblesse. Son chef, Ismaïl Haniyeh, a même annoncé à ses militants qu'ils "se rapprochaient de la victoire".
Lundi, des milliers de réservistes avaient commencé à entrer dans la Bande de Gaza, faisant craindre une intensification de l'offensive israélienne. L'envoi de ces renforts laisse fortement penser qu'Israël se prépare à passer à une troisième phase, plus intense, de l'opération "Plomb durci" qui a fait plus de 900 morts côté palestinien, et 13 morts, dont dix soldats, côté israélien.
Dans ce contexte, une nouvelle réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation dans la Bande de Gaza était programmée mardi à New York, avant le départ dans la région du secrétaire général de l'organisation mondiale Ban Ki-moon.
Associated Press
MoDem Ozoir la Ferrière
12:05 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : guerre, gaza, israel, tsahal, modem, ozoir la ferrière
Orange: Bompard placé en garde à vue
Les maires MPF d'Orange et de Bollène (Vaucluse), Jacques Bompard et son épouse Marie-Claude, ont été placés en garde à vue aujourd'hui dans le cadre d'une enquête pour prise illégale d'intérêts, a-t-on appris de source judiciaire. La garde à vue de Mme Bompard a pris fin en début de soirée.
Le couple d'élus a été placé en garde à vue ce matin vers 10H00 à Avignon pour être entendu dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en juin 2008 contre X pour "prise illégale d'intérêts" concernant une opération immobilière, a indiqué la procureure de la République d'Avignon, Catherine Champrenault.
Réélu sans étiquette pour un troisième mandat à la mairie d'Orange en mars 2008, l'ex-Front national (FN) Jacques Bompard avait rejoint le MPF en 2005, mouvement dont il est aujourd'hui coordinateur régional en Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse.
Le cabinet du maire d'Orange a confirmé que M. Bompard et sa femme avaient été "placés en garde à vue, procédure normale lorsqu'il s'agit d'un entretien prolongé" avec la police. Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue.
La plainte à l'origine de l'information judiciaire avait été déposée en décembre 2007 par un exploitant viticole, Bernard Jaume, ancien membre du FN, désormais militant UMP. Dans sa plainte, ce dernier dénonçait une prise illégale d'intérêt lors de la cession de la société civile immobilière SCI Grégory par la commune d'Orange au couple Bompard en 2006.
Le plaignant reprochait notamment à la municipalité d'avoir régularisé un compromis de vente "avant même la création de la SCI Grégory" et des irrégularités dans la cession de terrains. Le cabinet de M. Bompard a démenti ce soir toute irrégularité, affirmant que "les actes du maire d'Orange étaient parfaitement vérifiables et l'ont été par des professionnels". Il a dénoncé "un coup politique" et "une volonté de nuire du dénonciateur", soulignant que Mme Bompard était candidate aux élections européennes. Accompagné de policiers, M. Bompard s'est rendu à la mairie d'Orange d'où le groupe est reparti avec des dossiers.
AFP
MoDem Ozoir La ferrière
06:37 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : orange, bompard, garde à vue, prise illégale d'intérêt, modem, ozoir la ferriere
12/01/2009
EURO

L’Euro à 10 ans !

04:05 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : euro, dix ans, modem, ozoir la ferriere







