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26/02/2009
NON AU CUMUL DES MANDATS

On vous parle de suppression des golden parachutes……. Commençons par nos élus cumulards
Exemple le plus frappant notre ex-président, Jacques Chirac.
Si Jacques Chirac possède un patrimoine coquet, il sera un retraité à l’abri du besoin. D’abord, parce que, en tant qu’ancien président de la République, il a droit à une pension de 63 000 euros brut par an (fixée par une loi de finances de 1955, elle est équivalente à la retraite d’un conseiller d’Etat en service extraordinaire).
Ce n’est pas tout: le président cumule d’autres retraites. Celle de député de Corrèze (5 031€ brut/mois), conseiller général de Meymac (Corrèze), de maire de Paris ( 5 000 € brut/mois), sans oublier sa pension de conseiller référendaire à la Cour des comptes (3 500€ brut/mois) dont il est retraité depuis 1993.
Si l’on ajoute son indemnité de membre de droit du Conseil constitutionnel (12 000 euros par mois) en tant qu’ancien président de la République, Jacques Chirac devrait percevoir chaque mois, à compter de la cessation officielle de ses fonctions environ 31 000 euros de retraite et traitements divers..
Pour le président actuel, Nicolas Sarkozy le total sera de 23 250 € brut/mois…
CQFD
Modem, Ozoir la Ferriere
06:40 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : cumul, mandats, modem, modem ozoir, ozoir la ferriere
25/02/2009
taux réduit de TVA : Feu vert du Parlement européen La balle est dans le camp des Etats membres
Nathalie GRIESBECK, Députée européenne Grand Est, se réjouit de l'adoption le 19 février par le Parlement européen d'un rapport portant sur une modification de la directive relative à la TVA qui introduit la possibilité d'appliquer un taux réduit de TVA sur certains services liés au secteur du bâtiment et aux services de restauration. "Ces mesures dérogatoires peuvent permettre de provoquer un effet levier sur des activités de services fournis localement, y compris les services à forte densité de main d'oeuvre, et sont donc particulièrement
bienvenues en cette période de difficultés économiques", affirme Nathalie GRIESBECK.
En tant que Vice-Présidente de l'Intergroupe Famille Protection de l'Enfance au Parlement européen, Nathalie GRIESBECK se réjouit également de la modification de certaines dispositions permettant l'adoption par les Etats d'un taux réduit de TVA sur certains produits de première nécessité pour les enfants, parmi lesquels les langes pour bébé. "Ces produits représentent un poste budgétaire très important pour les jeunes ménages et pèsent encore plus lorsque le pouvoir d'achat s'amoindrit. Cette mesure, pour laquelle je me battais depuis plusieurs années, va dans le bon sens", affirme Nathalie GRIESBECK.
Nathalie GRIESBECK rappelle néanmoins que "l'harmonisation fiscale constitue pour nos concitoyens une garantie fondamentale de lutte contre les disparités économiques et le dumping social en Europe", et appelle donc le Conseil "à œuvrer dans ce sens".
MoDem Ozoir la Ferrière
12:35 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : griesbeck, député européen, parlement européen, tva, modem, ozoir la ferrière
17/02/2009
La CFDT propose un «fonds social» de 6 milliards
François Chérèque veut financer des formations pour les chômeurs, un dispositif «jeunes actifs» et une aide aux demandeurs d'emplois non indemnisés. L'Élysée est intéressé mais tique sur le financement.
Selon le secrétaire général de la CFDT, les "économistes préconisent une relance représentant 2 à 3% du PIB" et le plan de relance gouvernemental constitue "à peine 1% du PIB".
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a accusé lundi 16 février l'Etat de "jouer petit bras", et même "pire", dans la lutte contre la crise, en exposant ses propositions pour le sommet social prévu mercredi 18 février à l'Elysée. François Chérèque a indiqué lors d'une conférence de presse que "les économistes préconisent une relance représentant 2 à 3% du PIB" et que le plan de relance gouvernemental constitue "à peine 1% du PIB", alors même que la récession sera supérieure à 1% en 2009, selon les prévisions de l'exécutif.
"Fonds d'investissement social"
"Pour pouvoir le mieux possible passer cette crise en maintenant les emplois, il faut une relance au minimum à 3% du PIB", a-t-il jugé. Le secrétaire général de la CFDT estime que la France "est en train de décider de perdre la sortie de crise au niveau mondial. C'est pire que de jouer petit bras". Le dirigeant de l'organisation syndicale a défendu sa proposition de la semaine dernière de "fonds d'investissement social", financé par l'Etat à hauteur de 5 à 6 milliards d'euros, qui serait "un plan d'investissemen
t massif en direction des salariés et permettra de créer les conditions d'une sortie de crise". "Plusieurs centaines de milliers de salariés peuvent être concernés" par un tel dispositif de formation et de qualification des salariés privés d'emploi ou en chômage technique.
Ce fonds aurait trois grands objectifs.
Primo, il doit «développer les qualifications des salariés et des chômeurs pour les emplois de demain» en appliquant un adage aux allures de slogan : «former plutôt que de licencier». Il concerne les salariés privés d'emploi (suite à un licenciement économique ou une fin de CDD), en chômage technique ou à temps partiel.
Deuzio, le FIS doit contribuer à mettre en place «une politique ambitieuse pour l'accès des jeunes à l'activité». La CFDT propose de créer une sorte de RSA-jeunes : un dispositif «jeune actif» combinant un contrat aidé, une formation en alternance ou un service civique, et un «revenu conséquent».
Tertio, le fonds doit permettre une «solidarité nationale pour les demandeurs d'emploi non indemnisés», c'est-à-dire ne pouvant pas prétendre à une allocation-chômage, faute d'avoir cotisé quatre mois. Une proposition qui ressemble furieusement à la prime «fin de CDD» envisagée par Nicolas Sarkozy.
Financement : Suspension de certaines mesures du bouclier fiscal
François Chérèque a proposé que ce fonds d'investissement social comprenne un chapitre "jeune actif" : en échange d'un "accompagnement vers une activité, le jeune percevrait un revenu "conséquent et modulable" en fonction de ses ressources.
Ce fond serait notamment financé par "la suspension de certaines dispositions de la loi TEPA" (bouclier fiscal) et "un contingentement des heures supplémentaires défiscalisées".
Il s'est également prononcé en faveur d' "une relance de la demande pour soutenir l'économie": revalorisation du Smic rétroactive au 1er janvier 2009 (au lieu du 1er juillet), soit "1,5%", baisses ciblées de TVA sur "les dépenses contraintes" (électricité...), relèvement de l'APL, versement anticipé de la prime du RSA, chèques emploi service universel financés par l'Etat pour "les classes modestes et moyennes" et - déjà connu - "suppression partielle du 2e tiers de l'impôt sur le revenu pour les 1ere et 2e tranches". La CFDT a réclame aussi "l'ouverture d'un véritable dialogue social" dans la Fonction publique.
Nouvelobs/figaro
MoDem Ozoir la ferriere
12:15 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : la cfdt, un «fonds social», 6 milliards, modem, oozir la ferriere
13/02/2009
Les impôts locaux vont grimper en 2009
La banque Dexia prévoit une nette hausse de la pression fiscale locale cette année.
La pression fiscale locale devrait enregistrer une nette hausse en 2009, les taux devant progresser de 3,6% tandis que les bases augmenteront à « un rythme soutenu », selon la banque Dexia.
Dans sa note de conjoncture sur les finances locales présentée jeudi, Dexia souligne que les bases des taxes d'habitation et foncière sur le bâti, inscrites dans la loi de finances, vont progresser de 4,2% en 2009, après 3,4% en 2008.
Cette hausse, ajoute-t-elle, est due principalement à une plus forte revalorisation forfaitaire des valeurs locatives cadastrales et à l'évolution du marché de la construction neuve.
De leur côté, les taux des quatre taxes directes locales (avec la taxe professionnelle et le foncier non bâti), qui sont votés par les collectivités, devraient augmenter en moyenne de 3,6% en 2009, après deux ans de progression modérée (0,8%), estime Dexia.
Ordures ménagères + 5,5%
Les communes et les intercommunalités pourraient décider une hausse de 3,5% en moyenne de leurs taux, ce qui est un phénomène assez classique en début de mandat, souligne Dexia. La conjugaison inopportune du cycle électoral et de la crise explique ce coup de bambou. (---Un an après leur élection, les maires en profitent pour passer des mesures impopulaires --- Modem ozoir la Ferriere)
Les départements, confrontés à la hausse des aides sociales et à la baisse des droits de mutation sur l'immobilier, devraient relever leurs bases de 4,6%.
Les régions en revanche se contenteront d'une progression de 0,7%, précise Dexia.
Parmi les recettes fiscales, les taxes d'enlévement des ordures ménagères vont augmenter de 5,5% à 5,3 milliards d'euros. En revanche, les droits de mutation, qui ont commencé à décrocher à la mi-2008, risquent de se retrouver à leur niveau de 2004-05, avec une baisse de 11% à 8,4 milliards d'euros.
Les collectivités locales auront par ailleurs 40,8 milliards d'euros à se répartir cette année au titre de la Dotation globale de fonctionnement, principal concours financier de l'Etat. Celle-ci est désormais indexée sur l'évolution des prix, qui a été fixée à +0,2% pour 2009. L'ensemble des concours financiers de l'Etat totalisera 56,3 milliards d'euros, en hausse de 2%.
Côté dépenses, la progression des charges de personnel ralentira (+5,2%) en raison de transferts moins importants de l'Etat vers les régions et les départements. A l'inverse, les dépenses d'aide sociale devraient augmenter de 6,4% en raison de la hausse attendue des bénéficiaires du RMI et de la généralisation du RSA.
Estrepublicain.fr
Dans le cas spécifique d’Ozoir la Ferrière, il faudra rajouter les dépenses somptuaires de l’année électorale. A toutes fins utiles, celui qui affirmait « promesse tenues », a déjà augmenté deux taxes ; la taxe local d’électricité (15 mai 2008) et la taxe locale d’équipement (30 juin 2008)
Dans un contexte économique difficile, nous redemandons ce jour, avec gravité, de ne pas augmenter les impôts et de réduire les frais de fonctionnement.
12:12 | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : impôts, locaux, grimper, 2009, modem, ozoir la ferriere
12/02/2009
De la productivité de la science
Commentaire trouvé sur le figaro suite à l’article accusant les chercheurs, en résumant, de fuir leurs obligations et de profiter du système.
On pouvait lire « Certains passent une partie du temps qu'ils devraient consacrer à la recherche à des activités privées ou à arrondir leurs fins de mois. »
Etant fondamentalement contre cette analyse bien trop rapide, je ne résiste pas au plaisir de vous faire lire la réaction ci-dessous.
12/02/2009 à 15:45
(..)
Cet article est non seulement stupide mais encore dangereux. Il apporte une nouvelle catégorie, les non-publiants. Cette discrimination par la publication est absurde : les meilleurs enseignants peuvent consacrer leur labeur, leurs recherches à la préparation de leurs cours, à l'accompagnement de leurs étudiants.
Cessez de haïr le savoir. Cessez d'exiger du savoir qu'il soir rentable. On ne peut juger de la qualité d'un enseignement par le classement de Shangaï. Selon ce classement basé sur le nombre de publication, Pascal aurait été un nullard, Descartes n'aurait pas existé, Spinoza dont toute l'oeuvre tient dans un volume de Pléiade serait sans intérêt, Marc Aurèle ne vaudrait rien, Einstein devrait être relégué aux oubliettes, (idem pour Montaigne, Pouchkine, Boulgakov...). On ne peut calculer la valeur du savoir comme on fait les comptes d'une épicerie. C'est peut-être frustrant pour les âmes gestionnaires mais de même que l'on ne note pas une religion, un sentiment, un patrimoine, une pensée n'est pas légitime parce qu'elle est rentable.
La vraie honte, c'est que l'Institut Pasteur n'a plus les moyens de produire les vaccins découverts par ses chercheurs. Voilà ce qui fait de la France un tout petit pays.
(..)
Par AD184863
MoDem Ozoir la ferriere
19:50 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : productivité, science, modem, ozoir la ferriere
IRLANDE Qu’avons-nous fait de nos richesses ?
Après deux décennies de croissance rapide, les Irlandais découvrent les affres de la crise et doivent repenser leur modèle économique et politique.
La crise est mondiale, mais elle touche plus violemment l’Irlande que la plupart des autres pays. Notre dépendance vis-à-vis de la bulle immobilière nous a rendus plus vulnérables, et l’épouvantable désordre de nos finances publiques nous a privés de moyens pour relancer notre économie. 
S’il reste un espoir pour l’Irlande et pour le monde en 2009, c’est que nous avons arrêté de nous bercer d’illusions. La crise nous a contraints à faire l’état des lieux de ce qui nous reste après cette période d’expansion, sans doute la plus spectaculaire de notre histoire.
Notre système de santé est insuffisant, et nous n’avons pu mettre fin à la pauvreté enfantine ; nous ne possédons ni infrastructures de premier plan ni même un enseignement primaire décent, pas plus que nous ne sommes parvenus à une “société de l’innovation” ou à une “économie du savoir”, qui seraient pourtant la seule issue à cette crise.
L’expérience tirée de ces années d’expansion est qu’il n’existe pas de relation directe entre une profusion d’argent et une société plus juste. Et cette prise de conscience laisse entrevoir
la possibilité qu’avec moins d’argent et davantage d’idées nouvelles nous pourrions peut-être continuer à avancer.
Ces dix dernières années, l’affectation des ressources publiques s’est caractérisée par le refus de trancher entre plusieurs solutions.
Nous avions deux systèmes de santé onéreux, un public et un privé à but non lucratif, mais ni l’un ni l’autre ne fonctionnaient très bien. La réponse ? La création d’un troisième système, à but lucratif cette fois, subventionné par le contribuable.
L’énorme expansion du Grand Dublin était devenue un véritable casse-tête pour les gens qui se rendaient à leur travail. La réponse ? Construire des autoroutes et payer pour les trains, les bus et les tramways. Notre système politique n’a pas réussi à présenter aux Irlandais un ensemble de choix cohérents. C’est peut-être pour cette raison que l’idée de devoir choisir entre différentes approches idéologiques nous laisse perplexe.
Il va falloir nous habituer à faire de vrais choix, car les grands événements politiques de 2009 en dépendent : les élections locales et européennes en juin, ainsi que le retour du référendum sur le traité de Lisbonne. Ces scrutins rendront sans doute encore plus criante cette contradiction déjà apparente dans notre culture politique : nous n’avons jamais été aussi dépendants de notre gouvernement, et nous lui avons pourtant rarement fait si peu confiance.
Avec le traité de Lisbonne, le choix sera simple cette fois : il nous faudra l’accepter avec quelques aménagements ou passer à une sorte de statut bâtard en marge de l’UE. Reste à savoir si le réalisme engendré par la récession surpassera le ressentiment qui en découle.
L’enseignement à tirer de la situation actuelle est qu’agir correctement ne relève plus de la morale mais de la survie.
Exhorter les gens à être bons ne nous a pas menés bien loin en période de croissance. Dans les périodes difficiles, la nécessité du pragmatisme pourrait nous contraindre à être meilleurs.
Fintan O’Toole, The Irish Times, Dublin
Courrier International
N°953 du 5 au 11 février 2009
MoDem Ozoir la Ferrière
12:05 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : irlande, richesses, modem, ozoir la ferriere
11/02/2009
Pouvoir d'achat - Prix alimentaires : mais que se passe-t-il ?
C'est la crise, le prix des céréales baisse, l'inflation ralentit, et... les pâtes augmentent encore et toujours. Les prix des produits de grande consommation ont continué de flamber en France en janvier, atteignant des augmentations de plus de 10% pour les pâtes et le riz, indique une étude du cabinet Nielsen publiée dans l'hebdomadaire LSA à paraître jeudi.
Ces augmentations se poursuivent alors que les matières premières agricoles baissent depuis l'été 2008 et que le contexte, avec la réforme du cadre législatif en vigueur depuis janvier, est censé entraîner une baisse des prix à la consommation. En janvier, les prix des produits de grande consommation ont augmenté de 2% par rapport à janvier 2008 où ils avaient déjà grimpé de 2,5% par rapport à janvier 2007, selon Nielsen.
Les produits de grandes marques affichent l'augmentation la plus faible (+0,45%). Ceux à marques de distributeurs (MDD) ont augmenté de 2,6% et les produits dits de "premiers prix", vendus par les distributeurs classiques pour concurrencer le maxidiscompte, de 5,2%. Par familles de produits, le riz a connu la plus forte augmentation en janvier (+11,2%), les pâtes alimentaires (+10,8%) et l'huile alimentaire (+8,4%). Le vin de table a augmenté de 8,1%, la farine de 5,7% et le lait en poudre de 5%.
Le prix du riz "premier prix" a explosé de 36,3% et celui en MDD de 14,6%. Quant à l'huile moteur, Nielsen a noté une hausse de 11%. L'ampleur des baisses est plus faible: les produits surgelés sucrés ont reculé de seulement 1,8%, les yaourts de 1,5% et les produits capillaires de 0,5%.
Nielsen, LCI.fr
MoDem Ozoir la Ferrière
12:15 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, prix alimentaires, modem, ozoir la ferriere
04/02/2009
Impôts locaux : base de calcul dénoncée par la cours des comptes
Calculés d'après les données cadastrales des années 70, les impôts locaux ne prennent pas en compte «la valeur réelle des biens», dénonce la Cour des comptes.
Les Français vivraient encore majoritairement dans un parc immobilier sans confort, ou «modeste», et les «classes moyennes» recevraient toujours dans leur cuisine. Ils seraient même encore peu nombreux à posséder une salle de bain. Telle est en tout cas l'image des logements des Français, selon les bases cadastrales du pays, explique le rapport public annuel de la Cour des comptes, publié mercredi. Ce dernier critique ainsi le mode de calcul «obsolète» de la fiscalité locale, qui ne correspond plus à la «valeur réelle des biens.» Ce mode de calcul date encore des années 70 pour le foncier bâti et des années 60 pour le foncier non bâti. Ainsi, les «immeubles anciens des centres-villes dont l'état réel n'a pas été actualisé sont sous-fiscalisés, alors que les habitations collectives construites à la fin des années 60 sont surfiscalisées puisque dotées du confort moderne»... selon les critères de l'époque. En clair, un «loft d'apparence extérieure modeste, luxueusement aménagé à l'intérieur, chauffé par des radiateurs électriques, donne lieu (…) à une assiette fiscale moins élevée qu'un appartement à loyer modéré, de même superficie, qui a le même nombre de salles de bains, un chauffage central et un vide-ordures.» De même, les couloirs sont encore «considérés comme une source de confort supplémentaire, ce qui enlève de la valeur fiscale à un appartement classé du 17ème siècle aux pièces en enfilade », poursuit la Cour des comptes.
Une révision du mode de calcul avortée
La Cour rappelle également qu'en 1989, le Conseil des impôts avait dénoncé l'absence de prise en compte de la valeur réelle des biens et préconisait son adaptation pour le rendre plus équitable. De même, une loi prévoyait une révision tous les six ans de la valeur locative cadastrale des biens. Elle a finalement été abandonnée. Mais aujourd'hui, les incohérences du mode de calcul, en plus d'être inéquitables, sont aussi préoccupantes pour les ressources des collectivités locales, prévient la Cour. En effet, l'assiette des taxes locales a toujours progressé grâce au niveau élevé des constructions neuves, mais la baisse actuelle de la construction immobilière, pourrait faire stagner les recettes fiscales des collectivités. La Cour des comptes met ainsi en garde contre le risque de les voir augmenter leur taux d'imposition et demander une compensation à l'Etat pour maintenir leur niveau de ressources.
Figaro.fr
Vous l’avez compris, avec les hausses très importantes du prix de l’immobilier, l’Etat veut sa part du gâteau. Ainsi, si cette volonté de la cour des comptes donne lieu à un recalcul, nous serons là devant une inflation forte.
Nous sommes déjà, suite au constat des chiffres alarmants du mal-logement en France et à l'actualité economique difficile, dans une situation qui pour beaucoup d’entre nous est extrêmement difficile. Pour certains, le fruit d’une vie de travail doit être cédé à vil prix pour compenser la baisse du pouvoir d’achat.
L’Etat doit d’abord montrer l’exemple avant encore une fois de serrer la ceinture des contribuables les plus modestes.
Modem Ozoir la Ferriere
19:42 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : impots, locaux, calcul, modem, ozoir la ferrière
03/02/2009
Les chiffres alarmants du mal-logement en France
La Fondation Abbé Pierre, qui a publié mardi son rapport 2009, évalue à 3.498.800 le nombre de Français concernés par le phénomène, et rappelle que 600.000 personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 628 euros mensuels.
La Fondation Abbé Pierre évalue également à 6.617.000 le nombre total des personnes «en situation de réelle fragilité à court ou moyen terme», avec parmi elles les personnes en situation de précarité pour impayés de loyers (1.412.000) ou celles vivant en situation de surpeuplement (3.507.000).
DOCUMENT - L'intégralité du rapport 2009 (en PDF)
MoDem Ozoir la Ferrière
12:05 Publié dans 03 - Actualités France | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : mal-logement, france, modem, ozoir la ferrière
01/02/2009
Image du jour
20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : ozoir la ferriere, modem, ozoir








