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26/03/2009
Promesses Non tenues !
Prendre acte de la situation actuelle c’est l’assumer avec les moyens que nous avons, tout en préservant la qualité de vie des citoyens.
Cela Mr le Maire ne sait pas faire.
Hier, en 2007, en vue des élections, il explose les finances de la ville ; promet lors de sa campagne municipale de ne pas augmenter les impôts, fait graver dans le pré-diagnostic de l’agenda 21 « un engagement pour une stabilité des impôts locaux ; et un effort de réduction des dépenses », aujourd’hui il propose pour le conseil municipal du 25 Mars 2009 une augmentation des impôts locaux.
Eh oui ! L’homme aux promesses non tenues, ment encore une fois !
En multipliant les augmentations tous azimuts (Taxe locale d’électricité :+33%, Taxe Locale d’Equipement :+66% dès 2008) et en augmentant les impôts locaux de 8 % et 12% sur la taxe professionnelle des entreprises pour 2009, Mr le maire fait subir de plein fouet aux habitants les difficultés économiques que notre pays traverse aujourd’hui.
Petit à petit, surement et durablement, après les dizaines d’euros prélevés sur votre pouvoir d’achat dès 2008, la municipalité, vous demande maintenant une centaine d’euros. L’addition s’arrêtera quand?
On a le sentiment que tout est fait dans cette municipalité pour rajouter de la crise à la crise.
Pourquoi devons nous payer le fruit de la mauvaise gestion ?
Un exemple simple :
Pour créer l'espace horizon, un gymnase fut transformé ; puis un gymnase fut construit (gymnase Belle Croix) ; pour finir on acheta une autre salle de spectacle (le Carrousel).
Couts : Plus de 4 millions d'euros.
Le Carrousel était déjà en vente en 2001, pour moins d'1 million d'euros.
Quand on explique l'économie de cette manière, on comprend mieux, non ??!!
Que l’on soit d’accord ou pas, chacun doit assumer ces fonctions en évitant de « crier au loup » à chaque fois que l’on veut justifier des choix politiques impopulaires comme l’augmentation des impôts de 8 %.
Il fallait y penser avant de lâcher pour des raisons électorales les cordons de la bourse pour l’année 2007. Explosif, oui, nous l’avions dit.
N’oublions pas dans le calendrier de ce mois de Mars, la date de 27, ou le conseil général de Seine et Marne délibérera su la fixation du taux des 4 taxes directes locales pour 2009.
S’abriter derrière la crise sera encore une fois faire preuve de lâcheté, voulant ignorer l’origine des maux, l’incohérence des actes de 2007.
Aujourd’hui, nos finances sont durablement touchées !
Nous pensons que le mieux aurait été que la municipalité assume sa part dans cette période difficile. Elle aurait pu compenser ses pertes de recettes (droits de mutation...) et ses augmentations de charges qui sont réelles (factures énergétiques, taux bancaire…) en cherchant à faire des économies et en diminuant son train de vie.
Même si certaines grandes villes augmentent leurs impôts, (c’est certainement l’argument qui sera utilisé), d’autres cherchent à faire des économies pour éviter toutes les augmentations d’impôts locaux.
Je prends quelques exemples d’économies possibles :
Le maire de Lyon envisage de ne pas remplacer les personnels pendant leurs congés exceptés ceux qui sont à des guichets accueillant du public ; il a également mis en place un processus qui va permettre une réduction de 15% du coût des fournitures administratives.
Le maire d’Antibes a supprimé une importante manifestation (celle du 31 décembre) et reporte l’achat de véhicules de services.
A Thionville (Moselle), on supprime une cérémonie. Economie : 38.000 euros, qui seront reversés au centre communal d’action sociale.
A Angoulême, la cérémonie des voeux du maire est supprimée, les 2.000 euros économisés allant à la fondation Emmaüs et aux Restos du cœur.
A Cognac, les voeux aux chefs d’entreprise sont supprimés, et les éclairages de Noël achetés en promotion, pour un budget de 7.500 euros au lieu 20.000.
Les Marseillais sont privés de cérémonies au conseil régional Paca, au conseil général des Bouches-du-Rhône, à la mairie de Marseille et à la communauté urbaine. De même, les Toulonnais ne sont reçus ni à la préfecture, ni à la mairie.
D’autres maires ont mis en place un programme d’économies d’énergie pour l’éclairage public, certains suppriment les cérémonies et les cartes de vœux, réduisent le nombre de page du journal municipal pour alléger le budget communication…Il existe une multitude d’exemples en France de communes qui serrent les cordons de la bourse.
A Ozoir-la- Ferrière, rien. 1 million d’euros de frais de fonctionnement en plus par an, des ronds points et de la communication !
Pire on laisse tomber l’emploi en laissant en ruine notre Zone industrielle, alors qu’un maire doit être le VRP pour sa ville et y rendre attractive l’implantation des entreprises.
On ne propose pas un choix de vie aux Ozoiriens, on leur impose. Ainsi, des programmes immobiliers verticaux fleurissent et fleuriront encore en cœur de ville.
Mr le maire semble oublier son pamphlet de 1996 intitulé : « Quand la démographie est au service de la politique », dénonçant le bétonnage vertical.
Aujourd’hui il annonce clairement dans le parisien, « Nous allons favoriser la construction de petits collectifs et ne pas trop résister aux projets proposés. »
Avez-vous choisi d'habiter notre commune pour voir un copier-coller de Pontault-Combault ou Bussy-Saint-Georges?
Mieux, à ceux qui doute, on fait croire à du logement social…..à 4000 € du m², de qui se moque-t’on !
Le constat est affligeant, quand on gratte sous le pavé, ce n’est pas la plage qui apparaît, mais l’odeur désagréable de l’incompétence.
Aujourd’hui, vous pourrez entendre Mr le Maire, jurer qu’il n’augmentera pas les impôts en 2010…
Qui pourra encore le croire !
Nous aurions aimé l’efficacité, plutôt que la politique des petits fours.
En conclusion et sous forme de boutade : en économisant sur les petits fours, on pourrait faire un gros gâteau !
Hervé Pottier
MoDem Ozoir la Ferrière
06:11 Publié dans 05 - Conseil Municipal | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : modem, ozoir, ozoir la ferrière





