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        <title>Mouvement Démocrate - Ozoir la Ferrière - MODEM - reflexions</title>
        <description>Le blog des militants du MoDem d'Ozoir-la-Ferrière (77) - Penser autrement, penser librement !</description>
        <link>http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/reflexions/</link>
        <lastBuildDate>Wed, 13 Aug 2008 17:32:53 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>L'intox de Leclerc</title>
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                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 14:51:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le distributeur promet une baisse des prix de 25% si le gouvernement l'autorise à vendre les médicaments sans ordonnance. La ministre de la Santé crie à l'imposture.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«Soigner un rhume sera bientôt un luxe» scande la dernière pub de Leclerc avec l'image forte d'un bijou serti non pas de pierres précieuses, mais de gélules et comprimés. Le message est fort, mais il s'agit de «publicité mensongère», a dénoncé mardi la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot «Pour traiter un rhume, il y a des médicaments remboursés vous allez voir votre médecin et il va vous prescrire des médicaments remboursés», répond la ministre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Il faut dire que Michel-Edouard Leclerc réclame depuis plusieurs années de pouvoir commercialiser dans ses centres de distribution certains médicaments. Son argument pour en finir avec le monopole de ceux qu'il appelle les «potards» : faire baisser les prix des médicaments. Vendredi, Michel-Edouard Leclerc a promis qu'il vendrait les médicaments à prescription facultative 25% moins chers que dans les pharmacies, si le gouvernement ouvrait ce marché à la distribution. Roselyne Bachelot a exprimé son indignation sur i-Télé mardi en taxant cette vaste campagne de «publicité mensongère». «Les expériences étrangères montrent qu'après trois mois de baisse, les prix des médicaments reflambent, c'est une publicité mensongère», a-t-elle ajouté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Leclerc a lancé vendredi une campagne publicitaire à la mécanique bien huilée pour réclamer la vente dans ses supermarchés de médicaments non remboursés par la Sécurité sociale. Un site internet a été lancé pour l'occasion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;extrait, lefigaro.fr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;ME Leclerc oublie de plus en plus souvent la loi, et ses remises arrières lui permettant de faire&amp;nbsp;de la&amp;nbsp;publicité, même pour des produits qu'il ne vend pas.&amp;nbsp;Je m'interroge, aurait il pu baisser encore le prix, donc augmenter le pouvoir d'achat de nous, simple client, en remettant intégralement dans les prix le coût de cette publicité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pourquoi lui, aurait il le droit de faire sa Loi, alors que nous simple citoyen nous devons utiliser le procédé démocratique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Au fait, la vache-qui-rit, fameuse vilaine marque selon lui,&amp;nbsp;a déjà réintégré les linéaires des magasins Leclerc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Leclerc, plus de 25 milliards d'euro de C.A.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Leclerc et Berlusconi, même combat&amp;nbsp;? Là aussi je m’interroge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Les patrons de PME déçus par la politique du gouvernement</title>
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                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 13:05:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un sondage TNS-Direct pour Companeo souligne que 68% des patrons de PME de moins de cinquante salariés estime &quot;sans effet&quot; sur leur activité la politique gouvernementale.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une grosse majorité des dirigeants de petites entreprises françaises (moins de cinquante salariés) jugent que l'action du gouvernement est restée sans effet sur leur activité, selon une enquête TNS-Direct pour Companeo (guide d'achat de services et d'équipement pour l'entreprise) réalisée fin janvier auprès d'un échantillon de cinq cents entreprises. De fait, interrogés sur l'impact de l'action du gouvernement sur l'activité de leur entreprise, 68% estiment qu'elle est restée sans effet. Seuls 8% d'entre eux estiment que l'effet a été plutôt positif, alors que pour 16%, il a été plutôt négatif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les dirigeants restent réservés sur l'impact de l'action gouvernementale attendu en 2008: la moitié (50%) estime qu'elle sera sans effet, 18% pensent qu'elle sera négative, contre 11% qui jugent qu'elle sera positive. Résultats d'autant plus surprenants - et de mauvaise augure pour l'équipe gouvernementale - que les patrons de PME ont fait partie du coeur de cible des premières mesures fiscales et sociales décidées par Nicolas Sarkozy : institution d'un bouclier fiscal, défiscalisation de l'ISF investi dans les PME, allégement des droits de succession, suppression de l'impôt forfaitaire annuel (IFA), etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Par ailleurs, parmi les enjeux jugés les plus importants pour la vie de leur entreprise en 2008, &quot;la hausse du pouvoir d'achat&quot; est plébiscitée par 63% des sondés, suivie par le &quot;développement durable&quot; (51%). Sans doute les patrons de PME estiment-ils que la hausse du pouvoir d'achat sera favorable à la consommation et soutiendra ainsi la demande. Viennent ensuite &quot;la parité hommes/femmes&quot; (36%), &quot;les nouvelles lois sociales sur le temps de travail&quot; (35%), &quot;l'embauche et la formation des jeunes&quot; (34%). &quot;Le développement du marché à l'export&quot; arrive en dernière position (15%).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;latribune.fr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2008/02/06/un-grenelle-de-l-integration.html</guid>
                <title>Un Grenelle de… l’intégration ?</title>
                <link>http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2008/02/06/un-grenelle-de-l-integration.html</link>
                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Wed, 06 Feb 2008 07:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les émeutes de 2005 étaient déjà passées aux oubliettes. Elles avaient pris fin, et c’est là tout ce qui comptait. Tout était redevenu normal, la France était à nouveau une nation sereine et paisible. Mais notre hymne nationale sifflée au Stade de France, et bien sûr les évènements de Villiers-le-Bel, sont venus nous rappeler à l’évidence : quelque chose ne tourne pas rond en France, l’intégration est un échec cuisant.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et pourtant, la gauche crie au scandale lorsqu’on emploie ce mot « intégration » qu’elle juge tabou. Quant à la droite, si elle aborde le problème, ce n’est que par amalgames dangereux ou déformations volontaires de la réalité. Elle part du principe, emprunté directement à l’extrême droite, que l’échec de l’intégration est la conséquence de notre politique en matière d’immigration. C’est d’ailleurs sur la base de ce raisonnement qu’a été adopté par le Parlement le projet de loi relatif à la maîtrise de l’immigration et à l’intégration.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;En associant immigration et intégration, Nicolas Sarkozy et son gouvernement font malheureusement plus qu’une simple maladresse : ils commettent une grave erreur d’appréciation. Car les personnes qui ont du mal à s’intégrer dans notre République, qui peinent à accepter nos principes, nos valeurs et nos lois, ne sont pas des étrangers. Ceux qui mettent à feu et à sang nos banlieues, ce sont pour la plupart des Français, comme vous, comme moi, nés en France, de parents français le plus souvent. Le problème, ce n’est donc pas l’immigration, mais le chômage, l’éducation, et tout un ensemble de maux dont souffre notre société. En limitant sa politique d’intégration à la lutte contre l’immigration, et en y dévouant tous les efforts de la nation, Nicolas Sarkozy se trompe de cible, il stigmatise et cherche à donner l’impression que le problème est réglé. Au final, rien de bien efficace n’est entrepris, et c’est l’unité de notre société toute entière qui en souffre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;A un problème global, il faut apporter des solutions globales. Ca tombe bien, le terme « Grenelle » est à la mode. A quand alors une grande réflexion sur l’intégration, qui pose les vrais problèmes pour trouver les vraies solutions ? Car quand des jeunes embrasent des voitures, incendient leurs écoles et tirent sur les forces de police, la nécessité d’agir n’est plus à démontrer. Mais encore faut-il éviter les écueils dans lesquels tombent systématiquement la gauche et la droite : sans tabou et sans démagogie, on peut, on doit même, parler des problèmes d’intégration, en remettant à plat l’ensemble des bases de l’intégration républicaine. Il est temps d’adopter cette démarche responsable. Nul doute que le MoDem est prêt à relever le défi de cette vaste - mais nécessaire - réflexion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;udf-sciencespo.over-blog.com&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2008/02/02/la-consommation-energetique-des-francais-en-question.html</guid>
                <title>La consommation énergétique des Français en question</title>
                <link>http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2008/02/02/la-consommation-energetique-des-francais-en-question.html</link>
                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Sat, 02 Feb 2008 13:15:15 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors que le salon Interclima+elec ouvrira ses portes le mardi 5 février, une enquête réalisée par Ipsos révèle que face à l’ouverture du marché de l’énergie, les consommateurs semblent encore peu enclins à changer de fournisseur d’énergie. En revanche, une grande partie d’entre eux se dit prête à investir dans les énergies renouvelables pour se chauffer.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cette enquête a été commandée à Ipsos dans le cadre du salon Interclima+elec, qui se tiendra du 5 au 8 février à la Porte de Versailles. L’intérêt était de savoir où en étaient les Français dans leur rapport à l’énergie de chauffage, six mois après l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence. En effet, depuis le 1er juillet 2007, les Français peuvent souscrire à une offre énergétique ailleurs que chez EDF-GDF. Le but était aussi de savoir si les problématiques soulevées par le très médiatisé Grenelle de l’Environnement avaient sensibilisé les particuliers aux énergies renouvelables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Alors qu’ils ont aujourd’hui la possibilité de faire jouer la concurrence en souscrivant à un fournisseur d’énergie privé, les Français semblent encore très réticents et très peu d’entre eux passent à l’acte. 38 % seulement des personnes interrogées par Ipsos se considèrent bien informés sur l’ouverture du marché de l’énergie et sur les offres alternatives des nouveaux fournisseurs. Conséquence : un tout petit pourcent (1 %) déclare avoir changé de fournisseur depuis juillet 2007. Note positive : 79 % de ces derniers se disent satisfaits de leur nouvel opérateur. Cependant, il reste encore une grande majorité (88 %) des interviewés qui annonce ne pas souhaiter changer de fournisseur d’énergie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Fidèles au traditionnel&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Interrogés par Ipsos, les Français montrent leur attachement, voir leur fidélité, aux énergies traditionnelles : électricité (47 %) et gaz (41 %) en tête. Un quatre d’entre eux témoigne tout de même de son intérêt pour le bois énergie (27 %), contre 20 % pour le fuel, dernier de la liste. Ainsi, l’intérêt des Français pour les énergies renouvelables n’est pas à négliger : 30 % déclarent les utiliser pour se chauffer. Après le bois suivent l’énergie par l’air et le sol (pompes à chaleur) à 4 % et l’énergie solaire thermique à 2 %.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;A propos des énergies renouvelables, 55 % des personnes interrogées se disent bien renseignées à ce sujet. Par ailleurs, s'ils devaient changer leur installation de chauffage, 79 % des répondants se déclarent prêts à investir dans les énergies renouvelables, l’énergie solaire thermique étant la première concernée par ces intentions (52 %). Viennent ensuite l'énergie par l'air ou le sol (33 %) et enfin le bois et le biogaz avec respectivement 10 % et 3 %.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Batiactu.com&lt;/span&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2008/01/30/le-salaire-median-net-s-elevait-a-1-555-euros-en-2006.html</guid>
                <title>Le salaire médian net s'élevait à 1.555 euros en 2006</title>
                <link>http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2008/01/30/le-salaire-median-net-s-elevait-a-1-555-euros-en-2006.html</link>
                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 10:13:53 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une étude de l'Insee montre que l'évolution moyenne du pouvoir d'achat des salaires nets en 2006 a été limitée à 0,4%. 10% des salariés à temps plein les moins bien rémunérés ont perçu en net 1.060 euros par mois.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Voilà une étude de l'Insee qui tombe à pic, alors que le débat sur le pouvoir d'achat se fait récurrent. Selon l'institut des statistiques, le pouvoir d'achat des salariés, globalement en &quot;hausse modérée&quot; en 2006, a augmenté pour les cadres et les professions intermédiaires, mais a stagné pour les employés et même baissé pour les ouvriers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Ainsi, en 2006, le salaire annuel net moyen des salariés à temps complet des entreprises des secteurs privés et semi-public a augmenté de 2%, atteignant 1.941 euros. Mais, plus parlant encore, la moitié des salariés ont touché moins de 1.555 euros nets par mois. C'est ce que l'on appelle le salaire &quot;médian&quot; : 50% des salariés gagnent plus et 50% moins. Les prix à la consommation ayant augmenté de 1,6% sur l'année, le pouvoir d'achat des salaires moyens nets n'a augmenté que de 0,4%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Cette augmentation modérée du salaire net succède à une croissance qui était plus affirmée en 2005 (1%), mais reste néanmoins plus forte qu'entre 2003 et 2004, où les salaires nets avaient stagné&quot;, note l'Insee. La tendance moyenne masque cependant de fortes disparités entre salariés: seul le salaire des cadres et des professions intermédiaires a progressé plus vite que le coût de la vie (+0,5% dans les deux cas, déduction faite de l'inflation). Pour les cadres, les progressions de salaires les plus fortes ont eu lieu dans la finance et la construction ; pour les professions intermédiaires, dans les transports et la construction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais l'Insee souligne que &quot;l'amélioration de la conjoncture ne profite ni aux employés, ni aux ouvriers&quot;, puisque le pouvoir d'achat des premiers a stagné et que celui des seconds a reculé en 2006 (-0,2%). Dans ces deux catégories, c'est, sans surprise, &quot;dans le secteur des services opérationnels, notamment l'intérim, les activités de nettoyage et de surveillance, que les évolutions ont été les plus faibles&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L'Insee relie la situation des employés et ouvriers à l'évolution moins favorable du Smic net, qui a &quot;augmenté plus modérément que lors des deux années précédentes&quot;, puisqu'il a progressé de 2,4% entre 2005 et 2006 compte tenu de la hausse des prix, contre 3,5% entre 2004 et 2005. Il est vrai qu'il s'agissait alors de mettre fin aux différents Smic nés de l'application des 35 heures et que la solution choisie avait conduit à surévaluer l'augmentation du Smic.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L'éventail des salaires n'a pas changé. En 2006, 10% des salariés à temps complet ont gagné moins de 1.060 euros nets par mois tandis qu'à l'autre bout de l'échelle, 10% ont perçu plus de 3.084 euros par mois. L'écart salarial entre hommes et femmes est resté également &quot;inchangé&quot; en 2006: une salariée à temps complet a gagné en moyenne 18,9% de moins qu'un homme dans la même situation. Le salaire net des femmes a crû légèrement plus que celui des hommes, mais pas assez pour réduire l'écart.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cet écart reste lié, pour l'essentiel, à des différences de structures des emplois. Ainsi, 18,3% des hommes salariés à temps complet sont des cadres, contre seulement 12,7% des femmes. Et beaucoup plus de femmes que d'hommes travaillent à temps partiel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;latribune.fr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>BedZED, un quartier ‘zéro émission’</title>
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                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Wed, 02 Jan 2008 13:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Au sud de Londres, dans la ville de Sutton, Beddington Zero Emissions Development (BedZED) est une initiative conjointe de la société de logement Peabody trust et de l’ONG environnementaliste BioRegional Development Group.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;De leur réflexion est né un quartier mixte alliant architecture écologique, modes de transport doux et promotion du développement économique local.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L’objectif est de permettre aux habitants de mener un mode de vie durable sans sacrifier à la modernité, à l’urbanité et à la mobilité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le Royaume-Uni, confronté très tôt à l’extension urbaine et aux problèmes physiques et&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;sociaux des quartiers périphériques en déclin, met en place, dès les années 1950 avec la ‘green belt’ et dans les années 1970 avec la politique de Urban Regeneration, des politiques visant à répondre à ces problèmes.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les friches deviennent des opportunités de développement urbain. Cette reconquête s’accentue encore aujourd’hui face à la forte demande en logements. On prévoit d’avoir à loger 3.8 millions d’habitants supplémentaires d’ici 2021 dont 700 000 dans la capitale d’ici 2016. Ces chiffres impliquent que chaque commune de l’agglomération londonienne crée 23 000 logements par an.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L’enjeu est dès lors de gérer cette croissance et de faire d’une ville super dense un modèle&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;de sustainability. C’est le défi que veut relever la ville de Sutton, ville moyenne de 175 000 habitants en 1996 . Cette ville majoritairement formée dans les années 1960, située à une vingtaine de kilomètres au sud de la Inner city londonienne, s’est d’ailleurs déjà engagée dans une politique verte (espace verts et recyclage des déchets) et dans un système de vente directe&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;avec les agriculteurs locaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Par ailleurs, la volonté de créer un quartier générant ‘zéro émission’ polluante s’inscrit dans la lignée des engagements pris par le Royaume-Uni sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment dans le cadre des accords de Kyoto.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le site&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans la ville de Sutton, à la frontière entre Beddington et Hackbridge, le site de BedZED est une friche de 1,7 hectares.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le site est proche d’une route majeure où deux lignes de bus desservent les centres de Sutton et des villes voisines ainsi que les stations d’Hackbridge et de Mitcham pour Londres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Principaux objectifs du projet&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans la perspective d’un mode de développement durable, le projet a pour objectifs de:&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Concilier une haute densité d’habitat et l’amélioration de la qualité de vie&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Préserver la ceinture verte et les terres agricoles de l’extension urbaine&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Réduire l’impact environnemental de la régénération urbaine&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Soutenir l’économie et les communautés locales&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;S’approvisionner en énergie et matériaux dans la région&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Il s’agit de créer un quartier mixte dense et générant ‘zéro émissions’ polluantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L’idée est de réduire les déplacements donc de proposer habitation, lieu de travail, services et&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;loisirs dans le quartier et de promouvoir des modes de déplacements doux.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L’accent est mis sur le bien-être par la qualité des espaces publics (qui fournissent des lieux de détente, de sport,…), des logements (accès à un jardin, orientation favorable,...) et des bureaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179&quot;&gt;http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;A suivre aussi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;les exemples de fribourg, Lille, Zac rungis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Aucun projet sur Ozoir la ferriere, c'est normal..........&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Vivement mars prochain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Le logement, première source d’inégalités entre les Français</title>
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                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Thu, 27 Dec 2007 12:34:38 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une étude de l’Insee montre que les Français sont de plus en plus inégaux face au logement, dont le poids dans le budget varie avec le niveau de vie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les Français sont de plus en plus inégaux face au logement. Son poids dans leur budget varie désormais beaucoup avec leur niveau de vie, alors que les Français sont plus égaux que par le passé face à l’alimentation. C’est ce qui ressort de la dernière enquête « Budget de famille » de l’Insee.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Selon cette enquête, réalisée tous les cinq ans, « le logement est devenu le poste qui différencie le plus nettement les ménages en fonction de leur revenu ». Ainsi, en 2006, les 20% des ménages ayant les niveaux de vie les plus faibles consacraient en moyenne 24,8% de leurs dépenses de consommation au logement. A l’autre bout de l’échelle des revenus, les 20% les plus aisés n’y consacraient que 10,8%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pourtant, en 1979, le poids du logement était pratiquement identique pour toutes les catégories sociales, rappelle l’Insee, représentant 12% environ du budget des Français. Depuis, il est resté stable pour les ménages les plus aisés. Mais il a fortement augmenté pour les autres. Ce creusement de l’écart s’explique notamment par le fait que les ménages les plus modestes « sont plus souvent locataires », indique l’Insee : c’est le cas de 48% d’entre eux, contre 18% pour les 20% les plus riches.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le logement est tout aussi discriminant entre les différents types de ménages. Il pèse plus lourd chez les personnes seules (23% de leur consommation en 2006) et les familles monoparentales (21%) que chez les couples avec enfants (13%).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans le même temps, les écarts entre les ménages face au poids de l’alimentation dans leur consommation se sont considérablement réduits. En 1979, ce poste représentait 35% du budget des ménages les plus modestes et 18% de celui des ménages les plus aisés, soit un écart de 17 points. En 2006, cet écart n’est plus que de 4,3 points, avec une part de 17,2% du budget des plus modestes consacrée à l’alimentation, contre 12,9% pour les plus riches.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;« La part de l'alimentaire ne peut plus être, comme autrefois, considérée comme un bon indicateur du niveau de vie d'un ménage », en conclut l'Insee.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;lexpansion.com&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/24/ancrage-a-gauche-ou-recentrage-le-ps-cherche-sa-voie.html</guid>
                <title>Ancrage à gauche ou recentrage: le PS cherche sa voie</title>
                <link>http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/24/ancrage-a-gauche-ou-recentrage-le-ps-cherche-sa-voie.html</link>
                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 24 Aug 2007 08:24:10 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;A une semaine de sa traditionnelle université d'été à La Rochelle, le Parti socialiste avance en ordre dispersé. Alors que Jean-Luc Mélenchon veut une opposition plus marquée au gouvernement, Manuel Valls estime que le PS peut faire un &quot;bout de chemin&quot; avec la majorité.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cent jours après sa défaite aux élections présidentielles, le Parti socialiste n'en finit plus d'étaler au grand jour ses divisions alors que s'ouvre la semaine prochaine sa traditionnelle université à la Rochelle. Trois jours de débats et d'ateliers sur le thème du &quot;Diagnostic pour la rénovation&quot; lors desquels les socialistes tenteront d'y voir plus clair sur le chemin politique à suivre. Un rendez-vous &quot;totalement dépassé&quot; pour Gaëtan Gorce, député PS de la Nièvre, qui parle de &quot;carnaval de déclarations&quot;, de &quot;bal des procureurs&quot; et de &quot;sorte de concours des mondanités socialistes&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste de l'Essonne, ne fera pas le déplacement, jugeant qu'il ne s'agit que d'une &quot;cérémonie mondaine à usage personnel du premier secrétaire&quot;. Très critique envers son parti, &quot;réduit à une compétition d'egos et à une bouillie intellectuelle sur le thème de la rénovation&quot;, il plaide pour une opposition plus marquée à la politique de Nicolas Sarkozy. &quot;Chaque fois qu'il faut mettre en cause la politique de classe de Sarkozy, le PS semble embarrassé&quot;, estime-t-il. &quot;On en fait plus sur les infirmières bulgares que sur le paquet fiscal. Sarkozy y va sans hésitation, mais François Hollande en reste aux pleurnicheries bon chic bon genre&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Un avis à l'opposé de celui de Manuel Valls. &quot;Nous pouvons faire un bout de chemin avec la majorité à condition qu'elle nous entende sur des sujets qui peuvent faire consensus&quot;, explique le député socialiste de l'Essonne, souvent cité dans le cadre de la stratégie d'ouverture de Nicolas Sarkozy. &quot;Je pense aux moyens qu'il faut donner à la justice, à la lutte contre la criminalité ou encore au dossier de l'immigration&quot;. Partisan d'un recentrage politique du PS, Manuel Valls estime que les socialistes doivent &quot;admettre définitivement&quot; le fait d'être dans une économie de marché et dire également qu'ils ne sont pas favorables &quot;à une société de l'assistanat&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Vincent Peillon, co-fondateur du courant Nouveau Parti socialiste, appelle pour sa part la gauche à &quot;transgresser les frontières d'appareils politiques qui se survivent pour des raisons qui n'ont plus lieu d'être&quot;, avec l'organisation &quot;des assises de la gauche et des progressistes&quot;. &quot;Si nous ne faisons pas cela, nous reproduirons les mêmes enfermements, les mêmes malentendus, et nous laisserons la gauche dans l'état où nous la trouvons aujourd'hui, divisée, fragilisée, repliée, méfiante et sans perspective réellement novatrice et mobilisatrice&quot;, estime le député européen.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Alors que les Gracques, ce collectif d'anciens collaborateurs des gouvernements socialistes qui avaient plaidé pour un rapprochement avec l'UDF pendant la présidentielle, tiendront leur université ce dimanche à Paris, François Rebsamen s'est déclaré favorable à des alliances avec le Modem à l'occasion des élections municipales de mars 2008. &quot;Les candidats présentés par le Parti socialiste doivent chercher le rassemblement le plus large. Je suis favorable à des alliances électorales locales sur la base de propositions communes avec le MoDem. Avec un désistement au second tour pour celui qui arrive en tête&quot;, explique le numéro deux du parti et ancien directeur de la campagne électoral de Ségolène Royal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pour compliquer le tout, deux élus socialistes ont lancé ce jeudi un appel au rassemblement des Verts et du PS, à l'occasion des Journées d'été des Verts qui se tiennent jusqu'à dimanche à Quimper. &quot;Nos divergences sont devenues plus techniques que stratégiques&quot;, expliquent Bernard Poignant, député européen, et Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère. &quot;Le temps est venu d'ouvrir un nouveau cycle à gauche, celui d'une coalition durable&quot;, poursuivent-ils, suggérant &quot;un contrat d'avenir qui soit un socle d'engagements communs valable pour l'ensemble des élections&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;latribune.fr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>CLIMAT •  Le réchauffement n'est plus ce qu'il était</title>
                <link>http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/23/climat-•-le-rechauffement-n-est-plus-ce-qu-il-etait.html</link>
                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Thu, 23 Aug 2007 08:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le réchauffement climatique est-il une réalité... même s'il fait froid en août ? Dans la presse internationale, le débat n'est pas clos. On trouve toujours de subtils opposants à ce qui, pour beaucoup, est désormais une évidence.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Rien n'est moins sûr que ce fameux réchauffement climatique dont on nous parle tant et dont on ne sait en fait rien : c'est à peu près ce que voudraient faire croire un certain nombre de scientifiques, d'intellectuels ou d'industriels, souvent très marqués à droite, qui s'expriment dans des médias très, très conservateurs, comme The Washington Times, qui est connu pour ses positions pro-Bush. Les techniques de ces contestataires sont assez simples : en premier lieu, semer le doute sur les résultats scientifiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Prenez l'année la plus chaude du siècle. Tous ceux qui ont suivi le sujet vous répondront en chœur : 2006. Les chiffres ont été confirmés par la très sérieuse NASA en janvier 2007, aucune raison d'en douter. Sauf, explique le Washington Times, qu'en mai dernier la NASA a émis un communiqué pour expliquer que, tout bien recalculé, 1998 avait été l'année la plus chaude du siècle. Et il y a deux semaines, la même NASA a publié un nouveau classement dans lequel l'année la plus chaude était 1934, suivie de 1998, 1921, 2006 et enfin 1931.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une autre façon de semer le doute ? Prenez le New York Post, un autre quotidien conservateur. On vous y explique que conduire une voiture moyenne sur 5 km rejette 0,9 litre de CO2 dans l'atmosphère. Mais si vous marchez ces mêmes 5 km, vous consommez 180 calories. Pour compenser cette perte, il vous faut manger à peu près 100 g de viande. Or, pour produire cette viande, il a fallu rejeter dans l'atmosphère près de 4 litres de CO2. Conclusion, mieux vaut conduire et manger moins pour sauver la planète...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Enfin, troisième technique : le duel argumentaire. Certains textes très violents accusent les écologistes d'être des ayatollahs, des nouveaux censeurs, des tenants d'un ordre politiquement correct mondialisé. Bien plus subtil, un certain Samuelson explique dans les colonnes de The New Zealand Herald que le problème n'est pas de savoir si le réchauffement climatique est réel. Le problème – selon lui –, c'est que l'on manque de moyens scientifiques pour le mesurer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;En plus, ajoute-t-il, quand bien même le réchauffement serait scientifiquement avéré, les efforts de l'Occident pour faire baisser ses émissions de CO2 seraient immédiatement compensés par les efforts d'autres pays – notamment la Chine et l'Inde – pour augmenter les leurs. Et on ne peut pas, explique-t-il, empêcher 2 milliards et demi d'hommes d'accéder au développement et donc d'émettre toujours plus de gaz à effet de serre. Pire encore, conclut-il, toutes les expériences passées, en particulier celle de la crise du pétrole en 1973, nous ont montré que les sociétés humaines étaient incapables de se discipliner dans un domaine aussi crucial que la consommation énergétique...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Autrement dit, et au nom de ce pessimisme radical, M. Samuelson trouve qu'il est à peine utile de se poser des questions aussi vaines. Autant abandonner tout de suite et expliquer que, par méconnaissance, nous n'avons pas de solution au réchauffement climatique – si tant est qu'il en existe une.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span&gt;Courrierinternational.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/03/ego-un-tableau-unique-qui-vous-ressemble.html</guid>
                <title>EGO : Un tableau unique qui vous ressemble</title>
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                <author>noreply@ (modem-ozoirlaferriere)</author>
                                                <category>Réflexions</category>
                                                <pubDate>Fri, 03 Aug 2007 08:33:24 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;Mieux que votre portrait!...Un tableau unique qui vous ressemble...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est ce que propose &lt;a href=&quot;http://www.dna11.com/gallery_portraits.asp&quot;&gt;ADN11.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien de compliqué, il suffit de récupérer votre ADN en prélevant un peu de salive avec un coton tige, puis de l'envoyer à un laboratoire qui vous donnera votre empreinte génétique. Ensuite vous choisissez la couleur dominante souhaitée qui sera travaillée numériquement pour en tirer une image imprimable sur une toile. Evidemment, l'originalité a un coût: 1300$! Mais l'égo n'a pas de prix...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;HP&lt;/p&gt;
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