06/04/2009

Les chiffres de la mairie 2008 - 2009 version intégrale

La mairie, dans sa communication,  ne vous donne qu’une version édulcorée et souvent avec une analyse particulière des chiffres.

Ci-dessous la majorité des documents.

Vous avez le droit de les consulter.

Année 2008 – 2009.

Compte Administratif ( CA) = compte réalisé pour l’année X

Budget Primitif =  vote du budget pour l’année Y

 

Voir ce lien

 

http://ensemble-ozoir.hautetfort.com/archive/2009/04/05/e...

 

MoDem Ozoir la Ferriere

 

10/01/2008

2008, année de toutes les ruptures... et de toutes les factures

Ce foisonnement de chantiers, ouverts tous en même temps, s'accompagnera de probables hausses d'impôts.

Dans un climat économique plus incertain - échappera-t-on à une troisième loi sur le pouvoir d'achat... ? -, le tempo des réformes va nettement s'accélérer en 2008, avec un calendrier politique et social très contraint. Entre les élections municipales de mars - qui vont réduire le temps parlementaire pour faire voter un grand nombre de textes pourtant majeurs - et les élections prud'homales début décembre - qui risquent de réduire les marges de manoeuvre de syndicats pourtant ouverts comme jamais à la négociation -, la France va devoir engager en un semestre la quasi-totalité des réformes laissées en jachère depuis dix ans.

Marché du travail, service public de l'emploi, assurance chômage, formation professionnelle, durée du travail, représentativité et financement des syndicats, santé, retraites, réforme de l'État et de la fonction publique... Rien ou presque n'a été oublié et il y a là de quoi provoquer sans doute de nombreuses grèves et faire tomber plusieurs gouvernements. Sans compter les réformes économiques, comme la revue générale des prélèvements obligatoires, qui va ouvrir la voie à la remise à plat d'une fiscalité française lourde, complexe et parfois obsolète, ainsi qu'au réexamen du financement d'une protection sociale menacée par le vieillissement de la population. S'ajoute à cela le très attendu rapport Attali, à la mi-janvier, sur la " libération de la croissance française ", qui sera sans doute moins libéral qu'on le pense, mais proposera des réformes radicales dans le fonctionnement de la concurrence sur les marchés de biens et de services. L'enjeu est rien moins que la modernisation d'une économie encore encalminée par des rentes de toutes sortes, et la revitalisation d'un dialogue social dont l'absence a trop longtemps freiné l'adaptation de la France aux réalités du monde d'aujourd'hui.

UN DOUBLE DANGER

Tous les observateurs, même les plus critiques, reconnaissent à Nicolas Sarkozy sa volonté de mettre en oeuvre des changements en profondeur. Mais la lisibilité de l'action d'ensemble est menacée par le foisonnement des chantiers ouverts tous en même temps, d'où un double danger pour le chef de l'État. Celui de se cantonner à des demi-mesures, pour privilégier l'affichage de changements plus politiques que réels. Et celui d'un coup d'arrêt, que fait planer le probable retournement du cycle économique, avec la perspective d'un fort ralentissement, voire d'une récession américaine. Cette menace est d'autant plus grande que, sans croissance, il sera plus difficile de faire accepter aux Français de nouveaux sacrifices. Il faudra même sans doute - la réforme des régimes spéciaux de retraite l'a bien montré - dégager des moyens nouveaux pour indemniser ceux qui en seraient " victimes ". Et il faudra bien alors en présenter la facture, avec probablement d'inévitables hausses d'impôts à la clef, la situation des déficits et de la dette restant extrêmement tendue en comparaison des efforts réalisés par nos voisins européens.

latribune.fr

12/09/2007

MUNICIPALES OZOIR LA FERRIERE

En mars 2008, nous serons appelés à désigner les nouveaux conseillers municipaux de notre ville. Ce futur exécutif aura la tâche de conduire les actions municipales jusqu’en 2014.

Les élections municipales demeurent, avec l’élection présidentielle, l’un des scrutins auquel les citoyens portent une attention toute particulière. La raison en est simple : c’est un scrutin pour une politique de proximité qui influe directement sur notre vie quotidienne et celle de nos enfants.

Depuis les dernières municipales (2001 - date du dernier renouvellement), Ozoir-la-Ferrière a évoluée et connu bien des modifications.

Une ville existe à travers ses habitants. Chaque élection municipale est donc l’occasion de repenser l’avenir de la ville en prenant acte des nouveaux besoins et des nouvelles attentes que ces derniers lui imposent mais aussi des faits passés. Les citoyens d’Ozoir-la-Ferrière ont exprimé à de nombreuses reprises leur souhait d’être entendu et de participer directement aux décisions qui les concernent et les concerneront demain. Le développement d’internet a ouvert une nouvelle voie pour la démocratie, c’est donc tout naturellement que ce blog vous est proposé afin de construire votre ville de demain.

Un projet municipal n’est cohérent que s’il couvre l’ensemble des domaines de compétences attribués à cette collectivité territoriale et s’il s’articule autour de quelques principes évidents : constat objectif de ce qui existe, viabilité des structures, manques actuels et besoins futurs de la population.

Un projet municipal se doit aussi d’être le reflet des habitants qu’il entend servir. C’est donc naturellement que tous les citoyens, qu’ils soient jeunes, âgés, handicapés, actifs ou non, doivent avoir l’assurance qu’ils trouveront des réponses à leurs questions, et qu’ils disposeront de futures structures prenant leurs besoins en considération.

Quelque soit leurs origines, leur convictions, les habitants d’Ozoir-la-Ferrière – enfants ou adultes - partagent les mêmes structures que la municipalité met (ou mettra) à notre disposition.

Ce blog se présente comme un véritable laboratoire d’idées. Il est ouvert à tous les Ozoiriens soucieux de réinventer leur ville. Une ville utile pour les adultes, une ville ludique pour les enfants, une ville pratique pour tout le monde.

Nous vous proposons ici de construire ensemble un projet citoyen, fait par des citoyens pour des citoyens !

HP

Vous pouvez vous exprimer dès aujourd’hui en envoyant vos question et requêtes à l’adresse email du site : modem.ozoirlaferriere@gmail.com. Vos textes seront publiés dans la catégorie Municipales 2008.

Dans un souci de transparence, les réunions futures auront leurs comptes-rendus publiés pour que les absents puissent prendre connaissance des idées et décisions prises.

01/08/2007

22 700 fonctionnaires partant à la retraite ne seront pas remplacés en 2008

Au terme d'un séminaire gouvernemental à Matignon, François Fillon a annoncé une série d'arbitrages d'ordre économique pour l'année 2008, confirmant notamment le non-remplacement de 22 700 fonctionnaires, l'augmentation du budget de plusieurs ministères, dont celui de la justice, et le rétablissement des finances publiques, qu'il a qualifié de "clé de la rupture économique" défendue par son gouvernement.

Le premier ministre a qualifié le projet de budget de "solide et responsable" estimant qu'il "est bâti sur des hypothèses crédibles : une croissance à 2,5 %, une prévision d'inflation de 1,6 % et un engagement de l'Etat à ne pas augmenter ses dépenses en volume et ce malgré la charge de la dette". Confirmant l'objectif d'un déficit budgétaire à 2,3 % du PIB pour 2008 et un retour à l'équilibre "au plus tard" en 2012, M. Fillon a affirmé, à l'issue du séminaire, que "la réduction [des] déficits est donc l'une de [ses] priorités".

"NEUF NOUVELLES PRISONS"

S'il a indiqué que les dépenses de l'Etat n'augmenteront pas en volume en 2008, François Fillon s'est refusé à "sombrer dans une rigueur budgétaire aveugle". "Le rétablissement des finances publiques n'est pas à mes yeux une variable d'ajustement de la politique économique, c'est la clé de la rupture économique", a-t-il affirmé.

Certains ministères bénéficieront d'un coup de pouce financier. La justice, qui verra son budget progresser de 4,5 % en 2008, aura également droit à 1 600 créations d'emploi dans l'administration pénitentiaire, tandis que l'enseignement supérieur et la recherche recevront une somme de 1,8 milliard d'euros, soit plus que la promesse de campagne de M. Sarkozy de 1 milliard d'euros par an pendant cinq ans, selon François Fillon.

La manne financière attribuée au ministère de la justice servira "notamment à la poursuite du programme de construction et d'augmentation des capacités d'accueil de nos moyens pénitentiaires", a précisé M. Fillon, qui vise la création "de neuf nouvelles prisons cette année".

700 À 800 MILLIONS D'EUROS D'ÉCONOMIE GRÂCE AUX FONCTIONNAIRES

Ces mêmes ministères seront quelque peu épargnés par le non-remplacement des fonctionnaires partant à la retraite. En effet, le premier ministre a annoncé que 22 700 fonctionnaires ne seront pas remplacés en 2008, soit "en moyenne à un (fonctionnaire retraité) sur deux" par ministère, sauf à l'éducation nationale, la justice et l'enseignement supérieur, où ils ne seront qu'un sur trois. Il a ajouté que l'éducation nationale bénéficiera également de plus de 6 000 créations de poste correspondant à des besoins nouveaux, se refusant toutefois à donner un chiffre précis avant la fin du mois d'août car des "ajustements" étaient toujours en cours.

Selon le ministre du budget, Eric Woerth, le gouvernement pourra ainsi économiser de 700 à 800 millions d'euros par an. M. Fillon avait auparavant estimé les économies générées par les réductions de postes "de l'ordre de 700 à 800 millions d'euros en année pleine" dont "à peu près la moitié en 2008".

Conformément aux engagements de campagne de Nicolas Sarkozy, M. Fillon a rappelé que la moitié de ces économies sera affectée à la revalorisation des carrières. Les modalités de cette hausse des traitements, a-t-il expliqué, seront négociées dans les prochaines semaines auprès des syndicats par le secrétaire d'Etat à la fonction publique, André Santini.

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters

30/07/2007

Budget 2008 : 40.000 fonctionnaires en moins, Fillon arrête ses choix

Le premier ministre réunit demain un séminaire gouvernemental. Il devrait annoncer 40 000 suppressions d'emplois.

CHAQUE ministre saura bientôt à quoi s’en tenir sur les crédits et les effectifs dont il disposera en 2008. François Fillon réunit demain un séminaire gouvernemental pour impliquer solennellement tous ses ministres sur les arbitrages rendus, en concertation bien sûr avec Nicolas Sarkozy.
Le président de la République et le premier ministre se sont en effet rencontrés au cours du week-end pour travailler sur le sujet. Rompant avec la tradition de l’envoi en catimini des lettres plafonds, les crédits de chacun des ministères seront communiqués publiquement, en principe dès demain.
L’occasion pour le gouvernement de rappeler, comme la semaine dernière, que « la France tiendra ses engagements » : ramener les comptes publics à l’équilibre et la dette sous les 60 % de PIB, au plus tard en 2012.
Dans son rapport en vue du débat d’orientation budgétaire, le rapporteur général du Budget au Sénat, Philippe Marini, a tenté de chiffrer les efforts que cela suppose de la part de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales. Les gisements à trouver sont énormes.
Avec 2,5 % de croissance, il faudrait économiser 80 milliards d’euros d’ici à 2012, soit tout de même 16 milliards par an. Avec 3 % et un objectif 2010, il faudrait économiser 60 milliards, soit 20 milliards par an durant trois ans. C’est la raison d’être de la révision générale des politiques publiques lancée il y a un mois par l’Élysée et Matignon et qui doit permettre d’identifier les premiers gisements d’économie au printemps prochain.

Un départ sur deux remplacé

 
En attendant d’y voir plus clair, « le projet de loi de finances 2008 ne doit pas hypothéquer l’avenir », assure un parlementaire de la majorité qui s’inquiète du coût du paquet fiscal qui devrait amputer les recettes d’une dizaine de milliards d’euros l’an prochain. En ce qui concerne la norme d’évolution des dépenses de l’État, aucune surprise n’est à attendre.
Le ministre du Budget et des Comptes publics, Éric Woerth, a fixé le cap :  zéro volume au plus » et « sur un périmètre qui intégrera dorénavant les prélèvements sur recettes, notamment ceux au profit des collectivités locales », a-t-il dit. Cela suppose beaucoup d’efforts, compte tenu notamment de l’augmentation des taux d’intérêt qui vont renchérir la charge de la dette (1,5 milliard), des charges au titre des pensions, et des crédits supplémentaires annoncés pour les universités (un milliard). Reste à savoir quels ministères paieront le plus lourd tribut à ce premier budget de la législature.
L’autre grande inconnue concerne la répartition des suppressions d’emplois. Selon Gilles Carrez, le rapporteur général du Budget à l’Assemblée, le nombre de départs en retraite devrait être supérieur à 80 000 l’an prochain.
Faisant preuve d’une déroutante précision, Philippe Marini prévoit même dans son rapport au Sénat quelque 82 115 départs l’an prochain. En appliquant la règle du « un sur deux » énoncée par François Fillon, le gouvernement devrait donc annoncer un peu plus de 40 000 suppressions d’emplois l’an prochain.
Là encore, il n’y a pas de miracle. Selon Philippe Marini, 90 % des départs en retraite seront concentrés sur quatre ministères : Enseignement scolaire (57 % des départs), Défense (17 %), Intérieur (8 %) et Finances (7 %).
Dans ce contexte, difficile d’imaginer que le ministère de l’Éducation nationale pourrait n’avoir à supporter que 10 000 suppressions d’emplois l’an prochain.
Le figaro.fr