27/08/2007

70 % des Belges estiment que la Belgique "a un avenir"

A l'heure où la Belgique est plongée dans une profonde crise politique entre francophones et Flamands, qui ne parviennent pas à former un nouveau gouvernement, sept Belges sur dix pensent que leur pays "a encore un avenir à long terme", selon un sondage publié dimanche 26 août dans le quotidien belge La Dernière Heure.

Interrogées pour savoir si la Belgique a encore un avenir, au lendemain de l'échec du démocrate-chrétien flamand Yves Leterme, qui n'a pas réussi à former un gouvernement de coalition, 70,75 % des personnes sondées ont indiqué croire en cet avenir. Elles sont 20,55 % à ne pas y croire.

38,8 % DES FLAMANDS POUR L'INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE

La classe d'âge des 18-25 ans est la plus optimiste, 82,5 % des jeunes interrogés déclarant croire en l'avenir de la Belgique. En revanche, 33 % des 51-65 ans exprimant l'avis inverse, alors que la Flandre exige des francophones qu'ils acceptent une profonde réorganisation du pays.

Selon un autre sondage réalisé vendredi et publié samedi par les journaux belges Vers L'Avenir et Het Nieuwsblad, 38,8 % des Flamands et 12 % des Wallons sont partisans d'une indépendance respective de la Wallonie et de la Flandre. Le ministre-président de la Flandre a plaidé samedi pour un système confédéral dans lequel le pouvoir central serait "au service des régions" et non l'inverse.

lemonde.fr

Raymond Barre est mort, les hommages affluent

L'ancien Premier ministre Raymond Barre est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 83 ans à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris. De Nicolas Sarkozy à Valéry Giscard d'Estaing en passant par Jacques Delors, de nombreux dirigeants ont salué l'homme politique atypique.

"Monsieur Raymond Barre est décédé cette nuit samedi 25 août 2007 à l'hôpital du Val-de-Grâce", a fait savoir sa famille. L'ex-Premier ministre et ancien maire de Lyon avait été hospitalisé le 12 avril à Paris après avoir été victime d'un malaise cardiaque sur la Côte d'Azur. Il s'était retiré de la vie politique en 2002 pour des raisons de santé. En février dernier, ses propos sur son ancien ministre Maurice Papon et le "lobby juif" avaient provoqué une vive polémique.

Né le 12 avril 1924 à Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Raymond Barre, qualifié de "meilleur économiste de France", fut Premier ministre de Valéry Giscard d'Estaing de 1976 à 1981 et a incarné la politique de "rigueur." Maire de Lyon (1995-2001) et député du Rhône, il avait été en outre candidat malheureux à l'Elysée en 1988, battu au premier tour par François Mitterrand et Jacques Chirac. Raymond Barre, qui avait eu 83 ans le 12 avril, souffrait depuis plusieurs années de problèmes rénaux et cardiaques. En 2001, il avait renoncé à se représenter à la mairie de Lyon pour des raisons de santé. L'année suivante, il abandonnait son mandat de député dans sa circonscription du Rhône pour les mêmes raisons.

Il avait publié au début de l'année "L'expérience du pouvoir", un livre d'entretien avec le journaliste Jean Bothorel dans lequel il revenait sur sa carrière atypique de professeur d'économie entré sur le tard dans l'arène politique. Il y réglait des comptes avec Jacques Chirac ("Le Chirac humain, chaleureux, je l'apprécie. Pour le reste, je suis incapable de lui reconnaître la moindre conviction, sauf l'obsession du pouvoir"). Il revenait aussi sur sa candidature à l'élection présidentielle de 1988 et sur la nécessité, à ses yeux, de gouverner la France au centre. "(...) Je n'aurais eu aucune objection de principe à gouverner avec des socialistes raisonnables, à l'instar de ce que l'on a vu dans d'autres pays européens", y disait-il notamment. "Je crois que notre pays a besoin de cet équilibre, sinon le débat politique se crispe jusqu'à se caricaturer", ajoutait-il.

"Raymond Barre n'a jamais été, n'a jamais voulu être un homme politique comme les autres. Avant tout grand universitaire de vocation et de tempérament, (...) il a placé au-dessus du reste l'indépendance d'esprit, la compétence et le courage, fût-ce électoralement sacrificiel, fût-ce exprimé avec un brin de provocation", écrivait alors le commentateur Alain Duhamel dans une chronique sur cet ouvrage publié dans l'hebdomadaire Le Point.

Les hommages ont afflué hier samedi pour saluer la mémoire de l'ancien Premier ministre. De Nicolas Sarkozy à Valéry Giscard d'Estaing en passant par Jacques Delors, de nombreux dirigeants ont salué l'homme politique atypique mais aussi le brillant gestionnaire surnommé "le meilleur économiste de France".

Dans des communiqués, le président Nicolas Sarkozy salue en lui "un esprit libre et indépendant" et le Premier ministre François Fillon "un des hommes politiques français les plus respectés et les plus populaires" doublé d'un dirigeant "courageux".

C'est également l'avis de l'ancien président de la Commission européenne Jacques Delors, qui voit en lui un pionnier de l'euro. "Il a été sans doute un des premiers (...) à plaider pour une coordination des politiques économiques et monétairee entre les pays européens", a-t-il souligné sur France Info.

"Quand nous avons quitté le pouvoir ensemble en 1981, la France était, malgré les deux chocs pétroliers, dans une situation qu'elle n'a jamais retrouvé depuis : une dette réduite, un déficit budgétaire de 1,1 %, un nombre de chômeurs inférieur à celui d'aujourd'hui", fait de son côté remarquer Valéry Giscard d'Estaing dans un communiqué.

latribune.fr, avec Reuters

24/08/2007

Besancenot veut regrouper l'extrême-gauche dans un seul parti

Olivier Besancenot est favorable à la dissolution de son parti, la Ligue communiste révolutionnaire, pour fédérer au sein d'une seule formation le courant anticapitaliste à gauche.

"La Ligue communiste révolutionnaire doit désormais être dépassée et tourner une page sans renier son héritage", déclare le chef de file de la LCR dans une interview au Parisien de vendredi.

"Nous voulons rassembler tous les anticapitalistes et tous les partisans d'un changement de société dans une nouvelle formation", ajoute Olivier Besancenot, arrivé en tête de la gauche non socialiste à l'élection présidentielle avec 4,08%.

Le dirigeant d'extrême-gauche estime qu'un congrès constitutif de cette nouvelle formation pourrait avoir lieu l'an prochain.

Ce dernier reste hostile à une alliance gouvernementale avec le Parti socialiste, pour conserver une indépendance politique, à ses yeux "gage de liberté".

"Elle n'empêche pas une résistance commune face à la droite", souligne-t-il toutefois.

reuters

Devedjian: "Sarkozy fait descendre l’État de son piédestal"

Dans un entretien au Figaro, le secrétaire général délégué de l'UMP estime que l’ouverture est une réponse à un éventuel rapprochement PS-MoDem.

http://www.lefigaro.fr/elections-legislatives-2007/200708...

HP : A vos commentaires !

GEOPOLITIQUE : le renseignement américain prévoit un "affaiblissement" du gouvernement Maliki

Un nouveau rapport des services de renseignement américains, dont des extraits déclassifiés ont été rendus publics jeudi 23 août, avertit que le gouvernement du premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, va "s'affaiblir" dans les six à douze mois qui viennent, évoquant également une "précarisation" du régime. Le document, fruit de la collaboration entre les seize principales agences de renseignement américain, note une amélioration "mesurable mais inégale" de la sécurité depuis la décision de George Bush d'accroître l'effort militaire en Irak, il y a six mois. Mais il relève surtout la persistance d'un niveau élevé de violences intercommunautaires.

UNE CONTESTATION DE TOUTES LES COMMUNAUTÉS

Alors même que le renforcement de la présence américaine devait donner à M. Al-Maliki un répit pour œuvrer à une réconciliation entre factions, le gouvernement devrait souffrir dans les mois à venir des critiques formulées par des membres des communautés sunnite et kurde, et même "par d'autres membres de la principale composante chiite" à laquelle appartient le premier ministre.

Les auteurs du rapport estiment que les conditions sont loin d'être réunies pour atteindre "des progrès politiques et un développement économique à long terme". La publication de ce document intervient au lendemain d'un discours du président américain réaffirmant son soutien à Nouri Al-Maliki et à trois semaines d'un rapport d'évaluation très attendu de l'ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad et du commandant en chef des forces américaines en Irak.

Lemonde.fr

Avec la démission d'Yves Leterme, la Belgique s'enfonce dans la crise politique

Après cinq semaines de négociations, Yves Leterme, dirigeant chrétien-démocrate flamand chargé par le roi des Belges de former le prochain gouvernement de coalition, a remis sa démission au souverain, jeudi 23 août.

Cette démission, acceptée par le roi, aggrave la crise politique dans laquelle la Belgique s'enfonce depuis les législatives de juin. "J'ai dû constater qu'il était impossible d'élaborer avec succès un programme gouvernemental ambitieux dont les électeurs ont clairement défini la perspective et la direction le 10 juin", a expliqué jeudi soir Yves Leterme.

Un mois après avoir mené à la première place en Flandre son parti, le CDV (Parti chrétien-démocrate flamand), qui était relégué depuis huit ans dans l'opposition, Yves Leterme avait été désigné "formateur", une fonction qui débouche habituellement sur le poste de premier ministre.

PAS DE COALITION "ORANGE BLEUE"

Il tentait depuis de mettre sur pied une coalition de centre-droit, baptisée "l'orange bleue", rassemblant démocrates-chrétiens et libéraux, tant francophones que néerlandophones. Mais après des jours de tension croissante, les quatre "futurs partenaires" ont pris acte jeudi de leurs désaccords profonds.

Pour les francophones, les exigences flamandes en matière d'autonomie menacent de "déshabiller" l'Etat central. Mais les Flamands, à l'image de Bart De Wever, le président de la Nouvelle Alliance Flamande, accusent les partis francophones d'"avoir dit non de manière très insultante, très arrogante"

Il appartient désormais au roi Albert II de décider de nommer un nouveau "formateur" ou bien un médiateur pour tenter de trouver un terrain d'entente entre les partis wallons et flamands. Mais quelle que soit la personnalité du sucesseur d'Yves Leterme, il aura la tâche ardue de tenter de concilier des conceptions radicalement différentes de la Belgique.

lemonde.fr

Deuxième tour de la présidentielle pour le parlement turc

Le nouveau parlement turc issu des législatives du 22 juillet doit procéder ce vendredi au deuxième tour de vote de l'élection présidentielle, que le candidat de l'AKP au pouvoir, Abdullah Gül, ne remportera sans doute pas faute de jouir du soutien minimal nécessaire des deux tiers des députés.

Le ministre des Affaires étrangères ne devrait l'emporter que le 28 août, lors du troisième tour, où il ne lui sera plus nécessaire que d'obtenir la majorité simple, ce qui sera aisé dans la mesure où l'AKP (Parti de la Justice et du Développement) détient plus de 50% des sièges au parlement.

Reuters

19/07/2007

Mouvement democrate - Fédération de Seine et Marne

MESSAGE DE PATRICK SEPTIERS, PRESIDENT DE L'UDF77

Cher(e) ami(e),


Ce premier semestre 2007 a été riche en événements politiques. Les bons résultats de notre parti aux élections présidentielles et législatives en Seine-et-Marne ont reflété l’engagement de chacun d’entre nous, et ce malgré des contextes locaux difficiles. Au nom de la fédération, je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont activement participé à ces campagnes, porteuses d avenir.

Aujourd’hui s’ouvrent de nouvelles perspectives, entre autres :
• Participer à la création d’un nouveau parti, le MoDem, 10fb58a9ce45a4fe67d880f417d65686.gif
• Se préparer pour les prochaines échéances électorales, les municipales et cantonales de mars 2008.

Lors du Conseil départemental du 2 juillet dernier, j’ai proposé que notre Fédération présente une motion lors du congrès UDF prévu fin octobre pour affirmer la position de notre département dans le débat national. Dans cet objectif, je vous invite à me faire parvenir vos propositions dans les meilleurs délais.

Au cours du Bureau politique du 12 juillet, François Bayrou a rappelé la ligne politique de l’UDF, basée sur l’indépendance. Il a par ailleurs confirmé sa volonté de voir une forte représentation du nouveau parti lors des prochains rendez-vous politiques.
En ce qui concerne les fichiers des nouveaux adhérents du MoDem, qui nous font terriblement défaut, François Bayrou a enfin accepté de les transmettre à chaque Président de Fédération. Ainsi, j’inviterai l’ensemble des adhérents, UDF et MoDem, à des rencontres démocrates début septembre, avant les assises nationales des 13, 14 15 et 16 septembre prochains.

Dans l’attente de vous retrouver à la rentrée pour préparer ensemble l’avenir, je vous souhaite de bonnes vacances.

Cordialement

Patrick SEPTIERS
Président de l'UDF77
http://www.udf77.org/

F.Bayrou : débats avec les militants Modem Marseille 11/07/07 Partie 1

Marseille Partie 1

F.Bayrou : débats avec les militants Modem Marseille 11/07/07 Partie 2

Marseille Partie 2

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