20/10/2008
Subprime pour les Nuls: la Buvette de Mme Ginette
Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre
Madame Ginette est propriétaire d'une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais.
Afin d'augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.
Cette décision a pour conséquence l'augmentation de la clientèle de la buvette
et de plus cela permet à Madame Ginette d'augmenter raisonnablement les prix de base du "calva" et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale estime que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables et il commence à faire crédit à Madame Ginette, ayant ainsi les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris etc. à des "opérations sur les dérivées"
dont les garanties sont totalement inconnues de tous, c'est-à-dire les ardoises des ivrognes de Madame Ginette.
Ces "dérivées" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays, jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Madame Ginette fait faillite.
Et le monde entier l'a dans l'os.
(auteur du web)
MoDem, Ozoir la ferriere
12:29 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : subprime, ginette, modem ozoir, ozoir la ferriere
22/08/2007
SUBPRIME suite : 1 à 3 millions d'Américains pourraient perdre leur logement, selon un sénateur démocrate
"A cause de certains types de crédits accordés entre 2004 et 2006, les modifications (d'intérêts) peuvent faire passer les mensualités de 400 dollars à plus de 1 500 dollars, pour les gens qui ont pris les typiques crédits hypothécaires à risques qui offraient des taux d'intérêt au rabais au démarrage", a ajouté le sénateur démocrate du Connecticut, candidat à l'investiture de son parti pour la présidentielle 2008.
M. Dodd s'exprimait à l'issue d'une rencontre avec le président de la Fed, Ben Bernanke, et du secrétaire au Trésor, Henry Paulson. Il a par ailleurs appelé les autorités à prendre davantage de mesures pour éviter les saisies.
INCERTITUDE SUR LA POLITIQUE DE LA FED
"Nous sommes au plus haut niveau des saisies de logements depuis 37 ans, et au plus bas niveau depuis 10 ans pour les mises en chantier de logements. Donc je demande instamment au gouvernement de faire tout le nécessaire pour que les gens puissent garder leur logement", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Washington."Un à trois millions personnes pourraient perdre leur logement, non pas parce qu'ils ont perdu leur emploi, ni parce que l'économie s'est effondrée, mais parce qu'ils ont eu de mauvaises conditions pour leur emprunt immobilier" a-t-il plaidé.
Ben Bernanke et Henry Paulson ont été invités à expliquer ce qu'ils comptaient faire face aux turbulences financières lors d'une réunion à huis clos avec le président de la commission bancaire du Sénat, le démocrate Christopher Dodd. Ni la banque centrale ni le Trésor n'ont communiqué sur cet entretien, mais M. Dodd s'est montré satisfait des assurances obtenues.
"J'ai demandé au président (de la Fed) s'il était prêt à utiliser tous les outils à sa disposition, et il a répondu que, oui, il était prêt à cela", a-t-il indiqué M. Dodd à l'issue de la rencontre. Selon lui, M. Bernanke n'aurait pas mentionné la possibilité d'une baisse du principal taux directeur de la Fed, ou Fed funds, qui est fixé à 5,25 %.
lemonde.fr
08:11 Publié dans Divers | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : subprime, logement, perdre, modem, modem ozoir, ozoir, ozoir la ferriere
20/08/2007
Crise du subprime : les arroseurs arrosés
Le lecteur (et l'internaute) finit par être submergé par toutes ces informations sur cette fameuse crise du subprime, ces prêts immobiliers à risque pratiqués aux Etats-Unis à l'égard d'emprunteurs sans beaucoup de ressources.
Vous trouverez sur votre site latribune.fr et dans votre journal La Tribune toutes les explications et derniers développements de cette crise qui a vu les bourses mondiales partir en chute libre depuis la mi-juillet, notamment le CAC40, l'indice vedette de la Bourse de Paris.
Voici juste quelques lignes pour tirer deux enseignements de ce phénomène que l'on pourrait réunir sous l'appellation d'arroseurs arrosés.
Premièrement, le lecteur profane pourra s'étonner de voir des banques et établissements financiers prêter outre-Atlantique à des populations à risque, a fortiori sur de longues durées. Mais il faut comprendre que pour un créancier professionnel, ce qui compte avant tout, c'est le montant des intérêts qu'il va pouvoir appliquer à son prêt. C'est là qu'il fait sa marge. La question du remboursement du capital ne vient que longtemps après.
Il y a certes un risque à prêter à quelqu'un qui n'a pas les moyens. Mais tout est question de ratio : une défaillance est supportable si elle est isolée et largement compensée par les marges réalisées sur les autres prêts. Et les banquiers ont l'habitude de dire que les populations désargentés ne sont pas les moins fiables, bien au contraire. Même en situation financière tendue, elles s'attachent plus que d'autres à tenter de payer leurs mensualités.
Là où les choses se gâtent, c'est lorsque le flux de défaillances devient trop important. Plus question de tenter de se rattraper avec les débiteurs restés fidèles au poste. Mais les détracteurs de ces moeurs financières rétorqueront que vouloir faire du bénéfice sur une population à risque en terme économique à coup de prêts à taux d'intérêt élevé, cela s'appelle jouer avec le feu. Même si certains objecteront que l'idée de départ est pourtant vertueuse puiqu'il s'agit de financer l'accès à la propriété des plus pauvres...en théorie.
Le second cas d'arroseur arrosé dans ce dossier concerne là encore les banques et les établissements financiers mais aussi leurs clients. Les premiers veulent offrir aux seconds - qui en réclament - des rendements élevés de leurs produits financiers. Avec, bien entendu, le risque le plus réduit, ce qui est pourtant boursièrement parlant difficilement compatible. D'où l'idée d'instiller dans des produits boursiers une dose plus ou moins grande de titres à risque justement adossés à ces fameux emprunts "subprime" afin de doper les rendements.
En cas de crise, là encore, c'est la bérézina, plus ou moins importante selon le contenu des produits financiers proposés. On retiendra que ceux comportant le mot "dynamique" sont le plus exposé. Certains fonds, entièrement placés dans ce type de titres risqués, viennent de boire le bouillon ou d'être fermés provisoirement par leurs gérants faute de visibilité pour l'instant sur ces marchés très particuliers.
Dans un produit d'épargne collective, une mini dose de produits à risque pour améliorer le rendement global peut se comprendre. Encore faut il savoir que l'effondrement de cette ligne peut fortement entacher les performances du produit concerné. De quoi nourrir le débat sur la transparence des acteurs financiers et de leurs véhicules, même si le client n'est pas toujours enclin à connaître dans le détail ce qui compose le produit qu'il achète et les risques qui vont avec. C'est nettement moins compréhensible lorsqu'il s'agit d'un produit fortement composé de ce type de titres. Dans ce cas là, se retrouver "arrosé" faisait partie du risque de départ. Encore faut-il que cela soit précisé noir sur blanc à celui qui veut tenter l'aventure, aussi averti soit il.
latribune.fr
08:17 Publié dans Divers | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : subprime, arroseur, arrosé, modem, ozoir, ozoir la ferriere, seine et marne
13/08/2007
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la crise des Subprime et des CDO sans jamais oser le demander
La taille de l'intervention des banques centrales la semaine dernière (325 milliards de dollars) et leurs déclarations substantielles ne seront peut-être pas suffisantes pour rassurer les marchés. Chaque crise financière apporte son lot de nouveauté et la grande innovation aujourd'hui est que les germes de la crise actuelle ne sont pas concentrés uniquement dans le bilan des banques mais dispersés dans divers cercles financiers.
Pour comprendre la situation, considérons "John and Mary", ménage américain typique qui a emprunté 150.000 dollars à trente ans en 1995 pour acheter un logement. "John and Mary", qui tous les deux travaillent et ont deux enfants, se sont adressés soit à une banque commerciale, soit à un institut de crédit, comme Countrywide Financial. Une fois accordé, leur emprunt a été regroupé avec d'autres crédits dans un véhicule ad hoc, ce dernier vendant à des investisseurs institutionnels des titres de créances hypothécaires. Cette titrisation a été effectuée avec l'aide d'une banque d'affaires (Goldman Sachs, Lehman Brothers, Bear Stearns...) qui a touché une commission pour ses efforts. De son coté, la banque qui a accordé l'emprunt à "John and Mary" assure tous les mois la perception des intérêts et l'amortissement du principal ; elle les reverse au véhicule de titrisation et perçoit, pour ce service, une commission.
Jusqu'à présent, tout va bien. Pour compenser d'éventuels défauts de paiement, le véhicule ad hoc a été surdimensionné. Il possède une notation attribué par les organismes classiques : Moodys's, Standard and Poor's ou Fitch
Cependant, sa notation globale est le reflet de la moyenne de la notation de chaque crédit accordé. Or, pour séduire divers types d'investisseurs, les banques d'affaires ont inventé le CDO, pour Collateralized Debt Obligation. Il s'agit de prendre le même portefeuille d'emprunts noté globalement BB et de lui assigner 4 tranches de risque.
La première tranche, qui représente 3% du portefeuille, doit en supporter les premières pertes éventuelles. Appelée curieusement "Equity", elle n'est pas notée par les agences de rating. La seconde tranche ("mezzanine") représente 7% de l'encours et possède un rating BBB. Viennent ensuite la tranche "senior" (20%), qui affiche un rating AA tandis et la tranche "super-senior" (70%) qui est notée AAA, le top du top.
Superbe invention, le CDO a permis aux banques et aux organismes de crédit de distribuer des emprunts à d'autres catégories de ménages : "Tom and Nancy", qui ont du mal chaque mois à joindre les deux bouts, et "Mike and Nina", qui ont entre trente et quarante ans et qui sont convaincus que l'ont peu faire fortune dans l'immobilier.
"Tom and Nancy" ne possèdent pas les qualités requises pour obtenir un emprunt mais qu'importe. Les banques ou les organismes de crédit les ont classés dans la catégorie des "subprime", un peu le lumpen-prolétariat des emprunteurs. Mais cela n'est pas grave car avec la magie des CDO, on peut transformer des emprunts risqués en obligations AAA de première catégorie. "Tom and Nancy" ont pu emprunter 120.000 dollars en 2003 pour acheter une petite maison de trois pièces.
"Mike and Nina", les spéculateurs, ne possèdent pas eux aussi les qualités requises pour obtenir un crédit mais ils sont ambitieux et la valeur de la première maison qu'ils ont acheté en 2001 pour 200.000 dollars a gagné 50% en moins de deux ans. Grâce à cette appréciation, ils ont pu emprunter d'autres fonds pour acheter une seconde maison, puis une troisième. Leur banque, qui les connaît bien et apprécie leur dynamisme, leur a proposé un prêt intéressant, un "teaser rate". Au début, "Mike and Nina" ne paient que les intérêts de l'emprunt pendant une période de deux à trois ans et repoussent à plus tard l'amortissement du principal. Et s'ils ne peuvent pas payer les intérêts, ce n'est pas grave : l'encours du prêt sera automatiquement augmenté des sommes dues.
Enfin, pour que le portrait des emprunteurs soit complet, il faut mentionner "Luke and Juliet", les voisins de "John and Mary" (même tranche de revenus, même situation socioprofessionnelle, même type de maison et même emprunt de 150.000 dollars). "Luke and Juliet" ont saisi l'opportunité de l'augmentation de la valeur de leur maison pour demander un "secondary mortgage", un second emprunt hypothécaire de 120.000 dollars (2004). Ils l'ont utilisé pour acheter une nouvelle voiture, effectuer des travaux d'embellissement dans leur maison et acheter un "time-sharing" à Hawaï pour passer des vacances.
Voila donc quatre ménages américains typiques, "John and Mary", "Tom and Nancy", "Mike and Nina" et "Luke and Juliet" qui ont emprunté de l'argent pour acquérir de l'immobilier ou autre chose (voiture, travaux, consommation, etc..). Le droit économique de leur emprunt a été finalement repackagé en CDO et distribué à divers investisseurs institutionnels.
Quelle est leur situation en août 2007 ?
"John and Mary" avaient emprunté à taux fixe en 1995. Ils on pu rembourser par anticipation leur premier emprunt pour en contracter un autre avec un taux d'intérêt moins important. Il leur reste 75.000 dollars à régler.
"Tom and Nancy" sont dans la panade. Les deux survivent à l'aide de petit job mais ils n'ont pas pu honorer leur dette et la banque a saisi leur maison et les a expulsé.
"Mike and Nina" ont perdu le sommeil. Ils pensaient faire fortune dans l'immobilier mais la brusque chute de la valeur de leur actif ne leur permet plus de spéculer. Ils possèdent trois maisons qui peuvent valoir 500.000 dollars s'ils réussissent à les vendre mais le marché est difficile. Leur endettement totalise 750.000 dollars. Leur banquier, qui était tout miel et sirop l'année dernière, les menace de faillite.
"Luke and Juliet" ont consolidé leurs deux emprunts dans un seul mais ils doivent 185.000 dollars à la banque. Heureusement, leur logement vaut entre 250.000 et 300.000 dollars et ils ont chacun un bon job.
Sur les quatre ménages, deux sont en difficulté et cela s'est répercuté sur la valeur des CDO correspondant à leurs emprunts. Et malheureusement, le mécanisme de tranches de risque qui devaient protéger les investisseurs institutionnels les moins friands de risque n'a pas fonctionné. La valeur du papier qui était noté l'équivalent de AAA par les organismes de crédit a fortement diminué et elle a affecté par contagion les CDO de première catégorie, correspondant aux ménages sérieux ("John and Mary" et "Luke and Juliet").
Cette valeur est difficile a évalué comme l'indique si bien le communiqué de BNPParibas concernant ses trois fonds : "La disparition de toute transaction sur certains segments du marché de la titrisation aux Etats-Unis conduit à une absence de prix de référence et à une illiquidité quasi-totale des actifs figurant dans les portefeuilles des fonds quelle que soit leur qualité ou leur rating. Cette situation ne permet plus d'établir une juste valorisation des actifs sous-jacents et donc de calculer une valeur liquidative" pour les 3 fonds.
Pour simplifier, disons que BNPParibas ne peut pas évaluer la valeur de liquidative de ses trois fonds mais cela ne veut pas dire que les actifs du fonds ne sont pas de bonne qualité. BNPParibas, comme d'autres acteurs de la gestion est victime de la panique et de la contagion actuelle.
Est-ce que l'intervention des banques centrales va arranger la situation ?
Peut-être à la marge pour les banques qui portent des CDO dans leur bilan, surtout les grandes maisons de titres américaines mais les fonds, ou les compagnies d'assurances, qui ont investi dans les CDO subprime devront supporter des pertes.
Les dommages collatéraux se font déjà sentir : 1) la contagion s'est propagé à d'autres types de crédit (LBO notamment) ; 2) Il est plus difficile pour des emprunteurs de première catégorie de se financer sur les marchés du crédit (le coût du risque a vivement augmenté) ; 3) Le flot de nouveaux deals a diminué. Voilà qui augure mal de l'allure boursière des titres financiers à court terme.
Cependant, toute crise financière apporte son lot de bonnes affaires à ceux qui ont su conserver la tête froide, mais il est peut-être un peu trop tôt pour faire les soldes. Peter Lynch, le célèbre ancien gérant de Fidelity, avait coutume de dire qu'il ne faut jamais essayer d'attraper au vol un couteau qui tombe. Il faut attendre que la lame soit stabilisée au sol pour ne pas se couper. Aujourd'hui, la crise des subprime n'a pas atteint son niveau plancher.
latribune.fr
08:30 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : subprime, modem, ozoir, ozoir la ferriere, seine et manre
06/08/2007
La crise du "subprime" provoque des dégâts en cascade
Le phénomène n'est toutefois plus circonscrit aux seuls Etats-Unis. Il s'est aussi propagé en Europe. Ainsi en Allemagne, le fonds du réseau mutualiste Union Investment a gelé un de ses produits, victime collatérale du subprime américain. Désormais, afin d'éviter la fuite des capitaux, il est impossible pour un investisseur institutionnel d'effectuer des retraits. De même, la banque IKB a été obligée de lancer un profit-warning sur son exercice 2007-2008, car elle est elle-même très exposée aux portefeuilles immobiliers. Lundi dernier, l'action IKB a dévissé de 20%. Selon Reuters, l'impact « subprime » s'élèverait pour elle à environ 17,5 milliards d'euros !
Face à ce qui ressemble de plus en plus à un effet domino, les autorités publiques ont tenté de reprendre la main pour rasséréner les acteurs du marché. Ainsi, Robert Kimmitt, le secrétaire américain adjoint au Trésor, a-t-il affiché sa sérénité face à la crise. Selon lui, celle-ci ne devrait pas se propager à l'économie nationale. Toutefois, il a reconnu que les « flottements » sur le marché de l'immobilier mettraient « quelques trimestre pour se dissiper ». En France, le gouverneur de la Banque de France s'est évertué, lui aussi, à calmer le jeu. Christian Noyer a ainsi souligné dans l'éditorial du dernier numéro du Bulletin mensuel de l'établissement que la crise du subprime ne présentait pas de « risque global » pour les banques européennes, car les « montants en cause sont suffisamment limités ». Tout juste consent-il à admettre que leur profitabilité pourrait en être affectée mais pas leurs bilans. En attendant, les banques trinquent en bourse. A commencer par Natixis, plus exposée que ses consoeurs. Son action plongeait de près de 10% vendredi à Paris. Crédit Agricole, BNP-Paribas ou encore Société Générale perdaient chacune entre 1 et 2%. La veille, la société de gestion Oddo avait décidé de fermer trois de ses fonds de placement, eux aussi touchés.
lexpansion.com
08:40 Publié dans 04 - Acutalités Internationales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : subprime, degat, etats-unis, france, modem, ozoir, seine et marne







