26/06/2009
UMP / PS même combat !
Et oui ! Qui l’eut crû !
Le redécoupage des circonscriptions législatives de la Seine et Marne orchestré par le gouvernement avait de quoi ravir le démocrate que je suis.
Enfin, l'égalité des citoyens devant les urnes entrait en ligne de compte, avec l'adaptation des circonscriptions parlementaires à la démographie : Un remodelage des circonscriptions afin de rééquilibrer leur nombre d'habitants de telle sorte que l'écart ne soit pas de plus de 20 % par rapport à la moyenne départementale.
Objectif pour la Seine et Marne : mettre deux circonscriptions de plus, une dixième et une onzième, afin d’avoir plus d’équilibre dans la représentativité de nos concitoyens.

Oui mais….Hélas !
Naïveté citoyenne, l’UMP et le PS, ne laissant place à aucun autre parti, veulent se partager le gâteau. Devant l’appât du pouvoir, les deux acteurs politiques de connivence, nous offrent une mise sous coupe réglée de la Seine et Marne.
Leur discours est simple et la manœuvre honteuse : s’assurer les meilleurs résultats possibles aux élections législatives.
L'UMP essaye dans son découpage, laissé à la découverte de quelques initiés, de redimensionner sa prise de pouvoir auprès du conseil général. Il ne faut pas oublier dans un futur maintenant proche, la volonté de création d'un grand Paris, qui, vous l'aurez compris, permettra une prise en main complète par un parti.
Dans le monde du 11 avril 2009, on pouvait lire
« Le gouvernement entend préserver le plus grand secret sur ses intentions tant que se poursuivent les consultations avec les parlementaires concernés et les responsables des partis. Ceux-ci ne veulent pas plus communiquer tant qu'ils ne disposeront pas de l'ensemble des éléments. Le redécoupage doit faire encore l'objet de négociations »
Extrait d’une réponse du PS sur le sujet, contestant la proposition UMP et faisant une contre-proposition :
« Selon nos calculs, estime Vincent Eblé, notre découpage garantit 4 députés à la droite, ouvre des possibilités pour 4 députés à gauche et laisse 3 circonscriptions incertaines. »
Pour la gauche, l’enjeu est de taille. Car si, actuellement, elle tient les rênes du conseil général, toutes les circonscriptions législatives sont à droite !
Constat décevant : ni l'un, ni l'autre ne pense électeurs, mais élections. Ils redécoupent pour sauver leur gagne-pain et se partager le pouvoir !
La réalité est simple pour qui veut ouvrir les yeux : nos besoins de représentativité passent après leur « garantie » de résultat.
MoDem Ozoir la Ferrière
A suivre JO dévoilant le projet
(photo @karenwithak)
06:22 Publié dans 02 - Actions Locales | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, combat, modem, ozoir la ferrière
09/02/2008
LE SAVIEZ VOUS?
"Des noms d'animaux dans le meeting", titre d'un journal que vous connaissez, ne vous dit rien ?
Non rien, reflechissez !!!
Rapellez vous du meeting de Chantal Brunel avec Eric Raoult pour les législatives, ou ce dernier voulait la chute de Daniel Vachez...Au fond de la salle des pertubateurs affirmant faire parti de Démocratie Libérale n'ont eu de cesse de traiter Michle Geres " d'opportuniste" et Chantal Brunel de "parachutée".
Un des perturbateurs : Mr Frouin. oui oui, l'adjoint de JFO.
Vous comprendrez alors pourquoi ils ne veulent pas mettre le logo UMP sur leur tract, ils seraient "opportunistes".
CQFD
21:00 Publié dans 10 - LE SAVIEZ VOUS? | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : meeting, raoult, frouin, ump, modem, modem ozoir
LE SAVIEZ VOUS?
Mr le Maire est UMP. Sa liste est UMP.....mais il ne n'utilise pas le logo UMP.
Pourquoi?
Normal, les UMP sont sur la liste ensemble.
CQFD
19:50 Publié dans 10 - LE SAVIEZ VOUS? | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : ump, ozoir, ensemble, modem, modem ozoir
24/07/2007
Élections : 33 millions pour l'UMP, 22 pour le PS
Les résultats des élections législatives servent de base au calcul des subventions publiques pour les partis. Les chèques ne seront versés par l'État que l'année prochaine.
Les additions et les soustractions donnent le sourire à certains, et la migraine à d'autres. À l'UMP, Eric Woerth, ministre des Comptes publics et toujours grand argentier de la majorité présidentielle, se range dans la première catégorie. Il se targue de disposer de 1,4 million d'euros de plus qu'entre 2002 et 2007. Certes, il dispose de moins de députés qu'il y a cinq ans, mais parce que l'UMP a un peu mieux respecté la parité, ses sanctions financières seront moins lourdes. Au Front national, c'est une période de disette qui s'annonce (lire encadré ci-contre). Tandis que Michel Sapin au Parti socialiste estime avoir « sauvé les meubles : plus de dettes, mais pas de cagnotte ».
Pour prétendre à l'aide publique, les partis doivent afficher cinquante candidats ayant obtenu plus de 1 % des voix au premier tour de l'élection législative.
Le système doit en principe chasser de l'échiquier politique les « chasseurs d'aides publiques ». Mais il pose un vrai problème au Nouveau centre, la formation des ex-UDF qui ont rallié Nicolas Sarkozy à la présidentielle. Les ex-amis de François Bayrou avaient bien présenté quelque 80 candidats mais seulement 43 d'entre eux ont effectivement passé la barre des 1 %.
Au maximum 1,63 euro par voix
Pour arriver à aligner suffisamment de candidats, le ministre de la Défense Hervé Morin, fondateur du Parti social libéral européen, n'avait pas ménagé ses peines. Il avait même mobilisé les membres de sa famille sur les listes électorales. L'effort n'a pas suffi. « Certains de nos députés n'ont pas pu s'inscrire sous notre étiquette car le parti récemment créé n'avait pas été répertorié dans certaines circonscriptions, affirme Maurice Leroy. Moi-même, avec mon poids de président de conseil général, j'ai dû taper du poing sur la table pour me faire enregistrer PLSE. Des candidats moins connus se sont fait avoir mais nous allons rétablir la situation ». Encore faudra-t-il convaincre la commission nationale des comptes de campagne ! Faute de quoi, le nouveau parti n'aura pas un centime d'euro de l'État...
La barre des 1 %, franchie, les partis reçoivent une dotation en fonction des nombres de voix obtenues au premier tour de l'élection législative. Chaque voix rapporte au maximum 1,63 euro mais les pénalités en cas de non-respect de la parité peuvent coûter cher. L'observatoire de la parité le remarque avec amertume : « Seuls les partis politiques comptant avant tout sur la dotation publique de l'État ont strictement respecté le principe paritaire. » Concernés : les Verts, CPNT, Lutte ouvrière, la LCR, le MPF et le FN. Déjà en tête des mauvais élèves de la parité en 2002, l'UMP sera la formation la plus sanctionnée. L'amende est calculée de façon savante : quand les femmes représentent moins de 48 % des candidats, le financement est réduit de façon proportionnelle. Le PCF et le PS échappent aux sanctions pécuniaires de justesse mais « combien de candidates investies sur des circonscriptions réputées ingagnables ? » s'interroge l'observatoire de la parité.
Les chèques de l'État arriveront dans les caisses des partis au printemps prochain. D'ici là, les trésoriers anticipent. Avec le sourire, comme à l'UMP. Dans la douleur comme au FN ou au PCF. Dans une relative indifférence au PS où, loin de 1993, « l'année noire » des trésoriers socialistes, la rigueur est programmée par une réduction de 10 % des frais de fonctionnement et par le passage de la cotisation des parlementaires de 380 à 500 euros. La somme est fiscalement déductible.
14:14 Publié dans Legislatives 2007 | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : legislative, ps, ump, elections, modem, ozoir, seine et marne







